Succédant à Servier, les nouveaux actionnaires confient la direction du numéro 1 français des génériques à Erick Roche, qui avait déjà occupé ce poste avant de partir chez Teva en 2011.
Cette opération, annoncée en août 2024 et confirmée en décembre de la même année, devait rapporter à Eutelsat un produit net d'environ 550 millions d'euros. Elle a été bloquée par Bercy.
L'échec du rapprochement entre les métiers de gestion de la banque française et de l'assureur italien ouvre peu d'autres options et soulève des questions.
Le gouvernement français a donné son accord à cette cession qui avait été suspendue en mars dernier. L’Etat français acquerra une action de préférence au capital de la société reprise par l’américain Loar Group.
Après un rebond des transactions de 40% en 2025, 80% des dirigeants prévoient de maintenir ou accroître leur activité, selon le dernier rapport de Bain & Company.
La holding Artémis, première actionnaire de Kering, va vendre sa participation dans Puma au géant chinois du sportswear Anta, avec une belle prime sur le cours de Bourse. De quoi réduire un endettement qui commençait à inquiéter les investisseurs.
En s'offrant les activités d'éclairage de Hyundai Mobis, l'équipementier automobile français accélère dans un domaine qu'il a lancé en 2022 grâce, déjà, à des acquisitions.
Le groupe chinois, déjà propriétaire de Fila, Salomon et Wilson, s’offre 29 % de la marque allemande Puma pour 1,5 milliard d’euros. Il exclut toutefois une prise de contrôle totale. De son côté, Artemis, le holding de la famille Pinault, accélère son désendettement
Après la fusion entre Helvetia et Baloise, le désormais deuxième plus grand groupe d’assurance de Suisse a annoncé le rapprochement de ses activités de gestion d’actifs.
Le milliardaire tchèque a lancé une offre publique d’achat sur le distributeur spécialisé dont il détient déjà 28,5% au prix de 36 euros par action. La filiale Nature & Découvertes pourrait par ailleurs être cédée.
Après cinq années de vaches maigres, les transactions sur le marché de la santé ont spectaculairement rebondi l’an dernier. Mais la reprise est loin d’être uniforme : les investisseurs privilégient les actifs les plus avancés et les modalités thérapeutiques jugées prometteuses.
Longtemps perçue comme un terreau scientifique fertile mais incapable de transformer l’essai au stade commercial, la France de la biotech change de dimension. Thierry Abribat (Amolyt Pharma), Pierre d'Epenoux (ImCheck Therapeutics) et Marc de Garidel (Abivax) en fournissent des exemples éclatants.
Le conseil d’administration de l’assureur britannique a rejeté à l’unanimité l’offre de rachat à 7,7 milliards de livres sterling de Zurich Insurance au motif qu’elle sous-évalue considérablement le potentiel de Beazley. Econduit pour la cinquième fois, l’assureur suisse aurait déjà un plan B.
La société d’investissement suédoise se développe sur le marché secondaire du private equity en rachetant le gérant britannique, pour un montant qui pourrait aller jusqu’à 3,7 milliards de dollars.