La Financière de l’Echiquier passe à la vitesse supérieure pour son développement en Autriche. Après la nomination de Jörg Ahlheid au poste de responsable pour l’Allemagne et l’Autriche en octobre dernier, la société de gestion française propose désormais une partie de sa gamme aux investisseurs autrichiens. La Financière de l’Echiquier vient d’obtenir l’agrément de commercialisation pour plusieurs de ses fonds. Il s’agit des quatre fonds actions Echiquier Agressor, Echiquier Global, Echiquier Major et Echiquier Agenor, ainsi que du fonds diversifié Echiquier ARTY et son pendant patrimonial Echiquier Patrimoine.Cet agrément s’inscrit dans le développement européen de la structure parisienne. La Financière de l’Echiquier a ouvert fin 2014 un bureau à Francfort et dispose également d’un bureau en Italie. La création d’un bureau suisse est en cours et devrait, selon la société de gestion, aboutir dans les prochains mois. Code Isin :Echiquier Agressor (LU0969068971)Echiquier Global (LU0969070019)Echiquier Major (LU0969070365)Echiquier Agenor (LU0969069516),Echiquier ARTY (LU0969069607) Echiquier Patrimoine (LU0969070449).
Après les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, la France. Trente six entreprises du secteur de la « FinTech » française ont décidé de se regrouper dans une association qui puisse les fédérer et les représenter. Dotée d’un comité directeur constitué de sept membres (*), et présidée par l’ancien P-DG de SGAM, Alain Clot, France FinTech accueille l’ensemble des entreprises utilisant des modèles opérationnels, technologiques ou économiques innovants et disruptifs, visant à traiter des problématiques existantes ou émergentes de l’industrie des services financiers. France FinTech aura pour mission de promouvoir la FinTech française en France et à l’étranger, représenter le secteur auprès des pouvoirs publics, des médias, des investisseurs, des acteurs historiques du secteur financier, des centres de recherche, etc, partager l’expérience, de connaissances et d’information au sein de la communauté et assurer les relations avec les autres associations du secteur digital en France et à l’étranger, indique un communiqué.(*) Benoît Bazzocchi, Cyril Chiche, Olivier Goy, Jonathan Herscovici, Céline Lazorthes, Nicolas Marchandise, Cédric Teissier
La société d’investissement Perceva est entrée en négociation exclusive avec la marque de textile Fruit of the Loom - dans le giron de la société d’investissement Berkshire Hathaway - en vue du rachat de ses activités européennes de lingerie féminine, Vanity Fair Brands Europe.Vanity Fair Brands Europe conçoit et distribue les collections de 4 marques de lingerie féminine (Variance, Lou, Vanity Fair, BestForm) et d’une marque de maillots de bain, Cherry Beach. Le groupe affiche un chiffre d’affaires de 55 millions d’euros et emploie plus de 300 personnes en France et en Espagne.
Mai 2015 ne restera pas dans les annales pour les ténors américains de la gestion d’actifs que sont AB (anciennement AllianceBernstein), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Le mois écoulé s’est en effet soldé au mieux par une stabilité de leurs encours ou, au pire, par un léger repli. Ainsi, AB a fait d’état d’une modeste progression de 1 milliard de dollars de ses actifs sous gestion pour s’établir à 500 milliards de dollars fin mai contre 499 milliards de dollars fin avril. «La collecte nette mensuelle a été partiellement effacée par un effet marché et un effet de changes négatifs», a sobrement expliqué la société de gestion, sans dévoiler le moindre chiffre. La situation n’est guère plus reluisante chez Invesco qui annonce une progression de 0,1 % de ses encours d’un mois sur l’autre. Ainsi, ses actifs sous gestion s’établissent à 812,4 milliards de dollars à fin mai contre 811,7 milliards de dollars à fin avril. Si la société de gestion basée à Atlanta évoque un effet marché «favorable», elle déplore cependant une «légère décollecte nette» sur ses produits de long terme. En outre, l’effet de changes négatif a engendré une baisse de ses encours de l’ordre de 2,4 milliards de dollars.Pour sa part, Legg Mason a annoncé que ses actifs sous gestion sont ressortis à 706,8 milliards de dollars à fin mai, un chiffre identique à celui d’avril. Le gestionnaire a pourtant enregistré une collecte nette de 1,7 milliard de dollars sur les produits de long terme, dont 1,6 milliard de dollars sur des produits obligataires, et une collecte nette de 1 milliard de dollars sur les produits de liquidité. Las, Legg Mason a subi un effet de change négatif qui a impacté ses encours à la baisse à hauteur de 2,8 milliards de dollars. Enfin, Franklin Templeton a enregistré un léger repli de ses encours au cours du mois. Ses actifs sous gestion s’établissent en effet à 888,4 milliards de dollars contre 894,9 milliards de dollars à fin avril, soit une baisse de 0,7% d’un mois sur l’autre. La société de gestion n’a cependant donné aucune explication sur cette évolution.
