According to information which has been obtained by Newsmangers, Jean-Pierre Grimaud a few days ago left Swiss Life Asset Managers, where he had served as CEO for third-party clients, and in June is expected to join OFI AM. He will there serve as deputy CEO, alongside Gerard Bourret, who is head of the asset management firm. According to the same sources, Bourret, 60, is said to be arranging for his eventual succession. This is set to occur in the next two to three years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } IntesaSanpaolo will “soon” be opening a private banking branch in London, and will add to a company in Switzerland which operates in this sector, the CEO of the group, Carlo Messina, announced at an Expo event in Milan, Bluerating reports. According to the banker, Intesa is betting strongly on private banking and asset management. In these two sectors, “we want to grow organically, and we are ready to study external growth operations,” Messina said, adding that for the moment there are no projects in the works.
An engagement by the European Central Bank in favour of its quantitative easing programme has in the past few days restored interest in European equities, which have once again become popular after three years out of the limelight. Benoît Coeuré, a member of the board at the ECB, announced a temporary increase to the quantitative easing programme of ECB repurchases of assets in May and June.Funds specialised in European equities have posted net inflows of USD3.2bn in the week to 20 May, the first in three weeks, according to statistics released by BofA Merrill Lynch, on the basis of statistics assembled by EPFR Global. Equity funds overall finished the week with net outflows of USD0.6bn, due to redemptions in the United States, totalling USD8.5bn.On the side of bond funds, the week brought net outflows of USD1.4bn, meaning net cumulative net inflows since the beginning of the year stand at USD128bn, while funds dedicated to equities saw net outflows of USD16bn in the period.Money market funds, for their part, have attracted USD20bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } European investment funds are seeking to strengthen their allocations to various alternative asset classes, including infrastructure, a new study by Cerulli Associates finds. But this appetite for risk is putting returns from some strategies under pressure. According to the study, 70% of European pension funds are planning to increase their exposure to infrastructure in the next three to five years. Their main motivation is a need to diversify.
La croissance du PIB réel dans la zone OCDE s’est ralentie à 0,3% au premier trimestre de 2015, par rapport à 0,5% enregistré au quatrième trimestre de 2014, selon les chiffres provisoires. Parmi les sept plus grands pays, la croissance du PIB s’est ralentie fortement aux États-Unis à 0,1% et en Allemagne à 0,3%, par rapport à 0,5% et 0,7% respectivement au quatrième trimestre de 2014. La croissance a également décéléré au Royaume-Uni, à 0,3%, par rapport à 0,6% au trimestre précèdent.
Il n’y aura pas de déblocage supplémentaire de fonds sans un accord préalable entre la Grèce et ses créanciers, prévient Klaus Regling, directeur du Mécanisme européen de stabilité (MES), dans une interview publiée mardi par le quotidien allemand Bild. La Grèce doit rembourser au total 1,6 milliard d’euros le mois prochain au FMI. La première échéance est fixée au 5 juin et porte sur un prêt de 300 millions. Le gouvernement grec a déclaré lundi qu’il entendait honorer ses dettes mais qu’il avait besoin d’une aide d’urgence pour ce faire.
Le yuan franchit un obstacle de plus à son inclusion dans le panier des monnaies formant les droits de tirages spéciaux (DTS) du FMI. Une mission du Fonds monétaire international en Chine a conclu mardi que «l’appréciation de l’année écoulée a amené le taux de change à un niveau qui n’est plus sous-évalué». Les experts du FMI estime que «la Chine devrait viser la mise en œuvre d’un taux de change flottant dans deux à trois ans».
La Banque d’Angleterre a confirmé un courriel envoyé par inadvertance au Guardian qui révèle l’existence d’un projet de recherche sur les répercussions d’une éventuelle sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. «Il y a toute une variété de questions économiques et financières qui surgissent dans le contexte de la renégociation et du référendum national. C’est l’une des responsabilités de la Banque d’examiner celles liées à ses prérogatives», explique la BoE dans un communiqué.
