Le spread de la dette française par rapport au Bund est au plus haut depuis 2017. Les investisseurs restent en attente des programmes économiques, notamment du Rassemblement national, mais tablent sur des concessions. La volatilité devrait perdurer.
Cette révision à la baisse de la croissance française pour 2025 et 2026 est notamment due à la prise en compte d’une hausse des prix de l’énergie et aux mesures supplémentaires de consolidation budgétaire de la part du gouvernement.
Le spread a atteint 63 point de base, son plus haut niveau de l'année. Les élections législatives anticipées représentent un risque pour l'assainissement budgétaire du pays et sa note de crédit, estime de son côté Moody's.
La décision du président de la République, Emmanuel Macron, de dissoudre l’Assemblée nationale inquiète les marchés. Le spread OAT-Bund se tend et les valeurs bancaires sont à la peine.
Le président de la République Emmanuel Macron a annoncé la dissolution de l’Assemblée nationale après la large victoire du RN aux élections européennes, avec un scrutin le 30 juin et le 7 juillet. Les marchés financiers, qui n’aiment pas l’incertitude, ne vont pas manquer de réagir.
Fabien Leonhardt, responsable gestion solidaire de Mirova a défendu la thèse d’investissement de son fonds Insertion Emplois Dynamique dans l’émission Patrimoine Online de mai.
En pleine campagne des élections européennes, la dégradation de la note de la France à AA- est un revers pour le gouvernement. Son effet sur les marché s'annonce bien plus limité.
Le secteur privé continue de se redresser, avec la poursuite de la croissance dans les services et une amélioration dans l’industrie manufacturière, en Allemagne notamment alors que la France marque le pas dans les services.
Votée par le Parlement européen le 23 avril dernier, la réforme devrait aider à responsabiliser les Etats membres sur leurs dépenses budgétaires, tout en leur permettant de maintenir des investissements structurels.
La demande placée se stabilise globalement en Ile-de-France, comme dans toutes les grandes métropoles européennes. Avec cependant des divergences de rythme selon les capitales et entre les zones centrales et périphériques.
Le gouvernement souhaite acquérir les métiers jugés stratégiques du groupe pour une valeur d'entreprise comprise entre 700 millions et 1 milliard d'euros. Une première offre non engageante devrait être émise d'ici début juin.
Fitch a déjà dégradé sa note l'année dernière tandis que la perspective de Moody's est stable. Le risque paraît surtout venir de S&P le 31 mai, juste avant les européennes.
Le responsable des activités dédiées aux institutions financières pour l’Europe, Dirk Lievens, a déménagé le mois dernier et compte doubler les effectifs de la division FIG dans la capitale française.
François Villeroy de Galhau a présenté sa lettre annuelle au président de la République. Le gouverneur de la Banque de France exhorte le gouvernement à respecter ses engagements de réduction des dépenses.
Selon le Haut Conseil des finances publiques, le chef de l'Etat a trop tardé pour réduire vraiment les déficits. Résultat, il se retrouve face à un mur qui va peser sur l'activité économique. Sa trajectoire budgétaire, avec une croissance optimiste, «manque donc de cohérence».