Le fondateur de Onepoint a réussi à s'assurer le soutien de certains créanciers du groupe d'informatique en difficulté. Un nouveau point sera fait le 6 juin.
L’investissement prévu se montera à 5 milliards d’euros dont 2 milliards seront subventionnés par l’Etat italien. Cette usine devrait être opérationnelle en 2026.
Selon une enquête du cabinet RSM et de l’IFOP, les dirigeants et responsables financiers se montrent peu enclins à utiliser cette nouvelle technologie.
Une note de Goldman Sachs met l’accent sur l’important potentiel de croissance des asset-backed securities (ABS) adossés aux prêts qui financent les infrastructures numériques.
Les propositions émanent de créanciers, de Daniel Kretinsky et de Onepoint. Une quatrième offre, émise par Bain Capital, n'a pas été retenue. Les actionnaires existants pourraient être massivement dilués.
Satya Nadella effectue une tournée régionale en Asie pour promouvoir sa technologie d'intelligence artificielle. Il a promis des investissements massifs en Indonésie, en Thaïlande et en Malaisie.
Bercy a transmis une offre de rachat pour les supercalculateurs et certains métiers liés à la défense, ouvrant la voie de facto à une possible nationalisation partielle d’Atos. Au risque d’indisposer certains créanciers et candidats à un investissement en vue d'une reprise.
Le gouvernement souhaite acquérir les métiers jugés stratégiques du groupe pour une valeur d'entreprise comprise entre 700 millions et 1 milliard d'euros. Une première offre non engageante devrait être émise d'ici début juin.
Les géants technologiques sont scrutés par les investisseurs sur leur stratégie d'investissements massifs dans l’intelligence artificielle. Et leur capacité à en tirer des revenus. Pour rassurer, ils sont plus nombreux à se convertir à la distribution de dividendes.
La saison des résultats trimestriels se révèle très discriminante pour les valeurs technologiques. Après la chute de Meta, Google et Microsoft s'envolent pendant qu'Intel plonge.
En dépit d'objectifs 2024 confirmés, l’éditeur de logiciels signe jeudi la plus forte baisse du CAC 40. Le marché se concentre sur le coup de frein de l’activité de la filiale Medidata.