A l’occasion du «climate finance day» qui s’est tenu vendredi à l’Unesco, la Banque européenne d’investissement (BEI) a promis d’apporter plus de 50 milliards d’euros pour l’investissement climatique au cours des trois prochaines années, à la demande de ses actionnaires (les 28 membres de l’Union européenne). La Caisse des dépôts, par l’intermédiaire de son directeur général Pierre-René Lemas, s’est engagée pour sa part à consacrer 15 milliards d’euros d’ici à 2017 en faveur de la transition écologique et énergétique (TEE). Les assureurs ne sont pas en reste. Axa a annoncé quatre initiatives, dont la «décarbonisation» de son portefeuille de participations d’ici la fin de l’année et le triplement de ses investissements «verts» d’ici 2020, tandis que CNP Assurances prévoit de doubler ses investissements liés à la TEE pour atteindre plus de 1 milliard d’euros à fin 2017.
Les élections municipales et régionales de dimanche révèlent la fragmentation de l'électorat qui s’est tourné vers les formations Podemos et Ciudadanos.
Dans un discours prononcé vendredi dernier, sa présidente, Janet Yellen, a évoqué la nécessaire prise en compte des risques de surchauffe de l’économie américaine à moyen terme. Elle a confirmé que l’objectif des taux Fed funds devrait être relevé d’ici à la fin de l’année.
Des stages chez ceux que l'on appelait alors encore « agents de change », aux balades sur la muraille de Chine ou dans le sud de la Californie, Édouard Petitdidier a parcouru bien du chemin. Spécialiste de la gestion alternative et du « systematic trading », il a su élargir ses compétences en se tournant vers la gestion de patrimoine avec un family office.
Fondé en 2010 par deux associés, le petit familly office Allure Finance vient de reprendre Hardy & Associés en mars dernier pour élargir sa gamme de services et de prestations en conseil en investissements. De deux personnes initialement, il y a cinq ans, l'équipe va ainsi être multipliée par quatre.
Financer l’économie locale est une grande tradition pour le groupe Apicil qui y participe depuis sa création. Très investi dans le private equity, le groupe s’intéresse dorénavant aux fonds de prêts aux PME. « Nous avons investi 5 millions d’euros dans les fonds de prêts aux PME, ce qui représente un très léger pourcentage de notre portefeuille financier, mais nous comptons fortement augmenter nos investissements dans cette classe d’actifs en 2015, a expliqué Bertrand Jounin, directeur financier du groupe Apicil. Nous avons pour objectif de monter jusqu’à 3% de nos investissements. L’enveloppe de 5 millions d’euros était un test. Il fut très positif, c’est pourquoi nous allons renouveler l’expérience de manière plus systématique cette année. »
L’assemblée Nationale a adopté en deuxième lecture dans la nuit du jeudi 21 mai au vendredi 22 mai, le projet de Loi sur la Transition Energétique. En particulier, elle a adopté au sein de l’article 48 ( titre VI) toute une série de dispositions concernant « l’empreinte carbone » des entreprises et des portefeuilles des institutionnels. Du côté des entreprises, le rapport au conseil d’administration présentera une analyse enrichie des risques liés au changement climatique et le reporting de responsabilité sociétale prendra en compte les enjeux climatiques. Les investisseurs institutionnels devront de leur côté fixer des objectifs indicatifs d’augmentation de la part verte de leurs investissements. «Les entreprises d’assurance et de réassurance régies par le code des assurances, les mutuelles ou unions régies par le code de la mutualité, les institutions de prévoyance et leurs unions régies par le code de la sécurité sociale, les sociétés d’investissement à capital variable, la Caisse des dépôts et consignations, les institutions de retraite complémentaire régies par le code de la sécurité sociale, l’institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques, l'établissement public gérant le régime public de retraite additionnel obligatoire et la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales mentionnent dans leur rapport annuel et mettent à la disposition de leurs souscripteurs une