Fondée par quatre banques luxembourgeoises au moment de la directive sur les services de paiements, la plateforme poursuit le développement de nouvelles offres pour faciliter l'appropriation de l’open finance.
Réélu à la tête du GIE, Philippe Laulanie a profité de la journée co-organisée avec les fédérations de commerçants pour démontrer un regain de dynamisme.
Ryad Boulanouar est de retour avec Mon Ami Poto, une monnaie numérique dédiée à la traçabilité des dons aux associations. Un pas vers un meilleur emploi des 5 milliards d’euros donnés par les Français.
Une juge fédérale a refusé de valider l’accord historique trouvé en mars pour mettre fin à vingt ans de litige, considérant cet arrangement comme déséquilibré au détriment des marchands.
Une tribune de Clara Vandercruyssen, consultante, et Lorenzo Bertola, directeur du pôle banque, finance, assurance au cabinet de conseil en transformation numérique mc2i.
Incontournable dans la lutte contre la fraude aux paiements, l’ex-ISoft continue de gagner du terrain en France et à l’international en facilitant la mise en production des outils d’intelligence artificielle.
Les avancées de l'ordinateur quantique et la sécurité dans les paiements ne font pas bon ménage. Cependant, des algorithmes permettant de contrer cette technologie sont déjà en cours de développement. L'identité numérique, pour laquelle la France est en retard, constitue un autre point à surveiller car il reste difficile de répondre à tous les standards européens sans dégrader le parcours client.
Le prestataire néerlandais de paiement par carte, qui compte de nombreuses grandes marques parmi ses clients, diversifie son offre avec l’initiation de virement, et avec le BNPL de Scalapay.
Un an après son lancement, la firme à la pomme ferme son service interne de «buy now pay later» (BNPL) aux Etats-Unis. Même si elle propose désormais du paiement fractionné via des marques tierces, ce choix fait figure de revirement stratégique.
Le fournisseur d’infrastructure de paiement déploie une centaine de nouvelles fonctionnalités destinées à soutenir l’activité des marchands, sur sa plateforme ergonomique.
Alors que le Crédit Agricole s’est associé à l’industriel Worldline, les deux banques françaises privilégient une solution interne commune. Leur coentreprise vise à s’imposer dans le top 3 du processing des paiements en Europe.
Ce prestataire de services venu d’Asie bâtit depuis 2015 une infrastructure qui fluidifie les paiements internationaux des entreprises. Déjà implanté en Europe, il veut désormais accélérer sa croissance.
Attendus comme un bouleversement majeur, les paiements instantanés sont peu adoptés. Banques et entreprises doivent d’abord ajuster leurs propres systèmes pour en tirer bénéfice, sans oublier la tarification.