Les fonds monétaires ont renoué avec une collecte dynamique, selon les derniers chiffres du « Flow Show», le rapport sur les flux hebdomadaires de collecte de BofA Global Research. Entre le 3 et le 9 décembre, ceux-ci ont enregistré 28,1 milliards de dollars de flux positifs, un niveau qui n’avait plus été observé depuis le début de l'été. Néanmoins, les investisseurs ont dans le même temps conservé de l’appétit pour le risque, via les actions (+18,1 milliards de dollars de flux nets), et le segment émergent des obligations (+2,9 milliards). La collecte des fonds or poursuit, de son côté, sa décrue, avec -0,3 milliard de dollars. Dans le détail, la collecte des fonds actions a été principalement portée par les marchés émergents (+3,9 milliards de dollars), et les petites capitalisations américaines (+2,6 milliards). A l’inverse, les grandes capitalisations US continuent de décollecter (-3,7 milliards), tout comme le style growth (-1,6 milliard). Dans le reste du monde, les actions japonaises décollectent de 0,7 milliard de dollars, tandis que les européennes respirent avec +0,9 milliard. Sur la partie obligataire, qui a collecté en tout 10,7 milliards de dollars sur cette semaine, la croissance provient tant de la partie la plus sûre, avec les obligations souveraines (+3 milliards), que le segment risqué des émergents (+2,9 milliards). Au milieu, les obligations d’entreprise investment grade enregistrent une collecte du même niveau, avec 3,1 milliards de dollars. A l’inverse, les obligations à haut rendement ont rendu 0,6 milliard de dollars. Le rendement, la tech et les actifs sans risque, gagnants de 2020 La fin d’année approchant, les analystes de BofA Global Research ont par ailleurs réalisé un récapitulatif de la collecte depuis le premier janvier. Et il en ressort que les classes d’actifs les plus conservatrices demeurent encore, à l’heure actuelle, les grandes gagnantes d’une année 2020 atypique. Du 1er janvier au 9 décembre, les fonds monétaires ont collecté 917 milliards de dollars (soit +18,3% de leurs encours), et les fonds aurifères 54 milliards (+23,7%), le momentum de ces derniers ayant pris fin il y a un mois. Les obligations ont pour leur part enregistré, jusqu’ici, 359 milliards de dollars de flux nets, dont 317 milliards rien que sur les obligations d’entreprises. Grâce au rallye démarré début novembre, qui a vu les investisseurs placer un chiffre record de 140 milliards de dollars en six semaines, les fonds actions sauvent pour l’instant leur exercice 2020 avec +127 milliards, dont 51 milliards rien que sur les techs. Les principaux perdants sont l’Europe (-40 milliards de dollars) et les fonds actions value américains (-32,6 milliards).
Vanguard a lancé sur Borsa Italiana la gamme Vanguard LifeStrategy Ucits ETF, rapporte Bluerating. Il s’agit de quatre portefeuilles multi-asset investis en ETF actions et obligataires de Vanguard. Les quatre portefeuilles correspondent à différents profils de risque. Les frais sont de 0,25 %.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) a lancé le premier ETF Ucits qui réplique l’indice Hang Seng Tech sur la Bourse de Londres, rapporte Investment Week. Cet ETF vise à offrir un accès au secteur grandissant de la technologie en Chine en suivant la performance de l’indice Hang Seng Tech, qui cible les 30 plus grandes sociétés technologiques cotées à la Bourse de Hong Kong.
Lyxor Asset Management s’est associé avec Bridgewater Associates, la société de Ray Dalio, pour lancer une stratégie durable multi-classes d’actifs. La stratégie s’appuiera sur le processus de recherche systématique de Bridgewater pour évaluer et sélectionner des actifs cotés alignés aux objectifs de développement durable des Nations Unies et utilisera l’ingénierie de portefeuille de son cadre d’allocation d’actifs «All Weather» (tout terrain). La nouvelle stratégie doit être lancée en mars 2021 et sera accessible dans le cadre d’un format Ucits. Elle sera géreé par Lyxor et déléguée à Bridgewater. Lyxor travaille déjà avec Bridgewater depuis 15 ans.
