Daniel Guez, le fondateur de la SSII Consort NT, souhaitait se désengager au profit de son fils Jason, qui préside le groupe depuis 2000, et du management, tout en accueillant des fonds de LBO minoritaires afin de soutenir la croissance de la société (50 millions d’euros de chiffre d’affaires). Les dirigeants sont familiers avec l’univers du non-coté: Axa Private Equity détenaient déjà 14% de Consort NT. Il s’est renforcé et avec Naxicap Partners, les deux fonds sont actionnaires à hauteur de 40%. La société est cotée au Marché Libre, avec un flottant de 4,5%. Les dirigeants réfléchissent au traitement à réserver aux minoritaires, ce qui pourrait passer par un retrait de cote. Pour le financement, dont les modalités ne sont pas définitivement arrêtées, le levier n’excédera pas 3,5 fois l’Ebitda de la société. Il s’agit d’une tranche senior amortissable à 7 ans, soit un an de plus par rapport aux standards du secteur.
Après plusieurs semaines de débats, Wendel a diffusé hier soir un communiqué officialisant l’accord trouvé avec Saint-Gobain et dont L’Agefi a révélé le contenu dans son édition du 19 mars. Ainsi Wendel pourra proposer deux administrateurs cette année et un troisième en 2009. La holding limitera sa participation à 21,5 %. Et lorsque ses droits de vote deviendront doubles, il ne pourra les exercer que dans la limite de 34 %. L’accord officialise également la création d’un comité stratégique à l’issue de l’AG 2008 de Saint-Gobain. Il sera composé du directeur général de Saint-Gobain, d’un représentant de Wendel et d’un administrateur indépendant qui en sera le président. Les documents sont consultables à l’adresse suivante : http://www.agefi.fr/etude/
D’ailleurs la volatilité à 1 mois, telle qu’elle est anticipée sur le marché des futures, reste à un niveau élevé de 27 %. Face à ce contexte, DWS fait le pari des dividendes élevés et des obligations convertibles (OC). Lors d’une conférence hier, les gérants de DWS ont souligné qu’« à long terme, les dividendes génèrent en moyenne 40 % du rendement total d’un investissement en actions ». Les dividendes, qui offraient en 2007 un rendement de 3 %, ont encore du potentiel par rapport aux 7 % observés début des années 80. La société de gestion concentre ses choix sur les actions à dividendes élevés d’entreprises à cash-flows stables et disciplinées en matière de stratégie d’allocation du capital, celles-ci offrant une moindre volatilité et une meilleure visibilité que les entreprises n’en versant peu ou pas. Les compagnies d’assurance et banques de détail ayant une solide capacité financière (dépôts), les services télécoms et services publics font partie des secteurs en Europe préférés de DWS. Alors que le contexte de baisse des marchés actions profite aux OC grâce à leur comportement obligataire qui, en général, amortit entre un à deux tiers de la baisse, le bureau note que ces titres hybrides permettent « de réduire la volatilité globale d’un portefeuille et d’avoir une exposition très peu chère aux marchés actions au travers d’options sous-valorisées ».
Les perspectives de croissance à moyen terme de l'économie mondiale se sont affaiblies plus que ce qui avait été prévu fin 2007, estime l’OCDE dans l'évaluation intérimaire publiée hier de ses perspectives pour les pays du G7. « L'économie réelle n’est pas à l’abri des turbulences financières » écrit le chef par intérim du département des Affaires économiques de l’OCDE Jörgen Elmeskov. Les Etats-Unis et le Canada ont enregistré un vif ralentissement dès le dernier trimestre 2007 et « la crise de l’immobilier devrait encore coûter un point de croissance à l’économie américaine en 2008 », ajoute-t-il. Le Japon, dont les marges de manœuvre budgétaires et monétaires sont limitées, enregistre à l’heure actuelle un net décrochage, tandis que le Royaume-Uni surprendrait par sa bonne tenue relative au premier semestre. Dans la zone euro, la décélération a été moins brutale qu’aux Etats-Unis mais la croissance devrait néanmoins rester inférieure à son potentiel malgré la résistance des exportations à l’appréciation de l’euro jusqu’ici.
Une fois n’est pas coutume dans le contexte actuel sur les marchés de crédit: la constitution d’un club deal de deux banques pour une dette d’acquisition aussi modeste (7,5 millions d’euros maximum) n’est pas liée à une quelconque frilosité de ces dernières. C’est le fruit d’une recommandation de MBO Partenaires à Philippe Michelin, qui vient de réaliser un owner buyout en ouvrant le capital de sa société BFD au fonds spécialisé dans les LBO small cap. La société connaît en effet une forte croissance (25% par an ces cinq dernières années); l’existence de deux partenaires bancaires est une sécurité en cas de besoin de financement rapide. Car BFD (7 millions de chiffre d’affaires dans le conseil en systèmes d’information) souhaite se développer, notamment via des acquisitions, dans des secteurs connexes comme la formation. D’où un endettement modeste afin de conserver sa capacité d’autofinancement.
La banque italienne a dévoilé des dépréciations et charges fiscales plus lourdes qu’anticipé. Les performances sous-jacentes se révèlent néanmoins satisfaisantes
Rupert Murdoch, patron de NewsCorp, le promoteur immobilier Mortimer Zuckerman, ainsi que James Dolan, dont la famille contrôle Cablevision, se disputerait le rachat du quotidien de Long Island Newsday auprès du groupe Tribune. Une opération dont le montant pourrait être compris entre 350 et 400 millions de dollars.