information sur les modalités de prise en compte dans leur politique d’investissement des critères relatifs au respect d’objectifs sociaux, environnementaux et de qualité de gouvernance et sur les moyens mis en oeuvre pour contribuer à la transition énergétique et écologique. Ils précisent la nature de ces critères et la façon dont ils les appliquent, selon une présentation type fixée par décret. Ils indiquent comment ils exercent les droits de vote attachés aux instruments financiers résultant de ces choix», indique notamment un nouvel alinéa intégré dans l’article L. 533-22-1 du code monétaire et financier. Le décret évoqué ci-dessus «précise les informations à fournir pour chacun des objectifs selon que les entités mentionnées au même alinéa excèdent ou non des seuils définis par ce même décret. La prise en compte de l’exposition aux risques climatiques, notamment la mesure des émissions de gaz à effet de serre associée aux actifs détenus, ainsi que la contribution au respect de l’objectif international de limitation du réchauffement climatique et à l’atteinte des objectifs de la transition énergétique et écologique, figurent parmi les informations relevant de la prise en compte d’objectifs environnementaux. Cette contribution est notamment appréciée au regard de cibles indicatives définies, en fonction de la nature de leurs activités et du type de leurs investissements, en cohérence avec la stratégie nationale bas-carbone mentionnée à l’article L. 221-1 B du code de l’environnement. «
Henri de Castries, Président d’AXA, un des principaux assureurs mondiaux a annoncé son désengagement des investissements des compagnies les plus exposées aux activités liées au charbon, soit plus de 500 millions d’euros et qu’il introduira des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) dans l’ensemble de ses portefeuilles « fonds généraux ». Il a ajouté qu’AXA consacrera plus de 3Md€ d’ici à 2020 soit un triplement de ses volumes d’investissement verts. Il a également annoncé qu’AXA rejoint la Montreal Pledge et l’African Risk Capacity.
A l’occasion du «climate finance day» à l’Unesco, la Banque européenne d’investissement (BEI) a promis d’apporter plus de 50 milliards d’euros pour l’investissement climatique au cours des trois prochaines années, à la demande de ses actionnaires (les 28 membres de l’Union européenne). La Caisse des dépôts, par l’intermédiaire de son directeur général, Pierre-René Lemas, s’est engagée pour sa part à consacrer 15 milliards d’euros d’ici à 2017 en faveur de la transition écologique et énergétique (TEE). Les assureurs ne sont pas en reste. Axa a annoncé quatre initiatives, dont un triplement de ses investissements «verts» d’ici 2020, tandis que CNP Assurances prévoit de doubler ses investissements liés à la TEE pour atteindre plus de 1 milliard d’euros à fin 2017.
Comment favoriser la réorientation des capitaux vers une économie bas carbone ? Cette question est au centre des discussions de la « Journée mondiale de la finance pour le climat » (ou « Climate Finance Day »), organisée ce vendredi, à l’initiative conjointe du groupe Caisse des dépôts et de la Banque Européenne d’Investissement, par Paris Europlace.Les investisseurs institutionnels s’intéressent de plus en plus au défi du réchauffement climatique mais l’écart entre les besoins effectifs et les engagements reste malgré tout énorme. Ce qui ne semble pas du tout inquiéter Abyd Karmali, l’un des participants à la manifestation, responsable du pôle Climate Finance chez BofA Merrill Lynch.Abyd Karmali confirme notamment l’intérêt croissant des institutionnels. « Nous avons lancé depuis 2007 un programme de 70 milliards de dollars, dont 20 milliards en 2007 très rapidement investis et 50 milliards en 2012, pour favoriser l’économie bas carbone. Sur les 50 milliards proposés en 2012, nous avons déjà investi quelque 39 milliards de dollars dans le cadre de ce programme. C’est dire le potentiel considérable qu’offre cette approche », souligne Abyd Karmali.Le responsable relève l’intérêt croissant que suscitent les nouveaux produits, à l’instar des obligations vertes. BofA Merrill Lynch a lancé il y