Sunny Asset Management a lancé le fonds thématique Sunny Recovery. Ce FCP d’actions françaises est investi en sociétés ayant connu des difficultés spécifiques ou conjoncturelles, présentant un potentiel de revalorisation significatif. Ce lancement est intervenu à la faveur de l’arrivée de Meir Benamran en tant que responsable de la gestion actions le 1er juin. Le rôle de cet ancien d’Aurel-BGC est de développer le pôle de gestion actions. Depuis son arrivée, Meir Benamran a pris la co- gestion du fonds Sunny Managers – gestion petites et moyennes capitalisations françaises éligible au PEA et PEA-PME créé en 2010 – en collaboration avec Thomas Gineste qui participe à la gestion de ce véhicule depuis 2013. D’autres fonds actions, dont la gestion sera fondée sur l’expertise développée par Meir Benamran, seront lancés.
BNP Paribas va lancer un fonds immobilier européen dédié aux investisseurs institutionnels, qui sera aligné sur les Accords de Paris en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Ce fonds essaiera également d'être en ligne avec les trajectoires de l’Agence Internationale de l’Energie Dénommé «European Impact Property Fund», le véhicule a levé 160 millions d’euros d’encours, dont 100 millions d’euros de la part d’une compagnie d’assurance européenne et 50 millions d’euros d’un investisseur institutionnel français pour le moment anonyme. D’ici deux ans, il souhaiterait dépasser le milliard d’euros d’encours. Le fonds vise une réduction de 40% des émissions de GES sur l’ensemble de son portefeuille européen, à horizon 10 ans. Pour atteindre cet objectif, l'équipe de gestion mettra en œuvre une approche dite « Best-in-progress » visant à améliorer la performance environnementale des immeubles existants en Europe, dans tous les secteurs de l’immobilier. Pour ce faire, BNP Paribas REIM a développé un plan d’action sur mesure qui, associé à un engagement fort des parties prenantes, contribuera à réduire progressivement la consommation d’énergie et les émissions de GES associées des actifs du fonds.Le fonds devra quantifier son impact en termes de réduction des émissions de GES, mais aussi de sa contribution à la transition bas carbone.
Legal & General Investment Management (LGIM) a lancé une gamme d’ETF obligataires «core» destinée aux investisseurs institutionnels et «wholesale» du Royaume-Uni et d’Europe. Cette gamme se compose de cinq fonds et répond «au besoin croissant des investisseurs de s’exposer aux principaux actifs obligataires en intégrant les considérations ESG et de liquidité dans la conception de l’investissement», indique un communiqué. Les fonds sont les suivants: L&G UK Gilt 0-5 Year UCITS ETF, L&G ESG Emerging Markets Government Bond (USD) 0-5 Year UCITS ETF, L&G ESG GBP Corporate Bond 0-5 Year UCITS ETF, L&G ESG GBP Corporate Bond UCITS ETF et L&G ESG China CNY Bond UCITS ETF. Ils seront tous cotés sur le London Stock Exchange. Le L&G ESG Emerging Markets Government Bond UCITS ETF et le L&G ESG China Bond UCITS ETF seront aussi lancés sur Deutsche Börse et Borsa Italiana. Les ETF fourniront une allocation plus forte aux obligations vertes et émetteurs disposant des notes ESG les plus élevées par rapport aux ETF obligataires traditionnels. La gamme exclut aussi certains secteurs comme les fabricants d’armes controversées, les sociétés minières de charbon thermique, les sociétés de tabac, les sables bitumineux et les entreprises qui violent le UN Global Compact. LGIM utilise des indices de JPMorgan. Ces indices ont été conçus «pour éviter les «crowded trades» et faire travailler les liquidités plus efficacement». Le lancement de cette gamme porte à 33 le nombre d’ETF de LGIM pour un encours de 7,5 milliards de dollars.
