La Banque Postale Asset Management qui gère par délégation la sicav Libertés & Solidarité a prévenu ses porteurs que depuis vendredi dernier, la limite de l’exposition aux marchés actions est passé de 30 à 40%. De fait, l’objectif de gestion de la sicav profite d’une exposition aux marchés actions pouvant aller de 0 à 40% de l’actif net. En outre, l’indicateur composite de référence auquel la performance de la SICAV peut être comparée a posteriori est dorénavant 70% EuroMTS 3-5 ans + 30% MSCI World (il était précédemment composé pour 80% EuroMTS 3-5 ans et 20% MSCI World).Par ailleurs, la description de la sélection des titres de créance et instrument du marché monétaire a été revue, «en adéquation avec les dispositions du Règlement UE n° 462/2013 visant à limiter le recours exclusif aux notations des agences de notation dans l’analyse du profil rendement/ risque de crédit pour décider del’acquisition d’un titre, de sa conservation ou de sa cession. «L’impact de l’ensemble de ces modifications sur le profil rendement risque de la sicav est inférieur ou égal à 20% de l’actif net, note La Banque Postale AM.La société de gestion a également modifié les noms de LBPAM Voie Lactée 1 et LBPAM Voie Lactée 2 «dans le cadre de la rationalisation de la gamme prévoyant une fusion des deux OPCVM.» La limite maximale d’exposition aux marchés actions passe aussi de 30 à 40% permettant à la gestion de faire varier son exposition aux marchés actions entre 0 et 40% de l’actif net. L’indicateur de référence du fonds est également modifié. Sa composition passe à 75% EuroMTS 3-5 ans + 25% Euro Stoxx contre 82,5% EuroMTS 3-5 ans et 17,5% SBF 120 précédemment.La sélection des titres de créance et instrument du marché monétaire a aussi été revue, en adéquation avec les dispositions du Règlement UEn° 462/2013 visant à limiter le recours exclusif aux notations des agences dans l’analyse du profil rendement/risque de crédit pour décider de l’acquisition d’untitre, de sa conservation ou de sa cession.Enfin, le risque de change a été ajouté en risque accessoire au niveau du profil de risque. Le risque spécifique aux instruments de titrisation (ABS…) devient par ailleurs un risque accessoire, et non plus un risque principal, le recours à ces instruments étant limité.L’impact de l’ensemble de ces modifications sur le profil rendement risque du FCP est inférieur à 20% de l’actif net.
Quatre jours après la surenchère de Gaillon Invest II (Fosun et ses partenaires) à 23,50 euros par action, Global Resorts (Andrea Bonomi) a riposté vendredi en offrant 24 euros par titre, rapporte L’Agefi. Comme son adversaire, il s’est contenté du relèvement minimum de 2%. Très réactif, le régulateur a fixé à Fosun une nouvelle date butoir au vendredi 19 décembre 18 heures.«Confiant» dans son offre, Andrea Bonomi garde le même cap stratégique depuis fin juin : une expansion équilibrée à l’international et un maintien d’une offre trois tridents, un programme d’investissements plus important (150 millions d’euros de plus que le plan actuel sur 2015-2018), un renforcement significatif en France, et une politique RH qui ne prévoit aujourd’hui aucun plan social. La structure capitalistique évolue. En plus d’Investindustrial, holding d’Andrea Bonomi, et de ses partenaires le sud-africain Sol Kerzner, GP Investments (troisième groupe hôtelier au Brésil) et le management de PortAventura, Global Resorts accueille KKR, qui pourrait prendre au maximum 40%.
Natixis a annoncé en interne une réorganisation de ces activités, qui devrait se faire à effectif constant, a appris L’Agefi de sources concordantes. Le projet recouvre le trading taux / change / crédit, la vente de ces produits, et la plate-forme d’origination et de syndication de dette. Il concerne un effectif de 540 collaborateurs dans le monde, dont 265 à Paris. La banque envisage de rassembler le trading, la vente et la plate-forme de dette, qui constituent aujourd’hui trois pôles distincts, sous une direction unique fixed income. Celle-ci serait organisée autour de deux nouvelles lignes métiers: taux et change, d’une part, et crédit, de l’autre, qui coifferait donc l’origination / syndication / structuration et le trading. Tous les acteurs d’un même métier seraient rassemblés, notamment les sales et les traders. La trésorerie et les matières premières sont laissées de côté. Ce projet s’inscrit dans un contexte difficile pour le fixed income. Les activités sont soumise s à des contraintes en capital croissantes et une concurrence accrue, à la fois sur les produits de flux et les solutions sur mesure.
