Anima Holdings a terminé les neuf premiers mois de l’année sur une collecte nette d’environ 6,5 milliards d’euros, soit quasiment le double des 3,4 milliards d’euros levés sur l’ensemble de 2013, rapporte Bluerating. Les encours sous gestion de la société italienne ont atteint 55,6 milliards d’euros, contre 46,6 milliards d’euros fin 2013.
La société d’investissement coté à Luxembourg, Reinet Investments S.C.A (Reinet) a investi 75 millions de livres sterling (94 millions d’euros) supplémentaires dans la société active dans le domaine des fonds de pension, Pension Corporation Group Limited (Pension Corporation), lors du premier semestre , rapporte L’Agefi suisse. Pension Insurance Corporation, filiale à 100% de Pension Corporation, est l’un des principaux fournisseurs au Royaume Uni de solutions de gestion du risque à des bénéficiaires de fonds de pension. C’est le second plus gros investissement dans le portefeuille de Reinet, avec une part de 14,6% (près de 670 millions d’euros) à fin septembre à l’actif net consolidé; le premier investissement reste de loin la participation dans British American Tobacco (BAT), avec une part de 73,1% (72,8%). La valeur d’actif net consolidé de la société d’investissement s’élevait à 4,542 milliards d’euros au 30 septembre 2014 (contre 4,115 milliard au 31 mars), soit une valeur d’actif net par action de 23,18 (21) euros. Reinet est contrôlé par Johann Rupert, le président du conseil d’administration exécutif et actionnaire majoritaire en droits de vote de Compagnie Financière Richemont.
Jupiter a décidé de changer l’organisation de son équipe dédiée à l’investissement durable et environnemental afin de fournir à l’intégralité des gérants une source d’informations et d’expertises centralisée plus efficiente. «Dans un contexte où les problématiques ayant trait au développement durable et à la gouvernance sont devenues des préoccupations essentielles pour les investisseurs, qu’ils soient particuliers, professionnels ou institutionnels, ces changements ont pour objectif final d’augmenter les rendements des investisseurs via une utilisation plus efficace de l’expertise et des capacités de recherche de Jupiter dans ce domaine», selon un communiqué publié le 14 novembre. A l’occasion de cette réorganisation, les analystes Mark Evans et Jon Wallace se voient attribuer des rôles plus précis et de nouveaux intitulés de poste, toujours sous la responsabilité de Charlie Thomas. Mark Evans devient analyste investissement durable et se consacrera aux problématiques liées au développement durable et à la recherche d’opportunités pour toute la gamme des produits de Jupiter. Il conduira la recherche, identifiera les tendances de court terme et de long terme liées aux problématiques sociales et environnementales et examinera dans quelles mesures l’investissement dans le développement durable pourra améliorer les rendements servis aux clients de Jupiter. Mark Evans représentera également Jupiter dans les initiatives internationales comme les Principes pour l’Investissement Responsable des Nations Unies. Jon Wallace devient analyste investissement responsable et environnemental. Il travaillera étroitement avec les gérants Charlie Thomas, Chris Watt et Abbie Llewellyn-Waters sur les fonds responsables et environnementaux de Jupiter. Il fournira des analyses allant de la recherche approfondie sur une société à des analyses sectorielles, géographiques ou sur des thèmes liées aux stratégies d’investissement. Par ailleurs, pour mieux refléter son engagement auprès des entreprises, l’équipe Corporate Governance prendra désormais la dénomination de Corporate Research, dont Ashish Ray a été nommé responsable. Lui et son équipe travailleront avec les gérants et les assisteront dans la recherche, la coordination et le dialogue avec les entreprises à propos des questions de gouvernance. Les gérants conserveront leur latitude en ce qui concerne les votes et en matière d’engagement, mais travailleront avec l’équipe Governance Research pour être sûrs de prendre leurs décisions en étant pleinement informés. Pour souligner encore l’importance que revêt pour Jupiter l’engagement auprès des entreprises, Edward Bonham Carter, vice-président du conseil d’administration, a intégré le conseil d’administration de l’Investor Forum. Cette initiative a été lancée le 2 juillet 2014 suite aux recommandations du rapport Kay Review of UK equity markets and long-term decision making de juillet 2012. Elle a été mise en place par l’industrie de la gestion d’actifs pour aider à améliorer les rendements de long terme des investisseurs. Simon Fraser, ancien