Entre des rendements anormalement bas et le retour de la volatilité, la filiale française de Raymond James Asset Management International (400 millions d’euros sous gestion sur 60 milliards de dollars au total) lance la commercialisation de son fonds de « rendement absolu ». Ce fonds créé en 2010-2011 pour deux institutionnels (15 millions d’euros) devrait doubler de taille dans les toutes prochaines semaines grâce à l’intérêt d’autres investisseurs. Réalisé depuis 2011, l’objectif de performance du fonds est d’atteindre l’Eonia + 3%, avec un « budget » de volatilité maximum de 3% et un horizon d’investissement recommandé de 3 ans. Il est investi sur les classes d’actifs traditionnelles : actions jusqu’à concurrence de 20-25%, obligations (en majorité investment grade) et futures. L’allocation stratégique « top-down » suit l’analyse macro-économique élaborée pour les fonds actions et participe pour 50% de la performance, associée à l’allocation tactique de court terme pour 30%, et à une sélection « bottom-up » des titres pour le reste. Toute la logique tient dans la bonne gestion du « budget » de risques dans le suivi et dans la construction du portefeuille. « Notre processus est mixte, associant notre analyse macro-économique qualitative à divers filtres de tendances quantitatifs, et aux expertises de ‘stock-picking’ de la société », explique Isabelle Delattre, directrice générale déléguée responsable des gestions. Avec 4,7% de performance annualisée, 2,6% de volatilité, un ratio de Sharpe de 1,9 (et supérieur à 1 quelles que soient les conditions de marché), le fonds se compare assez avantageusement à ses concurrents - fonds « absolute return », fonds patrimoniaux, fonds « market neutral » - qui respectent la même enveloppe de risque. « Contrairement à d’autres, nous n’avons jamais joué sur la duration (en permanence autour de 3) pour améliorer notre rendement, ajoute Jean-François Tilquin, responsable allocation d’actifs et solutions d’investissement. Notre expertise sur les options nous permet d’afficher aussi un niveau de pertes maximum compétitif (max drawdown de -1,7%) grâce à la vente de call sur les marchés en baisse, mais aussi et surtout un très bon temps de recouvrement (time to recovery de 27 jours) grâce à l’achat de call dès que les marchés repartent. » Caractéristiques du fonds :Code ISIN : FR0010883017 Montant minimum. à la souscription : 1 partFrais de gestion : 0,6 % Code ISIN : FR0010887166 Montant mini. à la souscription : 250 000 euros frais de gestion : 0,3 % Commission de surperformance : 15 % au delà de l’Eonia + 3 % (principe du High Water Mark)
Beau début d’année pour les produits smart beta de Theam. Le partenaire spécialisé en gestion modélisée de BNP Paribas Investment Partners a indiqué ce jeudi 11 juin avoir enregistré des souscriptions nettes de 940 millions d’euros depuis le début de l’année, portant les encours gérés selon cette approche à plus de 4,8 milliards d’euros. Soit une progression de 37 % entre janvier et fin mai. « Nous constatons un succès grandissant pour nos produits auprès des investisseurs institutionnels français », souligne David Bouchoucha, responsable du développement commercial institutionnel de BNP Paribas IP, qui ajoute que le marché du smart beta reste encore relativement peu développé en France. « Alors que des grands institutionnels aux Etats-Unis mais également dans les pays nordiques et les Pays Bas s’y intéressent beaucoup depuis quelques temps déjà », ajoute-t-il. Pour soutenir le développement commercial de ses fonds smart beta, Theam envisage d’étendre à la France la commercialisation de son nouveau fonds Theam Low Vol Europe. La société va par ailleurs mettre en avant les principaux fonds actions reposant sur la stratégie GURU. Cette stratégie d’investissement actions, qui consiste à sélectionner les titres selon des critères de rentabilité, de perspectives et de valorisation, permet aux investisseurs de s’exposer à plusieurs univers d’investissement (Monde, Europe et pays émergents). Au sein de cette stratégie, le fonds Theam Quant Equity Europe GURU affiche la progression la plus importante avec des encours qui ont plus que doublé depuis le début de l’année et qui atteignent désormais plus d’un milliard à fin mai 2015. Au total, les fonds de la gamme GURU totalisent 3,4 milliards d’euros d’encours sous gestion. Autre progression significative parmi les fonds smart beta de la structure, le fonds Parvest Equity World Low Volatility affiche en ce début d’année une collecte nette de plus de 147 millions pour atteindre 718 millions d’euros d’encours sous gestion. A fin mai 2015, 1,2 milliard d’euros sont gérés avec cette stratégie Low Volatility.
