Le mois de mai 2015 ne restera pas dans les annales pour les ténors américains de la gestion d’actifs que sont AB (anciennement AllianceBernstein), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Le mois écoulé s’est en effet soldé au mieux par une stabilité de leurs encours ou, au pire, par un léger repli. Ainsi, AB a fait d’état d’une modeste progression de 1 milliard de dollars de ses actifs sous gestion pour s’établir à 500 milliards de dollars fin mai contre 499 milliards de dollars fin avril. La situation n’est guère plus brillante chez Invesco qui annonce une progression de 0,1 % de ses encours d’un mois sur l’autre. Ainsi, ses actifs sous gestion s’établissent à 812,4 milliards de dollars à fin mai contre 811,7 milliards de dollars à fin avril. Pour sa part, Legg Mason a annoncé que ses actifs sous gestion sont ressortis à 706,8 milliards de dollars à fin mai, un chiffre identique à celui du mois d’avril. Enfin, Franklin Templeton a enregistré un léger repli de ses encours au cours du mois. Ses actifs sous gestion s’établissent en effet à 888,4 milliards de dollars contre 894,9 milliards de dollars à fin avril, soit une baisse de 0,7% d’un mois sur l’autre.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Intesa Sanpaolo is not studying an acquisition of Julius Baer, Bluerating reports. “It is an excellent business, but we are not interested,” said the CEO of the Italian bank, Carlo Messina, putting an end to rumours which had been circulating for several days on this subject. For the moment, Intesa is concentrating on internal growth in the areas of private banking and asset management, he added.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Growth in the Spanish asset management industry is not letting up. In May, assets in Spanish common investment funds rose by 1.36%, to a total of EUR225.44bn, compared with EUR222.42bn at the end of April, according to statistics released by the VDOS agency. This growth is exclusively driven by a solid sales dynamic, as net inflows came to EUR3.23bn last month. However, returns on portfolios have fallen into negative territory, with a loss of EUR210.5m in May. In May, the best net inflows were at Caixa Bank, which posted EUR989.89m in net subscriptions. Far behind, this is followed by Banco Sabadell (EUR457.78m in net inflows), BBVA (EUR425.74m), Ibercaja (EUR331.17m), and lastly, Bankia (EUR238.46m). Meanwhile, Ahhoro Corporacion has seen the largest net outflows in May, with EUR100.96m in net outflows. This is followed by Banca Andorra (-EUR23.3m), Bestinver (-EUR20.2m), Santander (-EUR16.5m) and lastly, BNP Paribas (-EUR13.5m). As of the end of May, Caixa Bank surrendered first place in the sector to Santander, with EUR39bn in assets under management, and a market share of 17.32%. Santander holds second place with EUR38.15bn in assets and 16.92% of the market. Lastly, BBVA takes third place, with EUR32.9bn in assets, and a market share of 14.60%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In May, funds on sale in Sweden posted net outflows of SEK10bn, or more than EUR1bn, the most recent statistics from the Swedish investment fund association Fondbolagens Förening show. Swedish investors primarily pulled out of Swedish equity funds (-SEK4.3bn) and global equity funds (-SEK1.6bn). These monthly outflows have driven inflows to equity funds since the beginning of the year into negative territory, where it still stood at +SEK4.9bn as of the end of April, and now stands at -SEK2.1bn. However, due to the good performance of other categories of funds on sale in Sweden, global net inflows remained positive in May, to the tune of SEK1.7bn. Outflows from equity funds were offset by net inflows of SEK5.2bn to balanced funds, which have been very popular since the beginning of the year, and SEK4.5bn to money market funds. Bond funds show a slight inflow of SEK900m. As of the end of May, assets in Swedish funds set a new record, with assets of SRK3.420trn, corresponding to nearly EUR370bn.
L’autorité chinoise de régulation des marchés a déclaré vendredi qu’elle mettrait en place un groupe de travail avec le fournisseur d’indices boursiers MSCI, confirmant ainsi une annonce faite mercredi par MSCI lui-même. Le porte-parole de China Securities Regulatory Commission (CSRC), Deng Ge, a dit que celle-ci conduirait une étude conjointe avec MSCI dans le but de favoriser l’intégration des actions réservées aux investisseurs chinois et libellées en yuan (actions «A») dans son indice des marchés émergents. MSCI a annoncé mercredi à la Chine qu’elle devait poursuivre la libéralisation de ses marchés de capitaux avant que les actions «A» puissent être intégrées dans ses indices boursiers globaux, une décision qui constitue un revers pour Pékin dans sa volonté d’internationaliser sa devise et d’attirer des investisseurs étrangers.
