Tikehau Capital a finalisé la levée de fonds de sa stratégie d’investissement T2 dédiée à la transition énergétique avec un montant record de plus d’un milliard d’euros. Tikehau Capital a lancé cette stratégie en 2018 avec le soutien du groupe Total, et a engagé 100 millions d’euros de son propre bilan. Les engagements des grands investisseurs internationaux ont représenté 45% de la collecte globale du fonds. Le fonds T2 Energy transition de Tikehau Capital est une plateforme ayant vocation à accélérer la croissance des PME et des ETI européennes qui apportent une réponse à l’urgence climatique Mis en place pour répondre aux objectifs fixés par l’Accord de Paris en 2015, il renforce les fonds propres des entreprises contribuant à diminuer les émissions de CO2. «Sa mission est de lutter contre le réchauffement climatique en finançant la croissance d’entreprises leaders dans le domaine de la transition énergétique et en investissant dans les PME européennes proposant des outils ou déployant des solutions pour répondre à l’urgence climatique», explique un communiqué. T2 a reçu les labels « Tibi » en juillet 2020 et « Relance » en septembre 2020. Au cours des 18 derniers mois, Tikehau Capital a engagé 440 millions d’euros au travers de 6 investissements dans des PME et des ETI européennes évoluant dans les secteurs de la production d’énergies propres, de la mobilité bas carbone et de l’amélioration de l’efficacité énergétique. En France, Tikehau Capital est entré au capital de GreenYellow, qui développe des solutions d’amélioration de l’efficacité énergétique des magasins, et dans le Groupe Rougnon, spécialisé dans la rénovation énergétique des bâtiments à Paris et en région parisienne. Tikehau Capital a également investi dans le groupe irlandais Crowley Carbon dans le domaine de l’efficacité énergétique des usines, dans le producteur d’énergie solaire franco-irlandais Amarenco, ainsi que dans le spécialiste des chaudières à biomasse espagnol Enso. Côté mobilité bas carbone, le Groupe est devenu actionnaire d’EuroGroup en Italie, qui fournit des pièces essentielles aux moteurs pour les véhicules électriques.
BNP Paribas Asset Management a transformé son fonds BNP Paribas Human Development en BNP Paribas Inclusive Growth. Le fonds ainsi remanié mettra en œuvre une stratégie sur la croissance inclusive, visant à réduire les inégalités liées au revenu, à l’éducation, au genre, à l’origine ethnique, à l’origine géographique, l’âge, ou le handicap. Il sera géré par Maria Luz Diaz Blanco et Anne Froideval. Labellisé ISR en France, BNP Paribas Inclusive Growth est investi dans des entreprises contribuant positivement à la diversité et à l’inclusion. Sa stratégie d’investissement repose sur cinq grands challenges sociaux, identifiés comme causes majeures des inégalités : préserver les plus fragiles de la précarité; favoriser la mobilité sociale; développer une offre de qualité accessible au plus grand nombre; respecter l’éthique des affaires; promouvoir la décarbonation et la biodiversité Pour la mettre en œuvre, BNPP AM a mis au point une méthodologie d’évaluation propriétaire. Toutes les valeurs sont notées sur 100, en fonction d’indicateurs ESG associés à une gamme spécifique de critères « croissance inclusive » parmi lesquels : contrats de travail, conditions de travail, égalité salariale, diversité des profils au sein de l’entreprise, pourcentage de femmes managers, présence de femmes aux postes de direction, management des talents, formation professionnelle, offre de produits et services à destination des consommateurs à faible revenu, politique de rémunération des dirigeants,. Le « score inclusif » final attribué à chaque société est établi sur la base d’une surpondération des critères sociaux (qui comptent pour 65 % du score inclusif, contre 20% pour les critères de gouvernance et 15% pour les critères liés à l’environnement). Il permet d’identifier les leaders de la croissance inclusive. Les entreprises obtenant une note inférieure à 20 sur 100 sont automatiquement exclues de l’univers d’investissement. Cette approche permet à BNP Paribas Inclusive Growth de répondre à l’ensemble des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies au travers de la thématique du fonds, assure le communiqué. Quatre objectifs sont ciblés en priorité : l’accès à des emplois décents, la réduction des inégalités, l’égalité entre les sexes et la lutte contre la pauvreté.
La société de gestion américaine Capital Group vient de lancer Capital Group European Opportunities. Ce fonds de droit luxembourgeois investi en actions européennes offre aux investisseurs européens et asiatiques une stratégie qui était jusqu’à présent uniquement accessible par le biais de mandats. European Opportunities propose aux investisseurs un accès aux entreprises leaders dans leur secteur qui ne dépendent pas principalement de la santé de l'économie européenne, mais qui ont une clientèle mondiale avec des flux de revenus divers. La stratégie affiche un historique de performance de 28 ans. Ce lancement s’inscrit dans le cadre des projets de développement de Capital Group en Europe et en Asie. «Capital Group continue de mettre en œuvre des plans de croissance ambitieux en Europe et en Asie, à tel point que nous avons lancé pas moins de 12 fonds enregistrés au Luxembourg au cours des cinq dernières années», a commenté Alexandra Haggard, responsable des produits et services d’investissement pour l’Europe et l’Asie.
