Les paris gagnants d’Ark Investment Management sur les entreprises technologiques ont fait de Cathie Wood l’une des gérantes de fonds les plus en vue de Wall Street depuis Peter Lynch ou Bill Gross, écrit le Wall Street Journal. Aujourd’hui, ces paris menacent de faire d’Ark une victime du récent changement de sentiment des investisseurs, qui se sont détournés des actions technologiques pour se tourner vers des actions cycliques liées à une reprise économique. Ark gère cinq ETF qui investissent activement dans des sociétés dont Cathie Wood et son équipe de gérants pensent qu’elles vont changer le monde grâce à «l’innovation perturbatrice». Parmi les plus grandes détentions des ETF figurent le constructeur de voitures électriques Tesla, la société de paiement Square et la société de médias en continu Roku. Les cours des actions de ces trois sociétés ont grimpé d’au moins 195 % au cours de l’année qui a suivi la pandémie de Covid-19, ce qui a permis aux fonds Ark de plus que doubler sur la même période. Mais les actions ont chuté de plus de 20 % depuis le 19 février. Les ETF ont subi des baisses de pourcentage à deux chiffres la semaine dernière, leurs plus grosses déroutes depuis le plongeon de la Bourse en mars dernier, selon FactSet. La poursuite de la baisse des actions de croissance mardi, mercredi et jeudi a entraîné une chute encore plus importante des fonds Ark, portant à 20 % la baisse de son ETF phare, Ark Innovation, au cours du mois dernier.
La Caisse interprofessionnelle des professions libérales (Cipav) a décidé de confier la gestion d’un patrimoine immobilier de placement à Esset Property Management parmi neuf candidats. Il aura donc la charge de la gestion locative, technique, administrative et comptable d’un patrimoine immobilier de placement composé de 12 immeubles situés à Paris. Le montant des loyers hors taxes et hors charges de l’ensemble en 2020 est d’environ 14.672.991 euros.
La société de gestion américaine BlackRock renforce son équipe de sélection de fonds au sein de son unité de solutions et stratégies multi-actifs, rapporte Citywire Americas. Le gestionnaire vient de recruter Imran Momin, en provenance de Citi, pour conduire la sélection de fonds obligataires. Durant ses trois ans passés au sein du groupe financier Citi, Imran Momin analysait des fonds obligataires sous l’autorité d’Evan Ratnow, responsable de la recherche de gérants obligataires. Il a travaillé auparavant chez Securian, notamment en tant qu’associé dans la recherche d’investissements.
Les fonds durables commercialisés en France ont enregistré une collecte nette de 100 milliards d’euros en 2020, selon la dernière étude de Novethic Market Data. Leurs encours ont atteint 461 milliards d’euros au 31 décembre 2020, ce qui représente une hausse de 66 % par rapport à l’année précédente. Le segment a accueilli 245 fonds supplémentaires l’an dernier, portant le nombre total de produits à 911. Le fait marquant de 2020 est «l’explosion de la part de marché du label ISR», selon Novethic. Deux facteurs expliquent ce phénomène, selon l’agence. Le premier est l’entrée en vigueur de l’obligation créée par la loi Pacte qui contraint tous les distributeurs d’assurance-vie, à proposer au moins un fonds labellisé (ISR, GreenFin ou Finansol). Le second est le mouvement de labellisation de gammes, initié en 2018 par la Banque Postale Asset Management (LBPAM). Les fonds labellisés ISR représentent désormais plus de la moitié des fonds durables distribués en France et deux tiers des encours. L’exclusion du charbon se généralise La thématique environnementale reste une tendance porteuse pour la finance durable et constitue toujours la moitié de l’offre de fonds thématiques, avec 236 fonds représentant 120 milliards d’euros fin 2020, observe encore Novethic. Mais la prise en compte de critères climatiques connaît une dynamique forte. Résultat, l’exclusion des énergies fossiles devient plus fréquente dans les portefeuilles durables et l’exclusion du charbon a tendance à se généraliser. Elle est appliquée par 60% des fonds durables recensés par Novethic en 2020, alors qu’elle n’est pas requise pour obtenir le label ISR. Autre conséquence : les fonds bas carbone se multiplient. Fin 2020, une cinquantaine de fonds ont axé leur marketing sur une approche « bas carbone ». Toutefois, leur ambition climatique varie, nuance Novethic. Certains sélectionnent des actifs qui veulent réduire leurs émissions, d’autres font le lien avec la limitation à 2 degrés du réchauffement climatique prévue par l’Accord de Paris de 2015.
