La hausse des prix a ralenti en août aux Etats-Unis, mais l’inflation cœur est plus forte que prévu. La perspective de voir la banque centrale réduire ses taux de 50 points de base le 18 septembre s’éloigne.
La hausse des prix a ralenti en août aux Etats-Unis mais l’inflation cœur, qui exclut des éléments volatils, est plus forte que prévu. La perspective de voir la banque centrale réduire ses taux de 50 points de base en septembre s’éloigne.
Les économistes estiment que l’institution peut rester prudente, et garder une marge de manœuvre pour agir plus fort plus tard si nécessaire. Notamment si des facteurs exogènes comme la politique budgétaire viennent influencer la politique monétaire.
Le Job Report du 7 septembre a plutôt renforcé les mauvais chiffres du marché du travail. Les publications des composantes emplois des indices ISM ne sont guère réjouissantes pour les prochains mois.
La Banque centrale européenne devrait réduire ses taux. Apple dévoilera son nouvel Iphone et quelques entreprises publieront leurs comptes semestriels.
Trop attentive à sa «balance des risques» inflationnistes, la BCE doit prendre garde à ne pas trop tarder à un nouvel assouplissement monétaire, alerte le chef économiste d'Axa. Car si les consommateurs européens restent «en grève», trouver de nouveaux soutiens à la croissance va très vite devenir une urgence.
Même si l’indice ISM manufacturier a légèrement progressé en août, la tendance reste plutôt à la contraction du secteur industriel aux Etats-Unis, au mieux à sa stagnation.
La forte baisse du billet vert en août s’explique presque exclusivement par les attentes d’assouplissement de la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine.
L’inflation de la zone euro a ralenti à 2,2% en août. Ce chiffre s’approche de l’objectif de 2% que s’est fixé la Banque centrale européenne. Une nouvelle baisse des taux en septembre semble acquise.
L’indice des prix à la consommation en France pour le mois d’août est ressorti à 1,9%, selon les données provisoires publiées par l’Insee. Cette bonne nouvelle est tempérée par une révision à la baisse de la croissance au deuxième trimestre par l'institut, qui passe de +0,3% à +0,2%.
La moisson 2024 a été catastrophique en France, fragilisant la filière qui ne profite même pas d’une remontée des cours car le reste du marché s’équilibre.
Une publication préliminaire inférieure aux attentes en Espagne a fait chuter l’euro-dollar de plus de 0,4% au-dessous de 1,108. Les premiers chiffres publiés par les Länder allemands vont dans le même sens.
Une étude présentée au symposium de Jackson Hole le 23 août 2024 développe un concept économique expliquant pourquoi l'activité aux Etats-Unis pourrait atterrir en douceur, contrairement aux prévisions plus alarmistes.
Les prêts aux entreprises ne repartent pas vraiment. De retour en zone positive pour toutes ses composantes en juin, la masse monétaire régresse même en rythme mensuel en juillet.
Il ne signale pas encore une récession, mais ne reflète plus du tout la situation de forte tension de mars 2022, au début du cycle de hausse des taux de la Fed.