p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders France has appointed Yves Desjardins as head of institutional clients for France. “His arrival comes as part of a reinforcement of the activities of Schroders France serving institutionals,” the asset management firm says in a statement. Desjardins, 38, began his career at Sinopia Asset Management (HSBC-CCF group) in 2001 as an international equity trader. He then became relationship manager, responsible for French and Netherlands-based institutional cients at HSBC Global Asset Management, before being appointed as head of the institutional team in 2012.
Assets under management in funds domiciled in Ireland increased by nearly 25%, or EUR317bn in the year to the end of December 2014, according to Pat Lardner, head of Irish Funds, speaking on 12 June at the annual conference of the professional organisation. In the first three years of 2015, assets rose by a further 14%, or about EUR234bn, meaning that assets are now near the EUR2trn mark, a statement from the association says.
L’indice PPI des prix à la production établi par le département du Travail américain a progressé de 0,5% le mois dernier, soit la plus forte hausse en plus de deux ans et demi. Sur un an, le PPI a reculé de 1,1%. La chute des cours du pétrole et le rebond du dollar ont pesé sur les prix des producteurs ces derniers mois. Ils devraient cependant connaître un redressement progressif, la remontée des prix de l'énergie s’accompagnant d’une vigueur persistante du dollar.
Standard & Poor’s a confirmé vendredi les notes à long terme AAA et à court terme A1+ du Royaume-Uni, mais elle a dégradé la perspective associée à sa note à long terme, de «stable» à «négative». Selon l’agence de notation, «la décision du gouvernement britannique d’organiser un referendum sur le maintien du pays au sein de l’Union européenne d’ici à 2017 indique que les politiques économiques risquent de dépendre de la politique partisane davantage que nous ne l’avions anticipé». Elle dresse un parallèle avec la situation américaine de 2011, qui l’avait conduite à dégrader la note souveraine des Etats-Unis. S&P estime également qu’un départ du Royaume-Uni des instances européennes soulèverait des incertitudes quant à la capacité du pays à financer ses importants déficits jumeaux (budgétaire et commercial) et sa dette extérieure à court terme, qui atteint un niveau élevé.
Dans un discours prononcé devant des dirigeants d’entreprise à Berlin, la chancelière allemande a reconnu qu’un euro fort «signifie qu’il est plus difficile (pour des pays comme l’Espagne et le Portugal, ndlr) de retirer des bénéfices des réformes» Le seul fait qu’Angela Merkel choisisse de s’exprimer sur l’euro a surpris et confirme à demi-mot, selon certains économistes, qu’un euro faible reste l’option préférée non seulement des industriels mais aussi des politiques allemands.
L’institut d'études économiques KOF a annoncé vendredi avoir revu en légère hausse ses prévisions de croissance pour cette année et l’an prochain. Il table désormais sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,4% en 2015 et de 1,3% en 2016, contre 0,2% et 1% jusqu'à présent. «Tout comme dans ses dernières prévisions de mars, le KOF prévoit une brève récession en Suisse, laquelle sera surmontée au second semestre», explique-t-il.
Le moment pour la Banque d’Angleterre de relever ses taux d’intérêt se rapproche et les indicateurs économiques des prochains mois aideront à en fixer la date exacte, a déclaré vendredi un responsable de la banque centrale britannique. Ian McCafferty, membre du comité de politique monétaire, a ajouté qu’il surveillerait de près les indicateurs comme le chômage et l'évolution des salaires. Il s’attend à ce que l’inflation revienne à 2% d’ici à fin 2017.
La filiale de gestion du Crédit Mutuel Nord Europe vise 72 milliards d’euros d’encours à horizon 2020, contre 50 milliards à fin mars. La part issue de l’international a vocation à doubler, à 20% du total des actifs, avec une collecte réalisée pour moitié hors de France.
La Cour de l’UE rend demain son verdict, a priori favorable, sur l’OMT, l’un des outils inventés par la BCE pour endiguer la crise des dettes souveraines.
La direction France et Benelux de Raiffeisen Capital Management démissionne conjointement. La société autrichienne a d'ores et déjà conclu un partenariat avec un TPM pour assurer la continuité de la distribution de ses fonds dans l'hexagone. Raiffeisen gère aujourd'hui 450 millions d'euros d'encours en France, dont 80% proviennent des institutionnels et 20% du marché retail.
Le quiz consiste à deviner l'identité des 5 gérants d'actifs retenus par les sélectionneurs de fonds. Une personne parmi les meilleurs répondants sera tirée au sort lors de la Cérémonie des Coupoles et se verra offrir un stage de pilotage en avion !