Le label Relance créé dans le cadre du plan « France Relance » dans le sillage de la crise liée au Covid-19 et destiné à identifier les fonds qui soutiennent l’économie française et les petites et moyennes entreprises (PME-ETI) « fait des débuts très prometteurs depuis son lancement le 19 octobre », s’est félicité le comité de suivi du label lors d’une réunion presse, mardi 2 mars. Le comité a labellisé 147 fonds pour 13 milliards d’euros d’encours et 24,5 milliards d’euros en incluant les cibles de collecte des fonds en cours de lancement. « Nous avons labellisé (des fonds en provenance d’) une grande variété d’acteurs allant des grands gérants aux boutiques plus petites », souligne Juliette Oury, conseillère financement de l’économie au cabinet du ministre de l’Economie. Le Trésor chargé de labelliser les fonds constate qu’ils soutiennent « massivement » les entreprises françaises. En intégrant les cibles de collecte et d’investissement des fonds en cours de lancement, les fonds labellisés sont investis à plus de 70% en fonds propres et quasi-fonds propres dans les entreprises françaises et de 55% dans les PME-ETI françaises. Le cahier des charges du label fixe un niveau minimum de 60% des encours investis en fonds propres et quasi-fonds propres d’entreprises françaises et un niveau minimum de 20% de fonds et quasi-fonds propres dans les PME-ETI cotées ou non. 55 fonds ouverts aux épargnants Le ministère estime que les fonds labellisés répondent aussi de façon appropriée à l’objectif d’apporter de l’argent frais aux entreprises. Ils ont permis de réaliser 160 opérations d’augmentation de capital ou d’introduction en Bourse, ce qui était une des exigences du cahier des charges. Mais Bercy ne dit pas dans dans quelle mesure ces augmentations concernent des entreprises françaises ou des PME-ETI. Autre motif de satisfaction pour le ministère : la labellisation de 55 fonds accessibles au grand public dans des assurance-vie, soit un tiers des fonds. Le ministère ajoute que 27 fonds de capital investissement ouverts à des investisseurs non-professionnels ont également été labellisés. Le Trésor fera le point sur le dispositif dans six mois après avoir analysé les reporting des gérants.
BlackRock Real Assets a levé 1,2 milliard de dollars (973 millions d’euros) pour son cinquième fonds property en Asie-Pacifique. Le fonds baptisé BlackRock Asia Property Fund V (AFV), a été soutenu par un groupe diversifié d’investisseurs institutionnels nouveaux et existants à travers l’Europe, l’Asie et les Amériques, et a dépassé son objectif de 1 milliard de dollars, a expliqué le gestionnaire américain. Environ 75 % des clients du fonds précédent ont de nouveau investi dans l’AFV.Ce dernier vise principalement à générer du rendement grâce au repositionnement, à la reconstruction, la relocation et la recapitalisation d’actifs immobiliers, principalement au Japon, en Australie, à Singapour, en Chine et à Hong Kong.
Silvia García-Castaño a rejoint le groupe de gestion patrimonialeespagnol Tressis en qualité de directrice des investissements et des produits, remplaçant ainsi Ignacio Perea parti chez Vallbanc en octobre dernier. L’intéressée est rattachée au directeur général de Tressis José Miguel Maté et devra coordonner les investissements des départements actions, obligations, analyse de fonds et de gestion de la firme. Avant de rejoindre Tressis,Silvia García-Castaño évoluait chez BNP Paribas Wealth Management en Espagne au poste de responsable des investissements.