Le journal rapporte que les banques anglaises pourraient perdre entre 5 et 18 milliards de livres au cours des deux prochaiens années à cause du déclin de la valeur de l’immobilier au Royaume-Uni. Le quotidien, qui cite un économiste de Capital Economics, Ed Stansfield, indique que selon le pire scenario, la valeur des biens immobiliers commerciaux pourrait perdre jusqu'à 40 % d’ici 2009. Par ailleurs, Les prêts hypothécaires ont chuté de 7% en février par rapport au mois précédent, à 24 milliards de livres, alors même que l’indice relevé en janvier faisait état d’un repli de 6% par rapport à l’an dernier.
Daniel Guez, le fondateur de la SSII Consort NT, souhaitait se désengager au profit de son fils Jason, qui préside le groupe depuis 2000, et du management, tout en accueillant des fonds de LBO minoritaires afin de soutenir la croissance de la société (50 millions d’euros de chiffre d’affaires). Les dirigeants sont familiers avec l’univers du non-coté: Axa Private Equity détenaient déjà 14% de Consort NT. Il s’est renforcé et avec Naxicap Partners, les deux fonds sont actionnaires à hauteur de 40%. La société est cotée au Marché Libre, avec un flottant de 4,5%. Les dirigeants réfléchissent au traitement à réserver aux minoritaires, ce qui pourrait passer par un retrait de cote. Pour le financement, dont les modalités ne sont pas définitivement arrêtées, le levier n’excédera pas 3,5 fois l’Ebitda de la société. Il s’agit d’une tranche senior amortissable à 7 ans, soit un an de plus par rapport aux standards du secteur.
Après plusieurs semaines de débats, Wendel a diffusé hier soir un communiqué officialisant l’accord trouvé avec Saint-Gobain et dont L’Agefi a révélé le contenu dans son édition du 19 mars. Ainsi Wendel pourra proposer deux administrateurs cette année et un troisième en 2009. La holding limitera sa participation à 21,5 %. Et lorsque ses droits de vote deviendront doubles, il ne pourra les exercer que dans la limite de 34 %. L’accord officialise également la création d’un comité stratégique à l’issue de l’AG 2008 de Saint-Gobain. Il sera composé du directeur général de Saint-Gobain, d’un représentant de Wendel et d’un administrateur indépendant qui en sera le président. Les documents sont consultables à l’adresse suivante : http://www.agefi.fr/etude/
D’ailleurs la volatilité à 1 mois, telle qu’elle est anticipée sur le marché des futures, reste à un niveau élevé de 27 %. Face à ce contexte, DWS fait le pari des dividendes élevés et des obligations convertibles (OC). Lors d’une conférence hier, les gérants de DWS ont souligné qu’« à long terme, les dividendes génèrent en moyenne 40 % du rendement total d’un investissement en actions ». Les dividendes, qui offraient en 2007 un rendement de 3 %, ont encore du potentiel par rapport aux 7 % observés début des années 80. La société de gestion concentre ses choix sur les actions à dividendes élevés d’entreprises à cash-flows stables et disciplinées en matière de stratégie d’allocation du capital, celles-ci offrant une moindre volatilité et une meilleure visibilité que les entreprises n’en versant peu ou pas. Les compagnies d’assurance et banques de détail ayant une solide capacité financière (dépôts), les services télécoms et services publics font partie des secteurs en Europe préférés de DWS. Alors que le contexte de baisse des marchés actions profite aux OC grâce à leur comportement obligataire qui, en général, amortit entre un à deux tiers de la baisse, le bureau note que ces titres hybrides permettent « de réduire la volatilité globale d’un portefeuille et d’avoir une exposition très peu chère aux marchés actions au travers d’options sous-valorisées ».
Les discussions entre Airbus et le groupe aéronautique allemand OHB au sujet de la vente à ce dernier des usines allemandes d’Airbus ont échoué, rapporte le journal sur son site internet, qui cite des sources du secteur. Le quotidien indique que les discussions ont pris fin parce qu’Airbus n’avait pu parvenir à un accord qui soit financièrement ou industriellement acceptable.
Les perspectives de croissance à moyen terme de l'économie mondiale se sont affaiblies plus que ce qui avait été prévu fin 2007, estime l’OCDE dans l'évaluation intérimaire publiée hier de ses perspectives pour les pays du G7. « L'économie réelle n’est pas à l’abri des turbulences financières » écrit le chef par intérim du département des Affaires économiques de l’OCDE Jörgen Elmeskov. Les Etats-Unis et le Canada ont enregistré un vif ralentissement dès le dernier trimestre 2007 et « la crise de l’immobilier devrait encore coûter un point de croissance à l’économie américaine en 2008 », ajoute-t-il. Le Japon, dont les marges de manœuvre budgétaires et monétaires sont limitées, enregistre à l’heure actuelle un net décrochage, tandis que le Royaume-Uni surprendrait par sa bonne tenue relative au premier semestre. Dans la zone euro, la décélération a été moins brutale qu’aux Etats-Unis mais la croissance devrait néanmoins rester inférieure à son potentiel malgré la résistance des exportations à l’appréciation de l’euro jusqu’ici.
Une fois n’est pas coutume dans le contexte actuel sur les marchés de crédit: la constitution d’un club deal de deux banques pour une dette d’acquisition aussi modeste (7,5 millions d’euros maximum) n’est pas liée à une quelconque frilosité de ces dernières. C’est le fruit d’une recommandation de MBO Partenaires à Philippe Michelin, qui vient de réaliser un owner buyout en ouvrant le capital de sa société BFD au fonds spécialisé dans les LBO small cap. La société connaît en effet une forte croissance (25% par an ces cinq dernières années); l’existence de deux partenaires bancaires est une sécurité en cas de besoin de financement rapide. Car BFD (7 millions de chiffre d’affaires dans le conseil en systèmes d’information) souhaite se développer, notamment via des acquisitions, dans des secteurs connexes comme la formation. D’où un endettement modeste afin de conserver sa capacité d’autofinancement.