Jean-Baptiste Tricot : «Le risque politique a gagné du terrain»
La moitié de la population mondiale aura voté en 2024, y compris la France. Un sujet suivi de près par Axa, présent dans 51 pays, et sa direction des investissements, pilotée par Jean-Baptiste Tricot.
Un évènement L’AGEFI
TECH ET DIRECTIONS FINANCIERES
Plus d'articles du même thème
-
Dans les bureaux de... Christophe Bouthors
Le président de Telamon nous reçoit dans un bel hôtel particulier du quartier de l'Etoile où le groupe vient de s'installer. -
Benjamin Schapiro : entre racines et horizons
Il a pris la tête d’UBP Asset Management (France) en avril 2026 avec enthousiasme. Une évolution inattendue mais naturelle. -
Dette souveraine, non au « French bashing » !
Le directeur des investissements du groupe Matmut défend dans une tribune, une gestion de conviction des obligations souveraines pour soutenir l'économie.
ETF à la Une
Les ETF d’actions américaines signent un retour en force au deuxième trimestre
Avec 113 milliards de souscriptions nettes, le marché européen des ETF continue son expansion et dépasse 3.000 milliards d’euros d’encours à fin juin 2026.
Les plus lus
- BlackRock remporte un mandat de 10 milliards d'euros
- Le FGDR va lancer deux appels d’offres cet été pour 1,8 milliard d’euros
- L'Ircantec va lancer plusieurs appels d'offres
- Groupama met jusqu'à 50 millions d'euros à disposition de son fonds de corporate venture
- Allocation d’actifs : les investisseurs institutionnels face à un nouveau régime de marché
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Volkswagen, toujours en crise, réfléchit à un nouveau plan d'économies
Les salariés s'opposent à la piste, évoquée dans la presse outre-Rhin, de la fermeture de quatre sites en Allemagne -
EditorialBudget 2027 : revoilà l'arnaque du patriotisme fiscal
Les contours d'une alternative light à la taxe Zucman restent flous. Pas la stratégie pour l'imposer : elle consiste à inverser la charge patriotique -
FertilisationsEngrais : la prise de conscience des dépendances débouche sur un plan d'urgence
La crise d'Ormuz a mis en lumière à la fois la grande dépendance française aux importations d'engrais (70 % des besoins) et aux énergies fossiles et la fragilisation de pans entiers de la production, notamment en grandes cultures