Après Credit Suisse, c’est au tour de GAM Investments de prendre ses distances avec Greensill Capital. La société de gestion suisse a annoncé mardi qu’elle avait fermé aux souscriptions et rachats son fonds GAM Greensill Supply Chain Finance, de 842 millions de dollars, «en raison des récents développements du marché et de la couverture médiatique qui en a résulté au sujet du financement de la chaîne d’approvisionnement». Le fonds sera ensuite purement et simplement liquidé. « GAM veillera à ce que tous les clients soient traités équitablement et s’engage dans le processus de restitution de l’intégralité de leur investissement de manière ordonnée», souligne la société. La fermeture du fonds Supply Chain Finance marque la fin de la relation d’affaires de GAM avec Greensill, qui remonte à 2016. La société, dans laquelle Softbank a investi 1,5 milliard de dollars, était chargée de sourcer et de structurer les investissements de ce fonds de supply chain. Le fonds compte moins de 10 clients GAM souligne que ce fonds est uniquement vendu à des investisseurs qualifiés et que leur nombre est inférieur à dix. La société ajoute que les revenus issus de ce produit sont d’environ 1 million de francs suisses par an. A compter de ce jour, GAM renonce d’ailleurs aux frais du fonds. «Les clients sont au cœur de notre activité chez GAM et nous avons pris la décision de fermer notre fonds Supply Chain Finance car nous pensons que c’est dans le meilleur intérêt de tous les clients du fonds. Notre portefeuille est composé d’actifs de qualité et nous n’avons aucun problème de valorisation. Nous prévoyons donc une liquidation ordonnée du fonds et le retour des actifs des clients dans le cours normal», a commenté Peter Sanderson, directeur général du groupe GAM. Cette fermeture intervient au lendemain de la décision de Credit Suisse de suspendre les souscriptions et rachats de tous ses fonds dont les actifs sont originés et structurés par Greensill Capital. Ces fonds totalisent une dizaine de milliards de dollars. Ce n’est pas la première fois que GAM connaît des déboires avec Greensill, puisque la société a joué un rôle dans la grave crise connue par la société en 2018 qui avait conduit au départ du gérant star Tim Haywood, à la liquidation de toute sa gamme et à une hémorragie d’actifs. Le gérant avait placé dans ses fonds ARBF des centaines de millions de livres sterling d’obligations liées à des projets arrangés par Greensill. Dans la nuit du 2 au 3 mars, Greensill a annoncé des discussions pour la vente d’une grosses partie de ses actifs. Selon Reuters, les discussions seraient en cours avec le fonds américain Apollo.
Vanguard a annoncé que la société Jackson Square Partners ne gèrerait plus les fonds Vanguard U.S. Growth Fund (de 45,5 milliards de dollars) et Vanguard Variable Insurance Funds – Growth Portfolio (1,2 milliard de dollars). La part des actifs du portefeuille U.S. Growth gérée par la société (13 % des actifs) a été répartie équitablement entre les autres gestionnaires que sont Jennison Associates, Wellington Management Company et Baillie Gifford Overseas. Wellington Management sera le seul gestionnaire du VVIF – Growth Portfolio. Après la transition, les allocations cibles pour le fonds U.S. Growth seront les suivantes : 28 % pour Jennison Associates, 28 % pour Wellington Management, 28 % pour Baillie Gifford et 15 % pour Vanguard Quantitative Equity Group. Le reste sera investi en cash.
M&G Investments a obtenu le label belge Towards Sustainability pour son fonds M&G (Lux) Global Listed Infrastructure Fund auprès de Febelfin. Ce fonds de 420 millions d’euros investi dans des actions de sociétés cotées qui sont présentes dans le secteur des infrastructures. Le fonds intègre des critères ESG (Environnement, social, gouvernance) depuis son lancement en 2017.