Amundi Private Equity Funds a annoncé le lancement du «FIP Amundi France Développement 2015», un nouveau fonds d’investissement de proximité (FIP). Ce véhicule d’investissement, de la catégorie FCPR (fonds communs de placement à risque), a pour objectif de financer des PME des régions Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA). Ce nouveau produit est destiné à une clientèle patrimoniale et banque privée imposée à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et/ou à l’impôt sur le revenu (IR). Il permet surtout «de financer l’économie locale sur un territoire déterminé (4 régions limitrophes) tout en bénéficiant d’un avantage fiscal immédiat sous conditions*», note Amundi dans un communiqué. FIP Amundi France Développement 2015 investit 80% minimum de son portefeuille dans des entreprises non cotées exerçant leur activité principale ou ayant leur siège social situé dans l’une des 4 régions limitrophes: Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes et PACA. «Les investissements couvriront des secteurs diversifiés tels que les services à la personne, aux collectivités et aux entreprises, l’informatique, les sciences de la vie, la chimie, l’environnement, l’énergie, l’agroalimentaire et l’économie numérique. Le solde du portefeuille sera constitué à hauteur de 20% maximum d’actions, cotées ou non, et de produits de taux au travers de titres négociés en direct ou d’OPCVM. Ce FIP a une durée maximale de 10 ans (8 ans, prorogeable deux fois un an sur décision de la société de gestion), durée au terme de laquelle les participations des entreprises sont vendues.FIP Amundi France Développement 2015 est ouvert à commercialisation jusqu’au 15 juin 2015 pour les souscripteurs ISF (part A1) et jusqu’au 31 décembre 2015 (part A2) pour les souscripteurs IR, dans les caisses régionales du Crédit Agricole qui proposent l’offre, précise Amundi. *La loi de finances impose une durée minimum de détention de 5 ans pour bénéficier de l’avantage fiscal selon le régime fiscal du souscripteur. Aucun rachat n’est possible avant la liquidation du fonds, sauf en cas de force majeur (frais de sortie 0%) et selon la situation individuelle du souscripteur.
Mathieu Caillier est nommé à la direction du développement international (Business Development International) de Swiss Life Asset Managers. Ce poste récemment créé s’inscrit dans la volonté de la société de gestion d’étendre son développement commercial au-delà de la Suisse, la France et l’Allemagne, pays dans lesquels elle est implantée depuis de nombreuses années. Après avoir notamment renforcé sa présence en Allemagne, avec l’agrément, il y a près d’un an, d’une société de distribution à Munich et l’acquisition de Corpus Sireo, Swiss Life Asset Managers souhaite exporter plus largement son savoir-faire et ses solutions d’investissement dans des pays où la société de gestion ne dispose pas de bureau de représentation. La société de gestion compte mettre en avant ses expertises smart beta, high yield, de gestion diversifiée et immobilière, auprès de clients patrimoniaux et institutionnels dans les pays européens ciblés.Agé de 37 ans, Mathieu Caillier a débuté sa carrière 1994 en qualité de courtier sur les marchés à terme chez Tullett & Tokyo (Futures & traded Options) Paris SA. Après avoir exercé des fonctions chez HSBC GAM pour développer la clientèle distribution en France, puis en 2003 la clientèle institutionnelle en France et enfin, en 2005, la clientèle distribution en Suisse, il a rejoint Swiss Life AM en 2007, où il occupe jusqu’ici les fonctions de responsable de la distribution externe et des réseaux Swiss Life.