directeur des investissements chez Fidelity Worldwide Investment, en est le président. Edward Bonham Carter travaillera en étroite collaboration avec lui et les autres membres du conseil d’administration pour d’une part élaborer la manière dont le Forum s’engagera auprès des entreprises du Royaume-Uni et d’autre part jouer un rôle actif pour que la gouvernance soit mise au cœur des processus de décisions d’investissement. Le point de vue privilégié d’Edward Bonham Carter bénéficiera également à Jupiter en lui permettant d’être au plus près de l’information et donc d’améliorer les politiques d’engagement déjà en place au sein de la structure. Cela permettra également de mieux faire connaître les actions de Jupiter dans ce domaine à ses clients et prospects. Enfin, Emma Howard Boyd travaillera dorénavant auprès de Jupiter en tant que consultante externe et mettra à la disposition des Stewardship Committee et Sustainability Review Committee de la société sa longue expérience et son expertise. Elle agira également en tant que conseil auprès du comité exécutif sur les questions liées à la responsabilité de Jupiter en tant qu’investisseur institutionnel. Emma Howard Boyd était depuis de nombreuses années directrice de l’investissement durable et de la gouvernance d’entreprises puis directrice du Stewardship de Jupiter. Emme Howard Boyd a joué un rôle fondamental dans le développement de la réputation de Jupiter dans le champ de la gouvernance d’entreprise et de l’investissement durable.
F&C Asset Management va doubler son équipe de distribution en Europe sur les 12 à 18 prochains mois, a indiqué à Funds Europe Barry McInerney, co-chief executive chez BMO Global Asset Management, la société de gestion qui détient désormais F&C.
La société de gestion britannique European Wealth vient d’acquérir deux sociétés qui vont lui permettre de renforcer ses activités de gestion de fortune à l'étranger, rapporte Investment Week.European Wealth a ainsi racheté la société P&C Global Wealth Managers, basée en Suisse, ainsi que la société affiliée GTI Fund Investment. P&C a surtout des clients internationaux pour lesquels elle gère près d’une centaine de millions de livres dans des fonds discrétionnaires tandis que GTI, enregistrée aux îles Caïman, distribue des fonds conseillés par P&C.Les dirigeants et fondateurs de P&C sont associés à la transaction, notamment Iain Little qui va rejoindre le board de European Investment Management, filiale de European Wealth, et Bruce Albrecht en tant que consultant. Bruce Albrecht est un ancien CIO groupe de N.M. Rothschild London et il a été CIO Europe pour le fonds souverain d’Abou Dhabi DIA. European Wealth espère que ces deux acquisitions lui fourniront une base offshore solide et peut-être un point d’entrée sur le marché du Moyen-Orient.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le 14 novembre le lancement sur Xetra, Deutsche Börse du fonds SPDR® BofA Merrill Lynch 0–5 Year EM USD Government Bond UCITS ETF, le premier ETF européen exposé aux obligations à court terme des pays émergents en dollars US.Ce nouvel ETF, chargé à 0,42% et qui reproduit l’indice BofA Merrill Lynch 0–5 Year EM USD Government Bond ex-144a Index, vise à répliquer la performance des obligations à court terme émises en dollars US par les gouvernements des pays émergents. Cela permet aux investisseurs qui cherchent à diminuer la duration ou la volatilité de leurs investissements existants dans la dette émergente en dollars d’accéder à un nouveau segment de ce marché. Les investisseurs peuvent également augmenter le rendement de leurs investissements existants à court terme, libellés en dollars US. «Le SPDR® BofA Merrill Lynch 0–5 Year EM USD Government Bond UCITS ETF permet aux investisseurs de diminuer la duration de leur exposition existante à la dette des pays émergents ou d’accroître le rendement de la partie de leur portefeuille libellée en dollars US, tout en bénéficiant d’une transparence totale sur leurs positions au jour le jour. Nous sommes ravis de lancer un ETF qui offre aux investisseurs un accès plus étendu à l’univers d’investissement des obligations des marchés émergents, grâce à une simple et unique transaction», explique Olivier Paquier, responsable SPDR ETF pour La France, Monaco, l’Espagne et le Portugal. 60 SPDR ETF sont désormais disponibles en Europe. Le lancement de ce fonds fait suite à l’inscription à la cote en octobre du SPDR® Thomson Reuters Global Convertible Bond UCITS ETF, le tout premier fonds indiciel coté sur les obligations convertibles internationales, à la Bourse de Londres et sur Deutsche Börse.