Le gérant de hedge funds milliardaire Sir Christopher Hohn s’est payé un dividende de 479 millions de dollars, l’une des plus grosses rémunérations personnelles au Royaume-Uni, après que le bénéfice de sa société TCI Fund Management a plus que doublé l’an dernier, rapporte le Financial Times. Chris Hohn, qui est l’un des principaux philanthropes du Royaume-Uni, a effectué le paiement à une société qu’il contrôle en février 2020. En 2019, TCI a gagné 8,4 milliards de dollars de bénéfices pour les investisseurs, selon LCH Investments. Le bénéfice de TCI FM pour l’année à fin février 2020 a bondi de 108 % à 670,9 millions de dollars.
Une seule société de gestion américaine sera distinguée mardi lors des prix de CDP Europe récompensant les fonds actions environnementaux, anticipe le Financial Times fund management. Il s’agit de Fisher Investments, qui rejoint 15 sociétés de gestion européennes. Amundi, Candriam, La Banque Postale Asset Management et Robeco vont chacun recevoir deux prix. Vingt fonds ont été identifiés sur un univers de 20.000 fonds actions gérés activement représentant 16.800 milliards d’euros par Climetrics, un service de notation de fonds conçu par le Carbon Disclosure Project et ISS-ESG. Les fonds proposés par Allianz Global Investors, Aviva, HSBC, La Banque Postale et OFI ont été jugés comme étant les meilleurs dans la catégorie européenne. Axa IM, Candriam, Handelsbanken, Schroders et Sycomore s’illustrent dans la catégorie monde. Quatre sociétés de gestion européennes ont affiché de fortes performances dans la catégorie fonds actions US: Amundi, Candriam, Erste et LBP. Pour les émergents, Fisher, Federated Hermes, Nordea et Robeco se distinguent.
Toujours plus haut. Les fonds actions viennent de réaliser leur troisième plus importante collecte hebdomadaire de leur histoire, quinze jours seulement après leur record absolu. Selon les données du « Flow Show», le rapport sur les flux hebdomadaires de collecte de BofA Global Research, les fonds actions ont ainsi collecté 46,2 milliards de dollars entre le 18 et le 24 février. En y ajoutant les 58,1 milliards de dollars collectés du 4 au 10 février, et les 27,8 milliards du 11 au 17, les flux nets entrants dans les fonds actions s'élèvent à 132,1 milliards en trois petites semaines. A côté, les autres classes d’actifs font pâle figure. Les fonds obligataires se maintiennent à un niveau classique, avec +7,1 milliards de dollars durant la semaine, quand les fonds monétaires et or décollectent, de respectivement 5,5 milliards et 0,5 milliard. Dans le détail, les fonds actions ont été portés par une forte demande sur les Etats-Unis et les pays émergents. Les premiers ont reçu 20,4 milliards de dollars (13ème performance de l’histoire), et les seconds 10,6 milliards (troisième meilleure performance). Les fonds actions japonais ont également connu un regain d’intérêt, avec +2,6 milliards de dollars, le plus haut niveau depuis plus de quatre mois. Les fonds européens ont eux rendu 0,4 milliard de dollars. Sur le marché américain, le plus profond du monde, les investisseurs ont privilégié les fonds actions grandes capitalisations (+8,8 milliards de dollars), suivis par les petites capitalisations (+3,3 milliards) et la gestion croissance (+1,7 milliard). Le style value a lui rendu 0,4 milliard. Par secteur, la tech est comme depuis un an en tête, avec +4,5 milliards de dollars. Les financières (+3,4 milliards de dollars), et les matériaux de base (2,3 milliards) complètent le podium. Sous le prisme du spectre actif/passif, les fonds indiciels cotés (ETF) ont collecté la majeure partie des flux, avec 36,3 milliards de dollars, laissant les gestions actives recevoir 9,9 milliards. Sur les fonds obligataires, qui connaissent leur quatrième mois de collecte ininterrompue, les titres d’entreprises investment grade dominent toujours la demande, avec +5,4 milliards de dollars. Viennent ensuite les obligations souveraines indexées à l’inflation (+1,3 milliard) et les obligations émergentes (+1 milliard). Les obligations souveraines ont connu une semaine fort timide (+0,1 milliard), qui contraste cependant les deux semaines précédentes de décollecte. Les fonds d’obligations d’entreprise à haut rendement ont, eux, rendu 1,7 milliard de dollars.