L’institut d'études économiques KOF a annoncé vendredi avoir revu en légère hausse ses prévisions de croissance pour cette année et l’an prochain. Il table désormais sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,4% en 2015 et de 1,3% en 2016, contre 0,2% et 1% respectivement jusqu'à présent. «Tout comme dans ses dernières prévisions de mars, le KOF prévoit une brève récession en Suisse, laquelle sera surmontée durant le second semestre», explique-t-il dans un communiqué.
Angela Merkel a fait plier l’euro vendredi matin, dans un marché rendu nerveux par l’enlisement du dossier grec. Dans un discours prononcé devant des dirigeants d’entreprise à Berlin, la chancelière allemande a reconnu qu’un euro fort «signifie qu’il est plus difficile pour (des pays comme l’Espagne et le Portugal-ndlr) de retirer des bénéfices des réformes». En quelques minutes, la monnaie unique est passé de 1,1226 à 1,1158 dollar, avant de remonter légèrement par la suite. «J’aimerais au moins vous demander de comprendre que les banques centrales, comme la Banque centrale européenne, doivent réfléchir à ce qu’il faut faire si le taux d’inflation est aussi bas et à faire en sorte que nous ne nous engagions pas dans un cycle déflationniste», a-t-elle expliqué à ces dirigeants d’entreprises, alors que l’action de la BCE a été critiquée ces derniers mois en Allemagne.
Le Haut Conseil de stabilité financière estime que le système financier parallèle (shadow banking) représente un peu moins de 15% du secteur bancaire en France. Déjà largement réglementé, il est principalement constitué des fonds monétaires et des fonds d’investissement.
Lors du nouvel examen de la loi Macron en commission spéciale, les députés sont revenus sur plusieurs des amendements adoptés par les sénateurs. Ceux-ci rendaient les dispositifs d’intéressement et de participation encore plus attractifs que ne le proposait le gouvernement.
C'est désormais officiel. BMO Groupe Financier a en effet annoncé que ses activités de gestion d'actifs dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) adopteront partout la marque BMO Gestion mondiale d'actifs (ou BMO Global Asset Management en anglais).
Dans la série "Au coeur d'un homme", Club Patrimoine laisse l'entière liberté à Alain Wicker, aujourd'hui vice-président du conseil de surveillance de La Française AM, de réaliser son portrait. De la finance à la chanson ... 50 ans de passion française.
Trente six entreprises du secteur de la « FinTech » française ont décidé de se regrouper dans une association qui puisse les fédérer et les représenter : France FinTech.
Mathieu Caillier est nommé à la Direction du développement international (Business Development International), récemment créée. Cette nouvelle responsabilité reflète la volonté de Swiss Life Asset Managers d'étendre son développement commercial au-delà de la Suisse, la France et l'Allemagne, pays dans lesquels la société de gestion est implantée depuis de nombreuses années.
Le groupe bancaire suisse SYZ annonce la nomination de Katia Coudray en tant que CEO de SYZ Asset Management, la division de gestion institutionnelle du groupe qui gère notamment les fonds OYSTER. A ce titre, elle fait aussi partie du Comité Exécutif du Groupe. Entrée en 2011 chez SYZ en tant que Head of Product Development, Katia Coudray a été ensuite responsable des investissements de SYZ Asset Management. Par ailleurs, Florent Guy-Ducrot rejoint SYZ Asset Management en tant que Head of Business Development, en remplacement de Xavier Guillon.
A l’issue d’un appel d’offres, la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF) a retenu, selon nos informations, Amundi AM pour gérer un mandat overlay sur les actions US. Par ailleurs, l’institution n’a pas fait appel à un consultant pour l’accompagner dans les démarches.
Une remontée des taux obligataires américains, européens et japonais de 100 points de base réduirait de 1,8 point de PIB les flux de capitaux vers les pays émergents, met en garde la Banque Mondiale dans son rapport sur les perspectives économiques globales, publié mercredi 10 juin.
Le département de la Dordogne a conclu une émission obligataire listée sur Euronext Paris pour un montant total de 10 millions d’euros. Le placement des titres à 11 ans in fine s’est fait sur un coupon de 1,61%. Cette émission a été intégralement placée par GFI Securities.