L’indice PPI des prix à la production établi par le département du Travail américain a progressé de 0,5% le mois dernier, soit la plus forte hausse en plus de deux ans et demi. Sur un an, le PPI a reculé de 1,1%. La chute des cours du pétrole et le rebond du dollar ont pesé sur les prix des producteurs au cours de ces derniers mois. Ceux-ci devraient cependant connaître un redressement progressif, la remontée des prix de l'énergie s’accompagnant d’une vigueur persistante du dollar, ce qui devrait alimenter les anticipations d’un relèvement prochain des taux par la Réserve fédérale.
Le moment pour la Banque d’Angleterre de relever ses taux d’intérêt se rapproche et les indicateurs économiques des prochains mois aideront à en fixer la date exacte, a déclaré vendredi un responsable de la banque centrale britannique. Ian McCafferty, membre du comité de politique monétaire, qui figurait l’an dernier dans le clan minoritaire appelant à relever les taux, a ajouté qu’il surveillerait de près les indicateurs comme le chômage et l'évolution des salaires et qu’il s’attendait à ce que l’inflation revienne à 2% d’ici à fin 2017 et dépasse ce seuil par la suite.
Les actifs des marchés émergents ont subi une décollecte nette de 9,3 milliards de dollars sur la semaine écoulée jusqu’au 10 juin, selon les statistiques hebdomadaires d’EPFR. Les actions chinoises, notamment de classe A, ont contribué au gros des flux sortants en perdant 7,1 milliards de dollars sur la période. Les ETF sur actions chinoises sont coutumiers de ces grands mouvements de balancier. Les fonds globaux de dette émergente ont enregistré quant à eux une décollecte de près de 800 millions de dollars.
En mai, les fonds actions commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 10 milliards de couronnes suédoises, soit plus de 1 milliard d’euros, montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. Les investisseurs suédois sont principalement sortis des fonds actions suédoises (-4,3 milliards de couronnes suédoises) et des fonds actions monde (-1,6 milliard de couronnes). Les seules catégories à avoir collecté en mai sont les fonds actions Suède et monde (+1,6 milliard de couronnes) et les fonds actions japonaises (+155 millions de couronnes).Cette décollecte mensuelle a fait plonger dans le rouge la collecte sur les fonds actions depuis le début de l’année, qui était encore à +7,9 milliards de couronnes fin avril, et qui affiche désormais un solde négatif de 2,1 milliards de couronnes. En revanche, grâce à la bonne tenue des autres catégories de fonds vendus en Suède, la collecte reste globalement positive en mai, à 1,7 milliard de couronnes. Les sorties des fonds actions ont en effet été compensées par des souscriptions nettes de 5,2 milliards de couronnes sur les fonds diversifiés, très populaires depuis le début de l’année, et de 4,5 milliards de couronnes sur les fonds monétaires. Les fonds obligataires affichent une légère collecte de 900 millions de couronnes. Depuis janvier, les fonds drainent 62,2 milliards de couronnes, dont 49,8 milliards sur des fonds diversifiés.Et à fin mai, les encours des fonds suédois affichent un nouveau record d’encours à 3.420 milliards de couronnes suédoises, correspondant à près de 370 milliards d’euros, soit une hausse de 40 milliards sur le mois. Sur le total, 57 % sont dans des fonds actions.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) a nommé Thomas Hu en qualité de «managing director» et de responsable de son pôle «Global Client Group» pour l’Asie-Pacifique hors Japon. Basé à Hong Kong, l’intéressé sera chargé de distribuer la gamme complète de produits et services de Deutsche AWM aux clients institutionnels dans toute région, à l’exception du Japon. Thomas Hu sera rattaché à Ravi Raju, responsable de la région Asie-Pacifique, et à Dario Schiraldi, responsable du Global Client Group. Il remplace ainsi Ken Tam qui a décidé de quitter le groupe pour poursuivre «d’autres opportunités», selon un communiqué.Thomas Hu a travaillé pendant 19 ans au sein de la Deutsche Bank. Depuis 2012, il est «managing director» et responsable du «Institutional Client Group (ICG) – Debt» à Hong-Kong au sein de la division «Corporate Banking & Securities» du groupe bancaire. A ce titre, il était responsable de la couverture des produits structurés multi classes d’actifs pour les fonds souverains, les institutions financières régionales et les gestionnaires d’actifs à Hong-Kong, Singapour et Brunei. Avant cela, il était responsable du «Institutional Client Group» à Singapour.