Jean-Baptiste Bellon a été élu la semaine dernière président du conseil d’administration de la Société française des analystes financiers (SFAF). Le nouveau responsable a indiqué qu’il entendait poursuivre les travaux initiés sous la mandature de Marie-Pierre Peillon. Et notamment de consolider le Centre de Formation et les relations avec les émetteurs et positionner la SFAF comme centre de réflexion et d’action. Membre du Bureau depuis 2013, Jean-Baptiste Bellon illustre le challenge auquel la SFAF fait face aujourd’hui, précise un communiqué qui note la nécessité pour l’entité de s’adapter à un environnement en pleine mutation. A ce titre, Jean-Baptiste Bellon va apporter son expérience d’analyste financier sell-side et celle d’entrepreneur.Le nouveau bureau est également composé de Pierre-Yves Gauthier (vice-président), Jérôme Paoli (trésorier) et de Barbara Cohen (membre). Par ailleurs, deux nouveaux administrateurs ont rejoint le conseil d’administration : Emmanuel Daugéras et François Digard qui sont élus pour un mandat de quatre ans, en remplacement de Marie-Pierre Peillon et Jacques de Grelingdes dont le mandat arrivait à échéance. De fait, le conseil d’administration comprend 12 membres : Jean-Baptiste Bellon, Agnès Blazy, Barbara Cohen, Emmanuel Daugéras, François Digard, Alban Eyssette, Pierre-Yves Gauthier, François Gobron, Didier Laurens, Véronique Laurent-Lasson, Jean-Yves Léger et Jérôme Paoli.Le président de la SFAF est le fondateur d’une société de conseil, Trapeza Conseil, spécialisée dans l’analyse financière du secteur bancaire. Auparavant, il a été successivement analyste financier à la DAFSA puis au sein du groupe HSBC. Il a ensuite rejoint Deutsche Equities en tant qu’analyste sell-side à Paris, Londres et Madrid.
La société de gestion alternative LFPI a annoncé le 5 décembre la nomination de Jean-François Dubos en tant que senior advisor en charge du développement européen. Maître des requêtes honoraire au Conseil d’Etat, Président de la Fondation du droit continental, Jean-François Dubos était président du directoire de Vivendi jusqu’en juin 2014. Il fut Secrétaire Général de Vivendi de 1992 à 2012 et administrateur de plusieurs sociétés du groupe dont SFR et Canal+. Il fut aussi Directeur du Patrimoine et Directeur Général du Carrousel du Louvre, de 1993 à 1999. De 1981 à 1984, il a codirigé le cabinet du ministre de la Défense. LFPI est l’un des premiers gestionnaires d’actifs alternatifs indépendants et multi-stratégie en Europe avec plus de 3 milliards d’euros sous gestion investis en capital investissement (majoritaire, minoritaire, co-investissements, fonds de fonds et fonds thématiques dont l’hôtellerie), en dette privée, immobilier, ainsi que la gestion d’actifs en Europe, Amérique du Nord et en Afrique, avec sept bureaux et environ 70 professionnels qui privilégient les investissements sur le long-terme.
Sam Oh, associé senior chez Apollo Global Management et fondateur de la division dédiée au secteur de l’énergie et des ressources naturelles au sein de la société, a décidé de quitter la firme de capital investissement, rapporte Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. L’intéressé, qui avait intégré Apollo en 2008 en provenance de Morgan Stanley, partira officiellement à la fin du mois de décembre, ont précisé ces mêmes sources.
Credit Suisse prévoit de réduire son activité de services aux hedge funds ou prime brokerage, selon le Financial Times. La banque fait l’objet de pressions de la part des investisseurs, inquiets de la taille du bilan de son pôle de banque d’investissement.