Les ETF investis dans des entreprises cotées liées au cannabis enregistrent un succès grandissant, pourtant à y regarder de plus près, l’environnement semble risqué, estime le Financial Times. Une analyse menée par le journal britannique montre que 43 des 59 entreprises présentes dans les grands fonds sur le thème de la marijuana affichent des pertes d’exploitation. Même les fournisseurs d’ETF avertissent du danger. «Ces derniers mois, les actions canadiennes [de cannabis] ont été échangées d’une manière qui n’a pas de sens. Elles ont été négociées sur la base d’un faux optimisme, d’un battage médiatique et d’une désinformation», commente Dan Ahrens, directeur général et gestionnaire de portefeuille chez AdvisorShares, le plus grand fournisseur d’ETF de marijuana en termes d’actifs. Parmi les sociétés analysées au sein de ces ETF, six n’ont même aucun revenu et plusieurs n’ont pas le cannabis comme activité principale mais le tabac, comme par exemple avec le titre Philip Morris. En outre, le régime de cotation des entreprises de cannabis en Amérique du Nord, qui constitue le marché dominant, est tellement contre-intuitif qu’il pourrait être qualifié de farfelu. Aux États-Unis, 15 États ont légalisé le cannabis à usage récréatif, mais il reste illégal au niveau fédéral. En conséquence, toute entreprise impliquée dans ce commerce se voit interdire sa cotation sur toute bourse américaine. La bourse de Toronto étant également interdite, la plupart des échanges se font sur de petites places boursières canadiennes relativement obscures.
Keren Finance a lancé un fonds d’obligations d’entreprises européennes avec un prisme ESG, Keren Crédit ISR. Ce fonds est géré par Benoit Soler, gérant obligataire, crédit et taux. Les titres notés investment grade pourront représenter entre 50 % et 100 % du portefeuille, les obligations vertes et sociales, de 20 % à 50 % et les titres high yield ESG jusqu’à 35 % de l’actif. En complément d’une analyse fondamentale, un ensemble de critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) sont analysés et notés, par exemple le pourcentage d’administrateurs indépendants et de femmes au comité de direction, le total des émissions de CO2, la présence d’une politique sur le changement climatique, et le turnover dans la société seront prises en compte. Après exclusion des 20% des émetteurs les plus mal notés, le gérant sélectionne les émetteurs démontrant les meilleures pratiques en matière extra-financière sur la base de la notation ESG interne, qui permet de classer et d’exclure les émetteurs les moins soucieux ou performants en la matière dans l’analyse globale du risque émetteur. L’équipe de gestion aura vocation à suivre une série d’indicateurs ESG pertinents dans l’analyse globale du risque émetteur; améliorer, avec le management, la communication sur leurs critères extra-financiers au moyen d’un questionnaire annuel sur leurs engagements sur ces sujets; améliorer grâce à un dialogue constructif la connaissance des émetteurs sur les besoins des investisseurs en produisant des feedbacks réguliers sur la compréhension des données extra-financières produites. Une partie de la commission de surperformance sera reversée au fonds de mécénat Keren. Ce fonds a pour mission de favoriser, de soutenir et de développer des projets de recherche médicale et d’accompagner des personnes hospitalisées ou en souffrance, en particulier dans le domaine de la pédiatrie.