Tous les négociateurs grecs participant aux discussions techniques avec les créanciers internationaux du pays ont quitté Bruxelles en direction d’Athènes, a appris Reuters auprès d’une source grecque. La réunion qui a eu lieu jeudi à Bruxelles entre le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le Premier ministre grec Alexis Tsipras n’a pu aboutir à un accord sur la dette de la Grèce.
Le fonds de pension de l’agence de l’environnement britannique (EAPF) a sélectionné l’indice bas carbone MSCI World Low Carbon comme indice de référence de son portefeuille d’actions internationales géré passivement. La poche concernée représente autour de 280 millions de livres, soit plus de 10% des actifs du fonds de pension. Le nouveau fonds MSCI World Low Carbon Target Index Fund, qui a pour premier investisseur le fonds de pension, aura pour indice de référence l’indice bas carbone de MSCI. Il sera géré par Legal & General Inestment Management (LGIM).
Confrontés à des taux durablement bas, les investisseurs institutionnels ont été conduits à repenser entièrement leurs allocations d’actifs stratégiques, en réajustant ou en modernisant les techniques utilisées. Dans une étude menée auprès d’investisseurs institutionnels (*) et reprise partiellement dans L’Agefi Hebdo ce jeudi 11 juin, la société de gestion Aberdeen AM, en partenariat avec le cabinet de conseil Captéo, s’est intéressée aux nouvelles techniques d’allocation d’actifs et aux outils à leur disposition pour mener à bien cette entreprise. Avec un constat à la clé : les institutionnels ont bien conscience que l’approche d’hier n’est plus valable et qu’il est nécessaire de bien maîtriser son allocation stratégique en termes de modélisation, d’anticipation, de révision régulière de suivi de sa délégation. De fait, l’utilité des stratégies et instruments en question ne fait aucun doute. Mais de là à les considérer comme la panacée, il y a un pas que beaucoup ne franchissent pas. Pour parvenir à ces conclusions, l’enquête d’Aberdeen s’est tout d’abord intéressée à l’allocation d’actifs des investisseurs qui prend en compte la composition du passif, dans le cadre d’un processus ALM, afin de déterminer combien investir et dans quel type d’actifs. Pour ce faire, l’allocation utilise notamment des outils mathématiques qui se basent sur des anticipations de rendement et de risque à long terme, sur des rendements historiques, des prévisions macro-économiques, des règles d’évaluation du passif et des hypothèses de corrélation entre les actifs. «Ces outils permettent de simuler des chocs via des stress tests, et d’en mesurer l’impact sur les bilans et comptes de résultat sous la forme de projections de rendement et de volatilité» relève l'étude qui note qu'à partir de la théorie moderne de portefeuille et des concepts de frontière efficiente et de portefeuille optimal, des modèles mathématiques ont été développés de plus en plus sophistiqués. «Les investisseurs étudient ou appliquent déjà ces nouvelles techniques d’allocation pour mieux appréhender la volatilité des marchés, protéger leurs portefeuilles contre les risques de perte en capital et atteindre leurs objectifs de rendement.Pour générer des revenus réguliers à court terme et répondre à leurs contraintes de passif, les investisseurs procèdent à des ajustements en termes d’allocation qui se traduisent par trois principales actions : la sécurisation des performances – en minimisant la volatilité du rendement -, la poursuite de la diversification – pour satisfaire à leur besoin de rendement – et enfin l’augmentation de la gestion déléguée, les gérants étant jugés sur leur capacité à respecter un objectif global de risque du portefeuille mais aussi sur leurs outils de pilotage et de reporting.En pratique, l’allocation cible - établie dans un contexte macro-économique et social difficile et soumise à des contraintes réglementaires voire d’ordre interne à chaque établissement - fait la part belle à la poche taux chez les institutionnels. Elle représente plus des trois quarts des placements de long terme, bien qu’elle soit proportionnellement en baisse (de l’ordre de 2%). Les actifs alternatifs sont en revanche plus nombreux (private equity, infrastructures…). Quant à l’immobilier, généralement géré en direct avec des actifs réels, principalement des bureaux, sa part est stable. Cela étant, au vu du faible intérêt pour les emprunts d’Etat et les obligations investment grade, les investisseurs doivent prendre plus de risque, sans se reporter trop massivement sur