Le groupe suisse Vontobel Asset Management vient de lancer un fonds de matières premières dont la particularité est de se consacrer exclusivement aux secteurs de l’énergie, des métaux industriels et des métaux précieux, rapporte Citywire Global. Baptisé Vontobel Fund – Belvista non-Food Commodity, ce véhicule a été lancé le 28 novembre. La gestion du fonds est supervisée par Jon Anderson qui investira principalement via des dérivés sur les indices de marchés des matières premières ou des ETF mais aussi à travers de la dette. Pour ce fonds, Vontobel a retenu deux indices de référence: le Bloomberg Commodity ex-Agriculture et le Livestock Capped Index Total Return. A ce stade, le fonds est enregistré au Luxembourg, en Suisse, en Autriche, en Allemagne et en Italie.
Près d’un tiers des investisseurs institutionnels européens estiment être exposés au risque carbone, montre Novethic, qui a interrogé 185 investisseurs de long terme dans 13 pays européens à la tête de plus de 6.000 milliards d’euros d’actifs. Mais à un an de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, ils ne sont que 12 % à avoir réalisé une empreinte carbone de leurs portefeuilles et 10 % à avoir déployé une stratégie d’investissement bas carbone.De même, seuls 31 investisseurs sur les 185 sondés ont signé la déclaration solennelle sur le changement climatique dans le cadre du sommet climat organisé à New York par les Nations Unies et 67 % ont déclaré n’avoir entrepris aucune démarche concrète dans ce domaine. Les signataires reconnaissent que les émissions de gaz à effet de serre vont avoir un impact sur leurs investissements et s’engagent à orienter leurs financements vers une économie moins émettrice de carbone.Pour gérer le risque carbone, plusieurs approches existent. Novethic classe les investisseurs qui reconnaissent le risque carbone en deux catégories : ceux qui veulent le gérer et font le choix de la « décarbonisation » des portefeuilles, et ceux qui veulent le limiter au minimum et choisissent de désinvestir les secteurs les plus carbo-intensifs, à commencer par le charbon et le pétrole. Très controversé, le sujet du désinvestissement est actuellement au cœur de l’actualité. La semaine dernière, un rapport d’experts a déconseillé à l’imposant fonds souverain norvégien de sortir des combustibles fossiles, ce qui a été préconisé par certains. Le sujet a aussi divisé les intervenants d’une table ronde sur la mobilisation des investisseurs sur le climat dans le cadre du colloque annuel de Novethic « Stratégies ESG pour investisseurs responsables ». Ainsi, Philippe Desfossés, le directeur de l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp), s’est interrogé sur les bienfaits d’une telle pratique pour les actions. « Lorsque vous voulez vendre un titre, il faut trouver un acheteur. Donc, si je vends des pétrolières pour « décarboner » mon portefeuille, je vais « carboner » le porterfeuille d’un autre ! Je ne vois pas la pertinence de la chose », s’est-il exclamé. En revanche, il estime qu’une telle approche d’exclusion peut avoir du sens pour les obligations, qui ont une durée de vie. En matière de risque carbone, Philippe Desfossés prône plutôt une approche d’engagement. L’Erafp a été le premier investisseur français à publier l’empreinte carbone de son portefeuille. Chez Storebrand en Norvège, en revanche, on pratique l’exclusion depuis plusieurs années. Christine Torklep Meisingset, responsable de la recherche ESG et gérante de portefeuille, le désinvestissement n’est qu’un outil parmi d’autres pour réduire le risque carbone. Et depuis qu’elle pratique cette stratégie, elle n’a pas subi de revers en matière financière. Elle observe en tout cas que le risque carbone et le sujet du changement climatique sont de plus en plus présents dans l’agenda des politiques européens et mondiaux…