Quilvest Gestion a annoncé, ce 11 juin, le lancement du fonds Quilvest Credit Sub, spécialisé dans la dette hybride corporate. Ce nouveau véhicule, agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 29 mai, est un FCP de droit français. Il est essentiellement investi en titres subordonnés – hybrides corporate, Tier 2 et autres ̶ d’entreprises non bancaires. «En cas de défaut de l’émetteur, le niveau de sécurité des titres garantit aux créanciers un remboursement avant les actionnaires de l’entreprise, mais après les détenteurs de dette senior», indique la société de gestion dans un communiqué. La quasi-intégralité des émetteurs sélectionnés dans le fonds sont de notation «Investment Grade».Quilvest Gestion précise que le processus de gestion du fonds repose sur une double approche macroéconomique et microéconomique. De fait, «la sélection des obligations est non seulement fondée sur l’analyse des fondamentaux de l’émetteur, des différents éléments techniques du marché permettant d’identifier les multiples sources de valorisation, mais aussi, plus spécifiquement, l’analyse de la structure des clauses contractuelles des titres subordonnés liant l’émetteur aux différentes catégories de créanciers», ajoute Quilvest Gestion. Parmi les nombreuses clauses à considérer figurent la définition de séniorité des titres, le report des coupons, les conditions de rappel, les clauses de rappel anticipé ou encore la structure de l’extension en cas ou non de call. Quilvest Credit Sub est disponible en trois classes de parts:- ISIN (Part A) : FR0012769438 – destinée aux investisseurs institutionnels (0,30% de frais de gestion réels, valeur liquidative d’origine 1.000.000 EUR);- ISIN (Part I) : FR0007480827 – destinée aux investisseurs institutionnels (0,40% de frais de gestion réels, valeur liquidative d’origine 100.000 EUR);- ISIN (Part P) : FR0012769420 – destinée aux investisseurs particuliers (0,80% de frais de gestion réels, valeur liquidative d’origine 1.000 EUR).
Swiss Life Asset Managers est revenu en détail, jeudi 11 juin, sur la nouvelle organisation mise en place début mai en France autour de ses activités immobilières. En pratique, Swiss Life REIM (France) constitue l’entité régulée de gestion de fonds d’investissement assurant les missions de la levée de capitaux à la gestion d’actifs immobiliers, tandis que Swiss Life Immobilier est dédié aux métiers d’administration de biens intervenant tant pour les aspects de gestion locative que les aspects techniques des actifs immobiliers. Sur le plan opérationnel, Swiss Life AM entend profiter de cette organisation pour développer les synergies existantes en couvrant l’intégralité de la chaîne des métiers de l’immobilier.La direction de l’ensemble des activités immobilières en France est confiée à Frédéric Bôl qui conserve la présidence du directoire de Swiss Life REIM (France) et prend la direction générale de Swiss Life Immobilier. Il est directement rattaché à Stefan Mächler, group chief investment officer qui assure notamment la direction de la division Real Estate Management pour l’ensemble du groupe, indique un communiqué.Simultanément, Henri Rémond, outre sa mission actuelle de direction de l’Asset Management de Swiss Life REIM (France) dont il est membre du directoire, assure la direction générale déléguée de Swiss Life Immobilier. Il supervise ainsi l’ensemble des fonctions d’acquisitions, d’asset management et de property management. Pour le seconder, un adjoint au directeur de l’Asset Management a été recruté début mai.
