Jose Carlos Oviedo, le responsable de la gestion de données d’Allfunds, a rejoint le conseil d’administration d’openfunds. Cette association a été fondée en 2015 par UBS, Credit Suisse, Julius Baer et FE Fundindo avec l’objectif d’établir un standard commun pour améliorer l’échange et la dissémination de données de fonds. «Le fait d’être rejoint par le plus gros distributeur de fonds au monde est une étape importante pour notre association. Cela nous aidera à renforcer un peu plus la reconnaissance internationale et la portée d’openfunds comme le standard mondial», a commenté Penfunds. Plus de 400 fournisseurs de fonds adoptent déjà la norme openfunds.
Nicolai Tangen, dirigeant et fondateur d’Ako Capital, prendra la tête du fonds souverain norvégien, le deuxième plus grand au monde avec 864 milliards d’euros actuellement (950 milliards de dollars). Il dirigera Norges Bank Investment Management (NBIM) qui gère le fonds, à partir de septembre 2020 en remplacement de Yngve Slyngstad qui avait annoncé sa démission en octobre. «Nicolai Tangen a créé l’une des meilleures sociétés d’investissement en Europe et a réalisé de très bons résultats financiers en tant que gérant international, a déclaré Oystein Olsen, président du conseil d’administration de Norges Bank. Créé en 2005, Ako Capital gère 17 milliards de dollars pour le compte d’universités, de fondations caritatives et de familly offices.
Equalis Capital, société de gestion spécialisée dans l’actionnariat salarié des PME et ETI non cotées, a suspendu «au cas par cas» des valeurs liquidatives de ses fonds communs de placement d’entreprise (FCPE) d’actionnariat salarié. Cela concerne environ la moitié de ses 50 FCPE, a précisé une porte-parole à NewsManagers (Groupe L’Agefi). Cette suspension sera maintenue «jusqu’à ce qu’il puisse être procédé à une évaluation fiable et sereine des entreprises concernées», indique un communiqué. Dans le contexte actuel de crise, «les sociétés non cotées ne sont pas toutes en capacité de procéder à une valorisation fiable de leurs propres titres», explique la société de gestion.
L’association italienne du private equity et du venture capital Aifi demande au gouvernement italien d’intervenir en faveur du marché du private equity dans le soutien aux entreprises italiennes, rapporte Il Sole 24 Ore. L’Aifi souhaite une intervention forte et immédiate du gouvernement pour soutenir la liquidité des entreprises. Selon l’association, plusieurs mesures devraient être présentes dans le décret en préparation, comme la promotion de l’investissement des fonds de pension et caisses de prévoyance dans le non coté. Il sera en outre fondamental d’activer rapidement les ressources fournies par Cassa Depositi e Prestiti par le biais du Fondo Italiano d’Investimento et CDP Venture Capital. L’Aifi juge opportun d’étendre à l’investissement en fonds de dette privée l’avantage fiscal prévu, sous la forme de détaxation des plus-values, pour les fonds de pension et caisses de prévoyance. En outre, pour l’Aifi, il devient nécessaire de donner une impulsion aux opérateurs spécialisés dans le «turnaround». Il convient de promouvoir un fonds de fonds (doté de 500 millions d’euros) qui favorise la naissance de nouveaux acteurs spécialisés dans le redressement et renforce les acteurs qui existent déjà. Enfin, pour soutenir le venture capital, l’Aifi prône un renforcement de l’activité du Fondo Nazionale Innovazione.
