Les investisseurs continuent d’empiler leurs encours dans les fonds monétaires, indique BofA Global Research dans son rapport hebdomadaire sur les flux de souscription dans les fonds. Sur la semaine du 24 au 30 avril, ce sont 91,5 milliards de dollars (83,9 milliards d’euros) qui se sont dirigés vers le cash. Depuis début 2020, les véhicules monétaires ont grossi de 23,2%. Sur la même semaine, les fonds obligataires ont consolidé leur retour à la normale, en enregistrant une collecte positive de 10,6 milliards de dollars. Les fonds actions ont connu une nouvelle semaine difficile, avec une décollecte de 6,7 milliards.
Les investisseurs continuent d’empiler leurs encours dans les fonds monétaires, indique BofA Global Research dans son rapport hebdomadaire du « Flow Show » sur les flux de souscription dans les fonds. Sur la semaine du 24 au 30 avril, ce sont ainsi 91,5 milliards de dollars qui se sont dirigés vers le cash. Depuis le début de l’année, les véhicules monétaires ont grossi de 23,2%, précise le rapport.
Le gérant d’actifs hôteliers gère une cinquantaine d'établissements en Europe aujourd'hui tous fermés. Son dirigeant Frédéric de Brem explique comment il compte sortir de cette crise.
Amundi a décollecté 3,2 milliards d’euros au titre du premier trimestre 2020, a annoncé ce jeudi matin le premier gestionnaire d’actifs européen. Ses encours ont progressé de 3,5% sur un an mais reculé de 7,6% sur le trimestre, pour atteindre 1.527 milliards d’euros. Le résultat net part du groupe ajusté ressort à 206 millions d’euros, soit une baisse de 17% par rapport à la même période 2019. Le directeur général Yves Perrier s’est refusé à toute prévision de résultat pour l’année, alors que les trois premiers mois ont été marqués par l’épidémie de Covid-19 partout dans le monde. Il a toutefois indiqué que « même s’il est difficile d’évaluer à la fois la durée et l’ampleur de cette crise, je pense qu’Amundi est solidement armé pour y faire face et même en sortir renforcé ».
... de dollars d’encours, c’est le montant concerné par le gel de fonds d’investissement en mars, selon Fitch Ratings. Au moins 76 fonds européens ont suspendu leurs souscriptions/rachats sur ce mois pour faire face à des demandes massives de désinvestissements de la part d’investisseurs inquiets de la volatilité des marchés dans ce contexte de pandémie. Toutefois, Fitch Ratings indique que la véritable ampleur des mécanismes de plafonnement est sans doute supérieure, les gestionnaires restant discrets sur le sujet. Pour preuve, l’Autorité européenne des marchés financiers estime ce chiffre à 100 milliards d’euros.
On n’entend plus personne réclamer la fermeture de la Bourse depuis que celle-ci remonte. En un mois, les marchés actions ont effacé une bonne partie du plongeon de février et mars, et les valeurs technologiques américaines se paient même le luxe d’afficher une hausse de 20 % depuis le début de l’année. La violence du krach boursier de 1987 additionnée à des indicateurs conjoncturels dignes de la Grande Dépression, le tout multiplié par les effets de levier de 2008, égale, un mois plus tard, une correction somme toute modérée au vu de ces standards historiques. Une nouvelle génération de boursicoteurs en quête de bonnes affaires a même éclos, en France, sur les décombres des économies confinées.
L’industrie des fournisseurs d’indices a engrangé 3,72 milliards de dollars (3,4 milliards d’euros) de revenus en 2019 dans le monde, un montant en hausse de 8% sur un an, selon l'étude annuelle du cabinet de conseil Burton-Taylor. Les fournisseurs se rémunèrent grâce à des commissions liées aux encours gérés par les asset managers qui prennent leurs indices pour référence. MSCI et S&P Dow Jones se taillent la part du lion, avec respectivement 920 et 918 millions de dollars engrangés l’an dernier, soit un quart chacun du marché. FTSE Russell prend la troisième marche du podium avec 764 millions de dollars de revenus. C’est l’outsider allemand Solactive qui affiche la plus forte croissance sur un an avec 21,9% de hausse.
L’industrie des fournisseurs d’indices se porte de mieux en mieux. Elle a engrangé 3,72 milliards de dollars (3,4 milliards d’euros) de revenus en 2019 dans le monde, un montant en hausse de 8% sur un an, selon l'étude annuelle du cabinet de conseil Burton-Taylor, référence en la matière.
Le groupe Syz va centraliser l’ensemble de ses activités en matière d’investissements alternatifs au sein de Syz Capital pour créer une structure d’un milliard de francs suisses d’actifs sous gestion. La société est dirigée par Marc Syz, fils d’Eric Syz, CEO du groupe. Spécialisée à l’origine dans les investissements non cotés, Syz Capital a été créée en décembre 2018 pour «permettre aux familles, aux entrepreneurs et aux investisseurs avertis de co-investir aux côtés de la famille Syz dans des actifs habituellement réservés aux investisseurs institutionnels». Cette entité regroupera désormais l’expertise en matière de produits alternatifs liquides et les solutions de hedge funds auparavant proposées par Syz Private Banking et Syz Asset Management. Sherban Tautu, head of global investment solutions (GIS) et ses équipes de gestion discrétionnaire et de conseil en placements alternatifs, qui travaillaient pour Syz Private Banking, intègreront donc Syz Capital. Cédric Vuignier, responsable de la recherche et des investissements alternatifs chez Syz Asset Management, et son équipe rejoignent aussi Syz Capital. Ils continueront de gérer les fonds Oyster Alternative Uncorrelated et Oyster Alternative Multi Strategy, ainsi qu’une gamme d’OPCVM alternatifs «White Label».
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