Le gérant néerlandais Robeco vient de mettre au point deux fonds obligataires conformes à la réglementation de l’Union européenne (UE) sur la finance durable et alignés sur les objectifs de l’accord de Paris. Le premier, RobecoSAM Climate Global Credits, est investi dans des obligations mondiales d’entreprises ayant des ambitions climatiques explicites qui contribuent aux objectifs de l’accord de Paris. La stratégie part d’une empreinte carbone de 50 % inférieure à celle du marché des obligations d’entreprises, et vise à décarboniser 7 % par an, tout en surperformant l’indice de référence (Paris Aligned Benchmark). Il sera gérée par Victor Verberk, Reinout Schapers et Peter Kwaak de l'équipe Global Credit. Le second, RobecoSAM Climate Global Bonds, est investi sur les marchés fixed income mondiaux. La stratégie vise à réduire l’empreinte carbone par rapport à l’univers des obligations mondiales Investment Grade et à atteindre une décarbonisation moyenne d’au moins 7 % par an, tout en surperformant son indice (Paris Aware Benchmark). Il sera gérée par Jamie Stuttard, Regina Borromeo et Bob Stoutjesdijk de l'équipe Global Fixed Income Macro.
Swiss Life Asset Management a annoncé ce 9 décembre le lancement du fonds SwissLife Real Estate Funds (LUX) S.A., SICAV-SIF – European Industrial & Logistics, un véhicule composé de biens immobiliers industriels et logistiques situés en Europe. La souscription, qui s’étendait de début octobre à fin novembre2020, a permis à la firme de lever 200 millions d’euros. L’accent est mis sur l’Allemagne et la France, avec ajout d’autres biens dans le reste de l’Europe, en particulier en Grande-Bretagne, au Benelux et en Suisse. Trois biens ont d’ores et déjà été acquis pour le compte du fonds : un parc d’affaires à Karlsfeld près de Munich, un bien logistique à Brême et un parc d’affaires à Böblingen près de Stuttgart.
Comment les investisseurs institutionnels ont-ils fait face aux impacts tant financiers qu’opérationnels de la crise du Covid-19 ? Et quels outils et processus doivent-ils adopter pour faire face aux risques extrêmes ? Réponses à ces questions lors d’une table ronde des Journées Nationales des Investisseurs de L’Agefi- Instit Invest organisées du 8 au 10 décembre.
Fourpoints IM a annoncé ce 8 décembre le lancement de Fourpoints Thematic Selection, un fonds de fonds actions thématiques. Il est piloté par Nathalie Pelras, directrice des investissements, et Olivier Jézequel, gérant de portefeuilles. Le véhicule comprend une vingtaine de fonds sous-jacents, sélectionnés à la suite d’une analyse quantitative et qualitative. Il couvre quatre grandes thématiques : la santé et le bien-être humain, les innovations technologiques, la préservation de la planète, et les fonds dont l’objectif est de contribuer à bâtir un monde meilleur.
Resonance lance un fonds immobilier à impact social pour aider les sans-abris ou ceux qui risquent de le devenir au Royaume-Uni. Le National Homelessness Property fund 2 partira avec 20 millions de livres. Ses premiers investisseurs sont Greater Manchester Pension Fund, Greater Manchester Combined Authority et Big Society Capital. L’objectif est de lever un total de 50-100 millions de livres. Le fonds travaillera en partenariat avec Let Us, un groupe de fournisseurs de logements à Manchester et son agglomération. Il cherchera initialement à acquérir des logements abordables à Manchester, puis dans tout le Royaume-Uni. Le fonds a été créé sur le modèle du National Homelessness Property Fund, lancé en décembre 2015 et qui a acquis 229 biens immobiliers et logé près de 600 personnes qui étaient menacés d'être à la rue. Il acquiert des biens et les loue au secteur du logement et aux organisations caritatives qui aident les sans-abris pour fournir un domicile fixe aux individus et familles qui risquent de se retrouver sans toit. Le fonds cherche à fournir 870 logements dans tout le Royaume-Uni.