a quelques jours sa deuxième émission de green bonds pour un montant de 600 millions de dollars, après une première émission de 500 millions de dollars. « Une telle émission est pour nous source de diversification de la base de clientèle et elle nous permet aussi de familiariser nos équipes à une classe d’actifs encore un peu nouvelle et dont le fonctionnement n’est pas encore complètement bien huilé », remarque Abyd Karmali.L’absence de cadre de référence n’empêchera pas ce segment de marché de se développer. « Il est vrai que dans le secteur des green bonds, on pourrait aussi dire qu’il existe cinquante nuances de vert. Mais là n’est pas l’essentiel. De mon point de vue, l’essentiel est de créer la confiance. D’où la mise en place de principes sur la mesure, le suivi de ces obligations qui offrent une vraie transparence vis-à-vis des investisseurs et du marché. Il ne s’agit pas d’un produit de niche mais d’un véritable instrument qui connaît déjà différentes déclinaisons comme les green project bonds, les green ABS ou encore les obligations municipales vertes », explique Abyd Karmali.Les nouvelles initiatives donnent aussi des raisons d’espérer. Ainsi en est-il des « yield cos », ces véhicules cotés spécialisés dans les investissements en faveur des énergies renouvelables, lancés il y a seulement un an. « On compte une quinzaine de sociétés de ce type, surtout américaines, mais il en existe une en Europe et une dans les marchés émergents. Le volume d’investissement de ces sociétés totalise environ 30 milliards de dollars. Un montant modeste mais encourageant ».Le problème du volume est donc très loin d’être résolu. Mais là encore, dans le contexte actuel, il est prioritaire d’encourager les investisseurs. « Si l’on veut que la COP21 soit un succès, il faut envoyer des signaux forts aux investisseurs. Faire en sorte par exemple que les pays soient les plus nombreux possible à prendre des engagements de réduction de l’empreinte carbone. Ou encore que le Green Climate Fund, qui a levé à ce jour un peu plus de 10 milliards de dollars, favorise une désensibilisation au risque des capitaux afin d’impliquer les investisseurs privés et favoriser ainsi un effet de levier significatif ».
L’ERAFP, le groupe Caisse des Dépôts, le FRR et l’Ircantec se sont engagés à publier d’ici décembre 2015 l’empreinte carbone de leur portefeuille d’actions cotées, mettre à jour cette mesure sur une base annuelle et bâtir des initiatives pour réduire significativement à terme l’empreinte. Dans un communiqué, les investisseurs ont indiqué vouloir être en cohérence avec leur vocation d’investisseurs responsables de long terme et conscients des impacts que les conséquences du changement climatique pourraient avoir sur la rentabilité de leurs portefeuilles d’actifs, ainsi que du rôle qu’ils peuvent jouer dans le financement d’une économie moins émettrice de gaz à effet de serre.
Jason Pidcock a quitté Newton Investment Management pour rejoindre prochainement Jupiter, selon le site spécialisé Investment Week. Jason Pidcock gérait depuis son lancement en 2005 le fonds Newton Asian Income, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 4,4 milliards de livres.Chez Jupiter qu’il devrait rejoindre dans les prochains mois, Jason Pidcock devrait participer à la mise en place d’une nouvelle stratégie de rendement asiatique, qui viendra compléter la gamme actuelle de produits émergents davantage orientés growth et multi-capitalisations.
La société de gestion européenne Truffle Capital, spécialisée dans le capital-risque européen a réalisé le reclassement intégral de sa participation encore détenue dans l’e-opérateur de téléphonie sur IP pour les entreprises Keyyo, représentant environ 10.4% de son capital. «Les cessions de titres opérés au cours des dernières semaines ont été réalisées selon un calendrier maîtrisé, en parfaite coordination avec l’entreprise, et structurée de façon à répondre aux échéances de liquidité des fonds gérés par Truffle Capital tout en accompagnant la hausse du titre et en sécurisant les capacités de financement et de développement futurs de la société», précise un communiqué.