Nous aurions pu trinquer (avec modération) à un beau poisson d’avril. Mais il est arrivé sur l’étal avec une dizaine de jours d’avance, et surtout l’Autorité des marchés financiers (AMF) a sans doute moins encore que d’habitude en cette période chahutée le goût de la plaisanterie. L’AMF s’est en l’occurrence fendue d’un communiqué mettant en garde contre certains appels à l’investissement dans le whisky. Douze plates-formes figurent sur sa liste noire au 19 mars. Face aux arnaques démasquées, le superviseur rappelle qu’« il n’existe pas de rendement élevé sans risque élevé », mais aussi qu’il faut naturellement y réfléchir à deux fois avant de mettre le nez dans « une classe d’actifs peu liquide ». Quel comble, douter de la liquidité du whisky ! Et si on y ajoute un peu de glace ?…
Bis repetita. Une lettre d’excuse. Le gestionnaire H2O Asset Management (Natixis) s’est fendu d’une missive auprès de ses investisseurs pour présenter « ses sincères excuses ». La raison ? Des « pertes ajustées au risque qui ont été particulièrement importantes ». Depuis le début de l’année, certains fonds de la gamme décrochent de plus de 60 %... Les analystes de Morningstar ont d’ailleurs décidé de placer « sous revue » la note du fonds H2O Allegro. Cet événement intervient après les déboires que la société de gestion implantée à Londres a rencontrés l’an passé. Ces véhicules avaient déjà accusé d’importants rachats. Fonds Ucits à VL quotidienne investis dans des obligations illiquides, une partie des papiers était émise par des sociétés appartenant au contesté homme d’affaires allemand Lars Windhorst, poussant Bruno Crastes (photo), fondateur de la société, à cantonner ces actifs.
C’est la durée durant laquelle toute vente à découvert (short selling) sera interdite en France. Après avoir pris cette décision pour la seule séance du 17 mars sur 92 titres (BNP Paribas, le Crédit Agricole, Axa, Renault, Vallourec, CGG, Lagardère...), l’AMF a annoncé étendre cette interdiction à l’ensemble des positions courtes. Une disposition qui vaut « pour toute personne établie ou résidant en France ou à l’étranger dès lors que la position concerne une action admise à la négociation sur une plate-forme de négociation établie en France et que le titre relève de la compétence de l’AMF au sens du règlement. Cette interdiction s’applique à compter du 18 mars 2020 à 0 heure au 16 avril 2020 à minuit ». L’Hexagone suit en cela la Belgique, l’Espagne et l’Italie.
La société de gestion française Exane AM a suspendu la semaine dernière les souscriptions et retraits sur son fonds Integrale, ainsi que la publication de sa valeur liquidative, a appris Bloomberg. La boutique a justifié ce choix, sur son site web, en expliquant que de nombreux dérivés détenus en portefeuille, qui sont échangés de gré à gré, ont vu leur valeur s'éloigner. Au vendredi 13 mars, le fonds était valorisé à 122 millions d’euros, soit 50 millions de moins qu’au 28 février. Sa fermeture est intervenue le mardi 17 mars. Le fonds Integrale est un hedge fund multi-stratégies, qui combine des portefeuilles d’arbitrage (statistique, volatilité, merger arbitrage), d’actions (long-short fondamental et event driven), et d’analyse fondamentale et quantitative.
La société de gestion française Exane AM a suspendu la semaine dernière les souscriptions et retraits sur son fonds Integrale, ainsi que la publication de sa valeur liquidative, a appris Bloomberg.
Les sociétés de gestion italiennes continuent à fonctionner malgré le coronavirus. Assogestioni, l’association italienne des sociétés de gestion, a annoncé lundi que les «società di gestione del risparmio» pourraient continuer à travailler, alors que le pays vient de stopper ses «activités non essentielles». Le décret du Président du conseil italien du 22 mars, déjà publié au Journal Officiel italien, exclut des activités suspendues pour les deux prochaines semaines les services financiers, dont les services de gestion collective de l’épargne et des services d’investissement. Les dispositions du décret entrent en vigueur à partir de mercredi et ce, jusqu’au 3 avril.
Les sociétés de gestion italiennes continuent à fonctionner malgré le coronavirus. Assogestioni, l’association italienne des sociétés de gestion, a annoncé lundi 23 mars que les « società di gestione del risparmio » pourraient continuer à travailler, alors que le pays vient de stopper ses « activités non essentielles ».
Trois sociétés de gestion suédoises ont dû suspendre les souscriptions et les rachats de leurs fonds d’obligations d’entreprises investis en Suède et sur les marchés d’Europe du Nord avant d’en réouvrir certains, indique NewsManagers (Groupe L’Agefi). Il s’agit de SEB, l’une des principales banques suédoises, et des boutiques Spiltan et Lannebo. Elles l’expliquent par la dégradation soudaine des conditions de liquidité sur le marché obligataire suédois.