Amundi lance le fonds Amundi Social Bonds, sa première stratégie d’obligations sociales. Le fonds sera investi majoritairement dans des obligations sociales conformes aux Principes applicables aux obligations sociales (SBP – Social Bond Principles) de l’ICMA (International Capital Markets Association) et dont les fonds sont affectés à des projets éligibles dans le cadre des SBP. Après analyse, Amundi exclura les émetteurs montrant des faiblesses dans leur pratique ESG. En outre, la société de gestion intégrera jusqu’à 25% d’obligations internationales émises par des États, agences, organisations, entreprises sélectionnées sur la base de leurs pratiques sociales exemplaires. Le portefeuille peut également détenir des instruments innovants tels que des obligations liées à un objectif durable (Sustainability-linked Bonds) à vocation sociale. La plupart des émetteurs d’obligations sociales sont supranationaux ou agences étatiques (SSA), à l’image du marché des obligations vertes à ses débuts. Comme Amundi souhaite accélérer le développement et la diversification de ce marché dans les années à venir, le fonds Amundi Social Bonds investira aussi dans un large panel d’émetteurs issus de divers secteurs. Amundi reconnaît que l’approche thématique sociale présente des limites : «à l’émission du titre, les investisseurs ne peuvent prendre réellement connaissance de l’impact du bénéfice social qui ne peut se faire qu’a posteriori, l’année suivant l’émission, une fois le reporting publié par l’émetteur. La mesure réelle de l’impact social n’étant pour le moment pas standardisée, elle peut être difficile à interpréter car elle émane uniquement d’informations propres aux émetteurs», relève la société de gestion dans un communiqué. Isabelle Vic-Philippe, responsable de la gestion Euro Aggregate, est la gérante principale de la stratégie. Elle sera secondée par Alban de Faÿ, responsable des processus ISR pour la gestion obligataire, et Dany da Fonseca, spécialiste des obligations d’entreprise Investment Grade en euro.
Le fournisseur de solutions d’investissement passivesWisdomTree a coté un nouvel ETP adossé à l’or physique à la bourse de Londres le 3 décembre. L’or physique sera entreposé à Londres. LeWisdomTree Core Physical Gold ETP vient compléter une gamme de 11 produits dédiés à l’or. Les encours des 11 produits de WisdomTree exposés à l’or atteignaient 17 milliards de dollars au 18 novembre 2020. Plus d’un investisseur sur trois envisagerait d’augmenter son exposition à l’or au cours des 12 prochains mois selon une recherche de Coredata pour WisdomTree.
Franklin Templeton vient de lancer le Franklin K2 Emso Emerging Markets UCITS Fund, un fonds long-short sur les marchés émergents. Ce fonds fait partie de la gamme de fonds alternatifs liquides au format Ucits, Franklin Templeton Alternatives Funds (FTAF), lancée en octobre dernier. Le nouveau produit répliquera la stratégie Franklin K2 Alternative Strategy et sera géré par la même équipe chez Emso, Mark Franklin, CIO, et John Hynes, gérant senior. Le fonds aura une exposition, à la fois acheteuse et vendeuse, sur la dette d'émetteurs souverains, des obligations d’entreprises et des devises, y compris des produits dérivés, principalement sur les marchés émergents. «Depuis le bouclage de l’acquisition de Legg Mason en juillet, Franklin Templeton est devenu l’un des plus grands fournisseurs de solutions alternatives au monde avec 124 milliards de dollars d’actifs sous gestion», commente Julian Ide, responsable de la distribution EMEA.
La CNMV, gendarme des marchés financiers en Espagne, a décidé de sévir et decontrôler de manière plus stricte les conseillers externes aux fonds d’investissement, qu’il s’agisse de brokers, d’entreprises de servicesaux fondsou de firmes de conseil en investissement. Le régulateur hispanique a dénombré 92 conseillers externes non régulés dont 48 conseillaient des fonds d’investissement collectifs et 44 des Sicav espagnoles. La CNMV a donc publié jeudi un guide technique comprenant de nouvelles règles pour le conseil aux fonds d’investissement. Sociétés de gestion et Sicav doivent s’assurer de la bonne réputation, des qualifications et des capacités des entités choisies comme conseillers aux fonds. Le contrat passé avec leconseiller externedoit être en outre écrit noir sur blanc. Cette activité doit par ailleurs être menée de façon exclusive par les dits conseillers pour éviter tout conflit d’intérêt (dans le cas où le conseiller conseillerait plusieurs fonds en même temps).Les conseillers externes aux fonds et Sicav sont interdits d’intervenir sur le plan des opérationsdes fonds. Aussi, le conseil à un fonds d’investissement ou à une Sicav unique ne doit pas être la principale source de revenus du conseiller externe.