Le fournisseur européen d’ETF obligataires Tabula Investment Management a lancé le US Enhanced Inflation Ucits ETF sur la bourse Six Swiss Exchange. La nouvelle part CHF-hedged (TINC) s’ajoute aux autres parts déjà disponibles de cet ETF: USD (TINF, LSE), EUR-hedged (TINE, Borsa Italiana) et GBP-hedged (TING, LSE). La version USD a été lancée en novembre 2020 et compte un encours d’environ 35 millions de dollars. Le Tabula US Enhanced Inflation Ucits ETF CHF-hedged (TINC) est exposé à l’inflation américaine réalisée et attendue. Cet ETF combine un portefeuille d’obligations américaines indexées à l’inflation et une protection sur les anticipations d’inflation (Breakevens). « La Suisse est l’un des marchés d’ETF les plus importants et connait une croissance rapide en Europe, il est impératif que nous y soyons solidement implantés », commente Stefan Garcia, Managing Director de Tabula.
La société chinoise de capital-investissement Boyu Capital, qui investit dans les titans chinois de la technologie, dont Ant Group, est en train de lever un nouveau fonds axé sur la Chine, qui pourrait atteindre 6 milliards de dollars, ont déclaré trois personnes à Reuters. La levée de son cinquième et plus grand fonds libellé en dollars américains devrait être bouclé à court terme, a déclaré l’une des personnes. Boyu a été fondé en 2010 par, entre autres, Alvin Jiang, petit-fils de l’ancien président Jiang Zemin. La société a des bureaux à Pékin, Shanghai, Hong Kong et Singapour, et investit dans les secteurs de la consommation et de la vente au détail, des services financiers, de la santé, des médias et des technologies. Elle est connue pour son investissement de 2012 dans Alibaba Group Holding Ltd, qui a aidé son fondateur Jack Ma à racheter la moitié des 40 % de la société de commerce électronique Yahoo ! Inc.
La société de gestion Infinity Q Capital Management a demandé à la Securities and Exchange Commission de suspendre les rachats de l’un de ses fonds et d’interdire à son directeur des investissements de réaliser des transactions après avoir découvert des problèmes en valorisant les actifs du fonds, rapporte le Wall Street Journal. La SEC a informé la semaine dernière la société de gestion qu’elle avait des preuves que le directeur des investissements James Velissaris «ajustait les paramètres» des modèles de tarification utilisés pour évaluer les produits dérivés dans le portefeuille du fonds, a déclaré la société. En conséquence, des valorisations incorrectes ont probablement été communiquées aux investisseurs. Infinity Q gérait environ 3 milliards de dollars d’actifs fin janvier, dont environ 1,8 milliard de dollars dans son fonds Infinity Q Diversified Alpha Fund, selon un document déposé auprès de la SEC. Le fonds utilise des stratégies dites alternatives, notamment la volatilité et les paris sur et contre les actions, selon les informations communiquées.
BlackRock a annoncé avoir conclu un partenariat stratégique avec la sociétéSnowflake «pour déployer une nouvelle génération de solutions pour l’industrie de la gestion d’actifs». BlackRock va lancer Aladdin Data Cloud, une plateforme de données dans le cloud qui va s’intégrer à sa solution de gestion d’actifs Aladdin. Elle va permettre aux utilisateurs de cette dernière d’exploiter leurs données grâce à Aladdin Studio, la plateforme de BlackRock pour les développeurs. Data Cloud est vendu par Snowflake et consiste en «un réseau mondial où des milliers d’organisations mobilisent des données avec une échelle, une simultanéité et des performances quasi illimitées. Dans le Data Cloud, les organisations unissent leurs données en silo, découvrent et partagent de façon sécurisée les données gérées et exécutent diverses charges de travail analytiques. BlackRock sera l’un des partenaires fondateurs du programme « Powered by Snowflake ». Les deux entreprises collaboreront pour répondre aux besoins évolutifs de la communauté de gestion d’actifs dans le but de rendre les données plus accessibles et plus exploitables.