les actions, indique l’enquête. Ils s’orientent donc vers les obligations à haut rendement, qui présente un faible taux de défaut et une profondeur de marché, malgré la valorisation élevée et la faible liquidité de ce segment obligataire. Côté actions, les perspectives d’une croissance modérée sont de mise avec des nuances par région. «Les investisseurs privilégient ainsi plus volontiers l’Asie, les Etats-Unis ou les pays émergents par rapport à l’Europe, notamment à cause de la crise de surendettement des acteurs européens», détaille l'étude. Pour construire une allocation stratégique réalisée sur la base de modèles mathématiques propriétaires ou externes, l'étude relève que chaque investisseur a mis en place un mode de fonctionnement conforme à sa taille et à son métier. Avec un «process» proche pour l’ensemble des investisseurs interrogés, basé sur une fréquence de révision annuelle, des comités de suivi mensuels, voire trimestriels et d’éventuels ajustements tactiques en cours d’année, c’est en moyenne une équipe d’environ trois ou quatre personnes qui s’occupe du sujet. Mais l’étude pointe également des institutionnels épaulés par un consultant. Un quart du panel est dans ce cas, et les consultants sont sollicités, soit sur l’ensemble de leur gestion, soit uniquement sur l’allocation d’actifs, note le document.Quant aux outils utilisés par les investisseurs pour définir leur allocation d’actifs stratégique, ils sont très différents d’une maison à l’autre. Deux types d’outils constituent l’essentiel du marché, note l’enquête : les outils « fait maison » et les outils « sur mesure ». Les premiers sont utilisés par 25 % du panel interrogés et les seconds, par 45 %. Une fois pris en compte ceux qui ont recours à l’externalisation (15 %), ces solutions balaient 85 % du marché. Dans le détail, les outils « fait maison » sont principalement des outils déterministes plus ou moins évolués tandis que les outils « sur mesure » sont plus évolués et présentent des modèles déterministes ou dynamiques. Enfin, le choix d’un consultant pour définir son allocation stratégique se présente comme un module quantitatif qui entre en ligne de compte dans les décisions finales, mais qui n’est pas prépondérant. Passer par un professionnel de l’investissement permet de bénéficier de sa large connaissance des marchés et d’outils éprouvés, analyse l'étude.Restait donc à savoir comment ces nouvelles techniques d’allocation d’actifs sont perçues par leurs utilisateurs. Loin d’être consensuel, le sujet a conduit l’étude à distinguer quatre grandes catégories d’investisseurs. Entre convaincus, consensuels, pragmatiques, ou sceptiques. Cela dit, «tous considèrent d’abord les modèles mathématiques comme des outils d’aide à la décision. Autrement dit, leurs résultats en termes d’espérances de rendement et de probabilités d’occurrence dépendent fortement des hypothèses envisagées et des méthodes de calcul retenues», conclut l’enquête, en reconnaissant, dans ce cadre, que l’avantage des nouvelles techniques d’allocation ne paraît à ce jour pas déterminant pour plusieurs institutionnels...(*) Les nouvelles techniques d’allocation d’actifs répondent-elles aux contraintes économiques et financières actuelles ? Une analyse des stratégies d’allocation d’actifs des institutionnels français au regard de l’environnement macro-economique et des techniques de modélisation.Etude réalisée auprès d’investisseurs représentant 20 % du marché et 430 milliards d’euros d’actifs pour compte propre
Pierre de Villeneuve, actuel PDG de BNP Paribas Cardif, a été élu, ce 10 juin, président du Groupement français des bancassureurs pour un mandat de deux ans. Il succède ainsi à Jérôme Grivet, ancien directeur général de Crédit Agricole Assurances nommé récemment directeur général adjoint en charge des finances de Crédit Agricole S.A. Le bureau du Groupement français des bancassureurs est composé de : Frédéric Lavenir (CNP Assurances), vice-président ; Jean-François Lequoy (Natixis Assurances), vice-président ; Philippe Perret (Société Générale Insurance), trésorier ; Alain Schmitter (Assurances du Crédit Mutuel), président du collège « dommages »). Enfin, M. Jean Vecchierini de Matra est délégué général de l’association.
La boutique de gestion allemande Concord Investment Solutions a recruté selon Fondsprofessionell Olaf Grüneke au poste de directeur commercial. L’intéressé était dernièrement responsable des activités allemandes d’Alken Asset Management. Avant cela il dirigeait le marché allemand de Sparinvest.