Après avoir décrit la structure du portefeuille du Fonds de réserve pour les retraites, Olivier Rousseau, membre du directoire, revient sur ses missions depuis la réforme des retraites de 2010. Composé d'une poche de couverture et d'une autre dite de performance dans le cadre de sa gestion actif/passif, le FRR, admet le responsable, pourrait accroître la poche de performance et contribuer plus fortement au financement à long terme de l'économie. A deux conditions cependant :que 2024 ne soit plus une date-butoir pour le FRR et qu'il ne soit pas soumis à des prélèvements intempestifs...
La Chine et l’Australie ont signé lundi un accord préliminaire à un traité de libre échange en négociations depuis plus de dix ans. Cet accord-cadre prévoit, s’il est intégralement mis en place, la suppression des droits de douanes sur 95% des exportations australiennes vers la Chine. L’accord préliminaire envisage aussi d’assouplir les restrictions qui limitent pour l’heure les investissements chinois en Australie. En 2013, les échanges commerciaux bilatéraux ont atteint 150 milliards de dollars australiens (environ 105 milliards d’euros) entre les deux pays. La Chine est déjà le principal partenaire commercial de l’Australie.
Le Japon est, contre toute attente, tombé en récession au troisième trimestre, selon des données publiées lundi. En rythme annualisé, le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 1,6%, un repli qui vient après la contraction (révisée) de 7,3% enregistrée au deuxième trimestre, dans la foulée d’une hausse de la TVA entrée en vigueur le 1er avril. Les économistes avaient anticipé une hausse de 2,1% du PIB de la troisième puissance économique mondiale, mais la consommation et les exportations sont restées atones. Ces mauvais chiffres ouvrent pour le Premier ministre Shinzo Abe la voie au report d’une nouvelle hausse de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et à la convocation d'élections anticipées à mi-parcours de son mandat.
Davantage d’investissement de la part de l’Allemagne ne bénéficierait ni à la zone euro, ni à l'économie allemande, rappelle lundi la Bundesbank. «Un train de mesures économiques supplémentaires financées par la dette (...) ne serait pas constructif pour la situation économique ni en ce qui concerne le relativement faible élan qu’il pourrait donner au reste de la zone euro», écrit la banque centrale allemande dans son rapport mensuel, même si, selon elle, la première économie d’Europe, qui a évité de peu la récession au troisième trimestre, a peu de chances de redémarrer avant la fin de l’année. «Etant donné l’incertitude considérable qui entoure les économies mondiale et européenne, il apparaît pour le moment approprié de s’en tenir à la direction budgétaire préalablement définie», poursuit le rapport.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait théoriquement racheter des obligations souveraines, de l’or ou des fonds indiciels cotés (ETF), a déclaré lundi Yves Mersch, membre du directoire de la banque centrale. Commentant les options «non conventionnelles» qui se présentent à la BCE, l’ex-gouverneur de la banque centrale du Luxembourg a déclaré : «Théoriquement, celles-ci pourraient inclure le rachat d’obligations souveraines ou d’autres actifs tels que de l’or, des actions, des fonds indiciels cotés etc...». Il a pointé, cependant, des risques liés au rachat d’obligations souveraines, notant par exemple que la BCE pourrait se retrouver sous pression pour assouplir sa politique monétaire au cas où elle détiendrait des obligations d’un Etat en difficulté.