Nordea Asset Management (NAM) a lancé sa stratégie Global Social Empowerment, qui se concentre sur la promotion sociale. Cette stratégie met l’accent sur les entreprises qui apportent des solutions aux problèmes sociaux, génèrent un impact positif et produisent une valeur durable pour les actionnaires. «Cette stratégie investit dans trois domaines thématiques : les besoins vitaux, l’inclusion et l’émancipation. En consacrant des capitaux aux solutions bénéfiques pour la société, nous visons à soutenir la croissance mondiale tout en contribuant aux Objectifs de Développement Durable des Nations unies à l’horizon 2030 », détaille Olutayo Osunkunle, co-gérant de la stratégie avec Thomas Sørensen. Le «S» de «ESG» a jusqu'à présent été délaissé au profit du «E» et notamment du changement climatique. Mais la pandémie a braqué les projecteurs sur ces aspects et plusieurs sociétés de gestion se tournent à présent vers ce thème.
Kairos, la société de gestion italienne du groupe Julius Baer, vient de lancer un fonds obligataire flexible et ESG, le KIS Active Bond ESG. Le fonds sera investi dans des obligations d’entreprises qui respectent des critères ESG et dans des obligations vertes et durables. Une partie cœur du portefeuille sera investie dans des obligations d’entreprises ESG, c’est-à-dire des titres qui respectent des critères de durabilité et qui ont obtenu un score ESG élevé selon Sustainalytics. L’équipe de gestion qui gère le fonds est dirigée par Rocco Bove, l’un des associés de Kairos. C’est le quatrième fonds ESG que Kairos a lancé ces derniers mois, avec KIS ActivESG, KIS US Millenials ESG et KIS Climate Change ESG. La société est en train de remettre son offre à niveau après une longue période d’incertitude capitalistique, qui a conduit au départ de plusieurs personnes clés et à une décollecte importante. Elle a retrouvé une certaine stabilité depuis que Julius Baer a décidé de rester au capital et d’en partager une partie avec des dirigeants de la société.
Meeschaert AM lance un fonds thématique dédié à la santé, MAM Lauxera Healthcare Growth. Ce nouveau FCP est géré en partenariat avec Lauxera Capital Partners. Le fonds sera piloté par Gregori Volokhine, président de Meeschaert Financial Services, et déjà gérant du fonds MAM Sustain USA. Il a rejoint le groupe Meeschaert en 2008, après avoir été vice-président de Société Générale New York, puis responsable actions américaines chez BNP Paribas Exane. Gregori Volokhine est conseillé par Alex Slack, directeur des investissements de Lauxera Capital Partners, dont l’équipe cumule plus de cinquante ans d’expérience en investissement dans des entreprises du secteur. MAM Lauxera Healthcare Growth est principalement investi dans des sociétés de la santé au stade de la commercialisation, présentant un faible risque scientifique et dont la capitalisation boursière est supérieure à 200 millions de dollars. Sa stratégie d’investissement consiste à sélectionner des entreprises de toute taille du secteur affichant un excellent niveau de performances historiques comparé à leur niveau de risque. Elle est fondée sur des convictions fortes qui proviennent d’une analyse fondamentale de sociétés en forte croissance, en particulier aux États-Unis. A titre indicatif, le portefeuille est composé de 25 à 40 valeurs, avec un horizon de placement recommandé de 5 ans.
La société de gestion finlandaise Evli a lancé un fonds de fonds forêts, le Evli Impact Forest Fund I. Il propose aux investisseurs institutionnels et aux clients fortunés un accès aux six à huit meilleurs fonds forêts dans le monde. Le portefeuille se concentre sur des stratégies et des pays à faible risque. La plupart des investissements sont réalisés aux Etats-Unis, en Australie et en Nouvelle Zélande. «Jusqu'à 65 % des investissements forestiers de notre portefeuille seront réalisés aux États-Unis. Ces forêts fournissent de bons flux de trésorerie et sont situées dans des régions où l’industrie forestière est importante. Un autre domaine important est celui des forêts de plantation en Amérique du Sud, où les arbres poussent exceptionnellement vite : les eucalyptus, par exemple, peuvent pousser plusieurs fois plus vite que les arbres en Europe», détaille Roger Naylor, le gérant principal du fonds. Le fonds offre aussi aux investisseurs la possibilité de réduire leur empreinte carbone. «Par exemple, un investissement d’un million d’euros dans Evli Impact Forest Fund I permet d'éliminer environ 21.000 tonnes de CO2 de l’atmosphère. L’impact du fonds sur la séquestration du carbone est surveillé et fait l’objet de rapports réguliers aux investisseurs», commente Roger Naylor, gestionnaire de portefeuille.