L’autorité chinoise de régulation des marchés a déclaré vendredi qu’elle mettrait en place un groupe de travail avec le fournisseur d’indices boursiers MSCI, confirmant ainsi une annonce faite mercredi par MSCI lui-même. Le porte-parole de China Securities Regulatory Commission (CSRC), Deng Ge, a dit que celle-ci conduirait une étude conjointe avec MSCI dans le but de favoriser l’intégration des actions réservées aux investisseurs chinois et libellées en yuan (actions «A») dans son indice des marchés émergents. MSCI a annoncé mercredi à la Chine qu’elle devait poursuivre la libéralisation de ses marchés de capitaux avant que les actions «A» puissent être intégrées dans ses indices boursiers globaux, une décision qui constitue un revers pour Pékin dans sa volonté d’internationaliser sa devise et d’attirer des investisseurs étrangers.
L’institut d'études économiques KOF a annoncé vendredi avoir revu en légère hausse ses prévisions de croissance pour cette année et l’an prochain. Il table désormais sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,4% en 2015 et de 1,3% en 2016, contre 0,2% et 1% respectivement jusqu'à présent. «Tout comme dans ses dernières prévisions de mars, le KOF prévoit une brève récession en Suisse, laquelle sera surmontée durant le second semestre», explique-t-il dans un communiqué.
Angela Merkel a fait plier l’euro vendredi matin, dans un marché rendu nerveux par l’enlisement du dossier grec. Dans un discours prononcé devant des dirigeants d’entreprise à Berlin, la chancelière allemande a reconnu qu’un euro fort «signifie qu’il est plus difficile pour (des pays comme l’Espagne et le Portugal-ndlr) de retirer des bénéfices des réformes». En quelques minutes, la monnaie unique est passé de 1,1226 à 1,1158 dollar, avant de remonter légèrement par la suite. «J’aimerais au moins vous demander de comprendre que les banques centrales, comme la Banque centrale européenne, doivent réfléchir à ce qu’il faut faire si le taux d’inflation est aussi bas et à faire en sorte que nous ne nous engagions pas dans un cycle déflationniste», a-t-elle expliqué à ces dirigeants d’entreprises, alors que l’action de la BCE a été critiquée ces derniers mois en Allemagne.
Le Haut Conseil de stabilité financière estime que le système financier parallèle (shadow banking) représente un peu moins de 15% du secteur bancaire en France. Déjà largement réglementé, il est principalement constitué des fonds monétaires et des fonds d’investissement.
Lors du nouvel examen de la loi Macron en commission spéciale, les députés sont revenus sur plusieurs des amendements adoptés par les sénateurs. Ceux-ci rendaient les dispositifs d’intéressement et de participation encore plus attractifs que ne le proposait le gouvernement.
A l’issue d’un appel d’offres, la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF) a retenu, selon nos informations, Amundi AM pour gérer un mandat overlay sur les actions US. Par ailleurs, l’institution n’a pas fait appel à un consultant pour l’accompagner dans les démarches.
C'est désormais officiel. BMO Groupe Financier a en effet annoncé que ses activités de gestion d'actifs dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) adopteront partout la marque BMO Gestion mondiale d'actifs (ou BMO Global Asset Management en anglais).
Dans la série "Au coeur d'un homme", Club Patrimoine laisse l'entière liberté à Alain Wicker, aujourd'hui vice-président du conseil de surveillance de La Française AM, de réaliser son portrait. De la finance à la chanson ... 50 ans de passion française.
Trente six entreprises du secteur de la « FinTech » française ont décidé de se regrouper dans une association qui puisse les fédérer et les représenter : France FinTech.
Mathieu Caillier est nommé à la Direction du développement international (Business Development International), récemment créée. Cette nouvelle responsabilité reflète la volonté de Swiss Life Asset Managers d'étendre son développement commercial au-delà de la Suisse, la France et l'Allemagne, pays dans lesquels la société de gestion est implantée depuis de nombreuses années.
Le groupe bancaire suisse SYZ annonce la nomination de Katia Coudray en tant que CEO de SYZ Asset Management, la division de gestion institutionnelle du groupe qui gère notamment les fonds OYSTER. A ce titre, elle fait aussi partie du Comité Exécutif du Groupe. Entrée en 2011 chez SYZ en tant que Head of Product Development, Katia Coudray a été ensuite responsable des investissements de SYZ Asset Management. Par ailleurs, Florent Guy-Ducrot rejoint SYZ Asset Management en tant que Head of Business Development, en remplacement de Xavier Guillon.