Le gouvernement va largement reprendre les recommandations du Copiesas pour la réforme de l’épargne salariale, prévue dans le projet de loi Macron sur la croissance, affirme le quotidien, qui a eu accès au rapport du comité de réflexion sur l’épargne salariale. Le Copiesas propose notamment d’exonérer de forfait social les TPE et PME nouvelles dans le dispositif; pour les TPE, un «livret E» permettrait à l’entreprise de garder cinq ans en trésorerie les sommes versées, offrant au salarié un rendement un peu supérieur au Livret A. Le forfait social sera réduit pour les entreprises qui orientent l'épargne de leurs salariés vers le financement de l'économie.
Ces fonds d’investissement, prévus pour financer les infrastructures, seraient amorcés soit par le budget de l’Union européenne, soit par la Banque européenne de développement, affirme le quotidien de la City. Le programme représenterait au total 300 milliards d’euros sur trois ans; les institutions européennes apporteraient une tranche de première perte de 30 milliards.
Le ralentissement de la croissance chinoise et le développement du schiste aux Etats-Unis rendent peu probable un retour à des cours élevés, a déclaré vendredi l’Agence internationale de l’Energie dans son rapport mensuel. L’AIE, qui s’abstient habituellement de toute prédiction de cours, écrit que le prix du baril pourrait poursuivre sa chute en 2015, après être passé sous le seuil des 80 dollars, du jamais-vu depuis 2010.
L’Etat français est prêt à céder des parts dans les groupes énergétiques à condition de conserver un pouvoir d’orientation stratégique, a déclaré dimanche sur France 5 la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal. La veille, Emmanuel Macron a déclaré au Monde que l’Etat, qui veut céder de 5 à 10 milliards d’euros d’actifs dans les 18 prochains mois, commencera par ses parts dans les aéroports régionaux et dans des sociétés où il dispose de droits de vote double.
Le président de la Réserve fédérale de St. Louis a estimé que «l’inflation à ses niveaux actuels n’est plus suffisante pour justifier le niveau plancher des taux d’intérêts à court terme actuels». Et de préciser que «la faible inflation peut justifier des taux directeurs plus faibles que la normale mais pas à zéro». James Bullard fait partie du clan des faucons au sein du FOMC de la Réserve fédérale.
L’indice du Michigan s’est amélioré de deux points à 89,4 points sur la première quinzaine de novembre par rapport aux 15 derniers jours d’octobre. Il atteint ainsi son plus haut niveau depuis juillet 2007. Le sous-indice des prévisions d’inflation à 5 ans a néanmoins reculé de 0,2 point à 2,6% et celui des prévisions à un an de 0,3 point à 2,6% également.
Les flux de souscriptions vers les fonds de placement collectifs se sont très majoritairement dirigés vers ceux investis en actions américaines (12 milliards de dollars de collecte nette) tandis que les dégagements se sont poursuivis sur ceux investis en actions européennes (-2,2 milliards) et japonaises (-3,8 milliards) sur la semaine au 12 novembre, montre une étude publiée vendredi par BoA Merrill Lynch Global Research.
Ce montant doit générer 2,1% de croissance supplémentaire d’ici à 2018. Réunis ce week-end à Brisbane en Australie, les membres du G20 misent gros sur les infrastructures. Ils veulent mettre en place un «hub» pour faciliter la coopération entre les investisseurs et les donneurs d’ordre
Invesco Euro Corporate Bond géré par Paul Causer et Paul Read, qui font partie de l'équipe Invesco Fixed Income d'Invesco Perpetual, basée à Henley, composée au total de 47 professionnels de l'investissement, comptant en moyenne 17 années d'expérience dans ce domaine.