Leon Black, le cofondateur d’Apollo Global Management, a payé au moins 50 millions de dollars à Jeffrey Epstein après que ce dernier ait été condamné en 2008 pour avoir sollicité des relations sexuelles avec une personne mineure, écrit le Financial Times, citant deux sources proches du dossier. Au moins l’un des paiements, qui ont d’abord été rapportés par le New York Times, a été identifié comme inhabituel par Deutsche Bank, où Jeffrey Epstein avait des comptes, a indiqué l’une des sources. Leon Black a reçu d’Epstein, entre 2012 et 2017, «des conseils en matière de fiducies personnelles et de planification successorale ainsi que des services de philanthropie et d’investissement de family office», a déclaré sa porte-parole. «Il est vrai que je payais à Jeffrey Epstein des millions de dollars chaque année pour son travail», a écrit Lelon Black dans une lettre lundi, en réponse à l’article du New York Times.
Les attestations de garantie financière en question seraient obligatoires en France, notamment pour l’exercice de l’activité d’entreprise de travail temporaire.
Steven Maijoor, président de l'Esma, estime que la facturation séparée de la recherche actions sur les valeurs moyennes n'a pas à être remise en cause par Bruxelles.
Le gendarme des marchés financiers américainSecurities and Exchange Commission a adopté un nouveau cadre réglementaire visant les arrangementsdans les fonds de fonds. Ces nouvelles règles ont pour objectif de créer un régime plus efficace pour la formation et la supervision de fonds de fonds enregistrés aux Etats-Unis.Les nouvelles règles permettront notamment aux fonds d’acquérir des parts d’un autre fonds au-delà des limites imposées par l’Investment Company Act sans avoir à demander un avis d’exemption de la SEC.Environ40% des fonds enregistrés aux Etats-Unis détiennent une position dans au moins un autre fonds d’investissement tandis que les encours des fonds de fonds américains s'élevaient à 2.540 milliards de dollars fin 2019 selon la SEC.
Första AP-fonden (AP1), l’un des cinq fonds de pension du système national suédois, salue la nouvelle approche sans énergies fossiles de Tobam. Le gérant quantitatif français met en place cette nouvelle discipline sur les actions des marchés émergents et les obligations internationales à haut rendement. Cela signifie que les sociétés participant activement à la production, la vente ou l’extraction de combustibles fossiles (y compris le charbon, la production d'électricité à partir du charbon, le pétrole et le gaz) sont exclues des univers d’investissement de ces deux stratégies. Le suédois confie déjà une allocation à Tobam depuis plusieurs années, et lui maintient sa confiance. «Nous pensons que cette initiative marque une étape importante pour l’industrie, l’analyse de Tobam démontrant que les critères ESG peuvent être pris en compte via une approche systématique dans des classes d’actifs très différentes sans sacrifier pour autant les rendements ou la nature d’une philosophie d’investissement sous-jacente. Cette approche s’inscrit parfaitement dans les engagements de AP1 à la fois pour soutenir le développement durable et pour garantir des rendements d’investissement optimaux au profit des bénéficiaires de notre régime», ont déclaré Majdi Chammas et Tina Rönnholm du département des partenariats externes et de l’innovation de AP1. AP1 a été le premier fonds de pension suédois qui s’est engagé à atteindre la neutralité carbone de son portefeuille en 2050.
La réponse aux failles réglementaires mises en évidence en Allemagne par le scandale Wirecard se précise. Les partis de la coalition au pouvoir ont validé un projet de réformes des règles financières et comptables, indique Reuters qui a pu consulter le document. Dans ce cadre, la BaFin, l’autorité allemande des marchés financiers, disposerait de plus de droits sur les auditeurs.
Des progrès ont été faits en matière de cartographie des risques, mais les sociétés peinent encore à s’approprier les contrôles comptables, selon Grant Thornton.
La banque privée luxembourgeoise Quintet Private Bank a ouvert une succursale à Copenhague au Danemark. Cette nouvelle implantation européenne sera dirigée par Henrik Wyrwik, l’ancien responsable d’UBS Wealth Management au Danemark. L’intéressé sera rattaché à Søren Kjaer, CEO, Nordics & Luxembourg, au sein de Quintet Private Bank. Quintet Danmark a vocation à répondre aux besoins de gestion de fortune des Danois aisés et de leurs familles. Parallèlement, Quintet a récemment créé un «desk» nordique au Luxembourg pour servir les citoyens d’Europe du Nord. L’activité est dirigée par Ole Jensby. Quintet, qui emploie 2.000 personnes en Europe, recrutera d’autres collaborateurs au Danemark et au Luxembourg pour s’occuper des clients d’Europe du Nord. La banque privée prévoit également d’étendre sa présence aux autres marchés de la région. Le lancement de Quintet à Copenhague fait suite à l’ouverture en mai 2020 de Quintet Switzerland. La société est présente dans plus de 50 villes d’Europe, situées en Belgique, Allemagne, Luxembourg, Pays-Bas, Espagne et Royaume-Uni.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé jeudi l’ouverture d’une procédure d’infraction à l’encontre du Royaume-Uni pour la remise en cause du traité de sortie de l’Union signé en janvier dernier. Le gouvernement britannique dispose désormais d’un mois pour répondre à la plainte de la Commission, qui peut ensuite faire appel à la Cour européenne de justice. Bruxelles a décidé d’agir avant même que la loi ne soit promulguée, car le texte constitue une violation de «l’obligation de bonne foi» inscrite dans l’accord de retrait. Il contredit le protocole régissant la situation de l’Irlande du Nord et l’Irlande. La Commission avait demandé à Londres de retirer le projet avant le 30 septembre. Le projet de loi britannique sur le marché intérieur a été adopté le 29 septembre par la Chambre des communes.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé ce matin l’ouverture d’une procédure d’infraction à l’encontre du Royaume-Uni pour la remise en cause du traité de sortie de l’Union signé en janvier dernier. Le gouvernement britannique dispose désormais d’un mois pour répondre à la plainte de la Commission, qui évaluera ensuite cette réponse et pourrait alors demander au Royaume-Uni de faire marche arrière, faute de quoi elle fera appel à la Cour européenne de justice.
L’ETF Defiance NextGen Spac Derived ETF vient d’obtenir le feu vert des régulateurs américains et doit être lancé jeudi. Le fonds cherche à profiter de l’essor soudain des Spac ou «special-purpose acquisition vehicles» dont l’objectif est d’acquérir des entreprises et de les introduire en Bourse. Ces sociétés sont devenues populaires à Wall Street cette année. Depuis le début de l’année, 115 sociétés de ce type ont levé près de 43 milliards de dollars, selon le fournisseur de données Dealogic. Le nouvel ETF allouera 80 % de son portefeuille à des sociétés ayant déjà été introduites en Bourse via des Spac, tandis que les 20 % qui restent iront vers des Spac qui sont en quête d’acquisitions.