72 % des investisseurs institutionnels européens affirment avoir formalisé leurs politiques d’investissement responsable, montre la dernière étude de Novethic (*), qui a interrogé 185 investisseurs de long terme dans 13 pays européens, détenant plus de 6.000 milliards d’euros d’actifs. Cela représente 7 points de plus qu’en 2013, où ils n’étaient que 65 %, et 11 points de plus qu’en 2012 (61 %).Entre outre, plus de la moitié d’entre eux (56 %) intègrent les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans toutes leurs classes d’actifs (actions, obligations, immobilier…). L’an passé, la proportion n’était que de 36 %. 24 % déclarent une intégration partielle et 5 % sont en phase de test.Les institutionnels se comportent également beaucoup plus « comme des donneurs d’ordres dont les exigences sont plus explicites dans les mandats qu’ils confient à des sociétés de gestion », analyse Novethic. Ainsi, 50 % des sondés leur imposent désormais des contraintes ESG, soit deux fois plus que l’année précédente, et ils sont aussi nombreux à réaliser un suivi de la qualité ESG de leurs portefeuilles. De plus, 46 % d’entre eux réclament un reporting ESG, soit une hausse de 15 points sur un an.S’agissant des pratiques d’investissement responsable, elles restent orientées sur la prévention des risques. Ainsi, « les investisseurs qui préfèrent limiter ou écarter les émetteurs les moins bien notés sont plus nombreux que ceux qui sélectionnent les mieux notés », observe Novethic. Dans le même temps, l’engagement actionnarial prend de l’ampleur, même si le plus souvent, la démarche relève seulement d’un dialogue direct entre investisseurs et entreprises.Enfin, si l’on note globalement des progrès, l’image est plus contrastée à l’échelle de chaque pays. En la matière, les pays du Nord de l’Europe sont les plus avancés. Pour Novethic, ce sont les investisseurs suédois qui pratiquent l’investissement responsable le plus complet. La France, quant à elle, se classe dans la moyenne européenne. Les investisseurs français montent en puissance en termes de formalisation de leurs politiques d’investissement responsable et de déploiement de l’intégration ESGF à toutes leurs classes d’actifs. Mais ils restent en retrait sur la transparence : seuls 44 % des répondants français publient un reporting ESG, soit 10 points de moins que la moyenne européenne !(*) L’étude de Novethic a été réalisée en partenariat avec Petercam Institutional Asset Management (portrait des investisseurs responsables européens).
Le Groupe OFI a clôturé fin novembre la période de souscription du fonds OFI Crédit ETI. Dix-huit investisseurs européens (mutuelles, assureurs, banques, fonds de pension…) ont souscrit pour un montant de 205 millions d’euros. Le fonds apportera des financements obligataires senior d’une maturité de 5 à 7 ans à des «entreprises majoritairement françaises, dont le chiffre d’affaires est compris de préférence entre 100 et 500 millions d’euros», selon un communiqué. Le véhicule a déjà financé Moret Industries Group pour 12,5 millions d’euros.Les encours engagés seront investis avant avril 2016.
Allianz Global Investors a annoncé aujourd’hui la mise en place du nouveau pôle Alternative Investments (qui comprend les hedge funds, mais aussi la dette privée) en y rassemblant ses différentes stratégies alternatives dont certaines existent depuis presque dix ans. Ce pôle sera le quatrième de la filiale de l’assureur allemand, aux côtés des gestions actions, taux et multi-assets. «La création de ce pôle dédié témoigne de l’importance croissante des stratégies alternatives pour les clients d’AllianzGI dans un contexte de répression financière», indique le groupe. Les actifs alternatifs gérés par la filiale sont passés de 2,1 à 5,4 milliards d’euros entre octobre 2013 et octobre 2014.
Royal Bank of Scotland a lancé le processus de vente de sa filiale de banque privée Coutts International en invitant au moins 10 acquéreurs potentiels à lui soumettre des propositions, a appris Reuters de plusieurs sources proches du dossier. Goldman Sachs, la banque conseil, a adressé le dossier à des acquéreurs potentiels parmi lesquels figurent les groupes de Singapour DBS et United Overseas Bank , le malaisien Malayan Banking, la Société Générale, HSBC, Bank J. Safra Sarasin , BNP Paribas, Credit Suisse, Julius Baer et Banque de Montréal . Cette vente pourrait rapporter autour du milliard de dollars (810 millions d’euros) à RBS, qui attend les premières offres avant Noël.
InterContinental Hotels Group a vendu les murs de l’hôtel parisien au groupe qatari Constellation. Conformément à ce qui avait été annoncé cet été, le montant de la transaction s'élève à 330 millions d’euros. Elle devrait être finalisée à la fin du premier trimestre 2015. Constellation s’est par ailleurs engagé à investir 60 millions d’euros supplémentaires dans la rénovation des 400 chambres et 70 suites de l'établissement de luxe de l’InterContinental Paris, situé face à l’Opéra.
Le gouverneur de la banque centrale autrichienne, Ewald Nowotny, a affirmé lors d’une conférence de presse que la position de sa banque centrale est «en ligne» avec les propos tenus jeudi par Mario Draghi. Ce dernier avait indiqué hier que la BCE déciderait début 2015 de l’opportunité de nouvelles mesures de soutien au crédit et à l’activité économique, ce qui pourrait inclure des achats de dette publique.
Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances rectificative pour 2014, les députés ont adopté en première lecture deux amendements relatifs à la redevance pour création de bureaux (RCB). Le premier introduit un tarif unique pour la redevance aux entrepôts et gèle pour 2015 le tarif des bureaux situés dans certaines communes. Le deuxième rétablit et pérennise l’exonération de la redevance pour création de locaux à usage de bureaux et de locaux de stockage.
La banque centrale allemande a ramené sa prévision de croissance 2015 à 1,0%, deux fois moins qu’attendu en juin, et elle a revu son estimation pour cette année à 1,4%, contre 1,9% il y a six mois. Pour 2016, la Bundesbank table sur 1,6% d’augmentation de son PIB, contre 1,8% en juin. L'économie allemande a connu un passage à vide au cours des deux derniers trimestres, n'échappant que de justesse à une rechute en récession.
Standard & Poor’s a annoncé vendredi qu’elle avait dégradé la note souveraine de l’Italie de BBB à BBB-, l’abaissant ainsi à un cran au-dessus de la catégorie spéculative. L’agence estime que la faible croissance du pays, ainsi que sa compétitivité détériorée, rend sa dette publique difficilement soutenable. «La faiblesse des perspectives économiques a affaibli la dynamique de diminution de la dette publique davantage qu’anticipé dans notre rapport du 6 juin dernier. En termes absolus, nous estimons désormais la dette du gouverment italien pour la fin de l’année 2017 à 2.256 milliards d’euros, soit 80 milliards de plus (ou 4,9% du PIB estimé en 2014) que la prévision de juin», indique S&P, qui avait à l'époque confirmé la note du pays, avec une prévision de croissance du PIB de 1% entre 2014 et 2017. La prévision est désormais réduite à 0,5%, dont 0,2% en 2015. Toutefois, croyant dans la capacité du gouvernement à mener des réformes, S&P a attaché une perspective «stable» à la note de l’Italie.
La chancelière allemande estime dans une interview publiée hier par Die Welt que la France et l’Italie doivent poursuivre les réformes pour s’assurer que leurs budgets 2015 respecteront les règles de Bruxelles: «La Commission a dit que ce qui a été mis jusqu'à présent sur la table est insuffisant. Je suis d’accord». Ces propos ont été formulés alors que le congrès de la CDU, le parti d’Angela Merkel, se tiendra demain et mercredi.
L'économie a enregistré au troisième trimestre une croissance de 0,2% par rapport au trimestre précédent, montrent les statistiques officielles publiées vendredi, qui confirment l’estimation initiale. Au deuxième trimestre, le PIB avait progressé de 0,4%. La Finlande devrait voir son économie se contracter sur l’ensemble de 2014, pour la troisième année consécutive, en raison des difficultés à l’export et de la faible consommation privée.
La Chine continuera d’appliquer en 2015 une politique budgétaire volontariste et une politique monétaire prudente, rapporte vendredi l’agence Chine nouvelle, citant le Politburo, organe décisionnel du Parti communiste chinois. Pékin préservera en outre une marge raisonnable pour la croissance l’an prochain, ajoute l’agence sur son site de microblogging Weibo.
Si le taux à 2 ans a atteint son plus haut niveau depuis avril 2011, les marchés n'anticipent toujours que 50 points de base de hausse de taux en 2015.