Purpose Investments a coté le premier ETF Bitcoin au monde, adossé à des Bitcoin physique, à la Bourse de Toronto sous les sigles BTCC.B et BTCC.U. «Avec des frais de gestion de seulement 1,00% par an, Purpose estime que l’ETF représente le moyen le plus simple, le plus efficace et le plus abordable pour les investisseurs d’obtenir une exposition directe aux devises numériques ", explique un communiqué. L’ETF doit investir directement dans des bitcoins réglés physiquement, et non dans des produits dérivés, «ce qui permettra aux investisseurs d’accéder facilement et efficacement à la classe d’actifs émergente des cryptocurrences sans le risque associé d’une auto-dépendance dans un portefeuille numérique. Comme pour les produits d’or ou d’argent physiquement garantis, l’ETF sera adossé directement à des avoirs en Bitcoin réglés physiquement». L’ETF vise à refléter le prix des bitcoins «sans le risque que les parts se négocient à des primes ou des décotes prononcées par rapport à la valeur nette d’inventaire (VNI), contrairement aux fonds fermés de bitcoins actuellement proposés sur le marché», assure Purpose. «Nous sommes très heureux de pouvoir proposer cette innovation aux investisseurs, ce qui rend le processus de détention de Bitcoin plus facile que jamais. Nous pensons que Bitcoin, en tant que premier et plus grand actif dans l'écosystème émergent des cryptocurrences, est prêt à poursuivre sa trajectoire de croissance et son adoption en tant qu’actif alternatif, consolidant davantage l’opportunité d’investissement qu’il présente», a déclaré Som Seif, fondateur et PDG de Purpose. Purpose agira en tant que gestionnaire de l’ETF et Ether Capital, une société spécialisée dans le domaine des actifs numériques, agira en tant que consultant pour Purpose.
La folie GameStop s’est propagée au SPDR S&P Retail ETF, rapporte le Wall Street Journal. Cet ETF de State Street a été créé en 2006 pour donner aux investisseurs une expositions aux entreprises de centres commerciaux. Ses actions ont bondi de 23 % cette année, dépassant de loin la hausse de 4 % du S&P 500, malgré les perspectives incertaines du commerce de détail. Derrière ces gains figurent les traders qui se réunissent sur les plates-formes de réseaux sociaux dont l’enthousiasme a transformé cet investissement banal en véritables montagnes russes. Le 27 janvier, GameStop est monté en flèche de 135 %. L’ETF de State Street a fait un bond de 42% le même jour. Le lendemain, les actions de GameStop ont chuté de 44% et le fonds, connu sous le nom XRT, a chuté d’environ 9%. Le 28 janvier, le fonds a subi sa plus importante décollecte en un jour depuis plus de dix ans, selon FactSet. Les trois quarts des encours du fonds sont sortis, soit 506 millions de dollars de rachats, en partie à cause de ce que certains analystes décrivent comme une ruée frénétique des traders pour liquider l’ETF afin de mettre la main sur les actions GameStop sous-jacentes.
La collecte hebdomadaire des fonds actions s’est maintenue à un haut niveau entre le 11 et le 17 février, selon les données du « Flow Show», le rapport sur les flux hebdomadaires de collecte de BofA Global Research. Après une semaine record à 58,1 milliards de dollars de collecte (du 4 au 10 février), les fonds actions ont reçu cette fois-ci 27,8 milliards d’investissements, ce qui reste un niveau important. La demande de fonds obligataires est pour sa part plutôt stable, avec une quinzième semaine consécutive de collecte positive. Dans le détail, les investisseurs ont placé 17,1 milliards de dollars dans des fonds indiciels, et 10,7 milliards dans des fonds gérés activement. Les fonds américains ont reçu 6,1 milliards de dollars, bien moins que l’exceptionnelle collecte de 36,1 milliards de la semaine précédente. Les fonds de grande capitalisation se classent en tête, avec 4,9 milliards de dollars de flux nets, suivis par les petites capitalisations (+1,6 milliard) et le style croissance (+0,1 milliard). Le style value a lui décollecté de un milliard de dollars. Par secteur, seules la tech et la santé sortent véritablement la tête de l’eau, avec des collectes nettes respectives de 5,1 milliards et 1,8 milliard de dollars. Dans les autres régions, les fonds actions émergentes ont maintenu leur attractivité avec +5,3 milliards de dollars, tandis que les japonais ont reçu seulement 1,3 milliard, et les européens rendu 0,9 milliard. Les fonds obligations ont, eux, reçu pour 12,6 milliards de dollars d’ordres nets d’achat de parts, quasi-exclusivement alimentés par les obligations d’entreprises investment grade (+11,1 milliard). Les fonds d’obligations à haut rendement ont rendu 1 milliard de dollars, tout comme les obligations émergentes (-0,3 milliard) et les obligations souveraines (-0,9 milliard). Sur le segment du cash, les fonds monétaires ont reçu un petit flux net de 2,1 milliards de dollars, et les fonds or 0,03 milliard.
Vanguard a lancé un fonds indiciel en obligations internationales, le Vanguard Total International Bond II Index Fund. Le fonds offrira une exposition internationale aux obligations pour les fonds Vanguard Target Retirement, les trusts Vanguard Target Retirement et les fonds Vanguard LifeStrategy, qui seront les seuls investisseurs dans le nouveau fonds. La stratégie d’investissement du nouveau fonds reflète celle du Vanguard Total International Bond Index Fund et cherchera à répliquer le même indice de référence. Les avoirs existants des fonds de fonds dans le Total International Bond Index Fund seront transférés vers le nouveau fonds au fil du temps.
La société de gestion immobilière Foncière Magellan et la société de conseil patrimonial Olifan Group ont annoncé ce 16 février le lancement conjoint de Colivim, un OPCI grand public constitué sous forme d’un FPI. Ce fonds est accessible à partir de 20000 euros et s’adresse à une clientèle d’investisseurs personnes physiques à la recherche d’une solution de distribution tout en bénéficiant du régime fiscal LMNP (régime de Loueur Meublé Non-Professionnel) sur une durée d’investissement recommandée de 15 ans. Sa stratégie vise à constituer un portefeuille de logements conçus autour du concept de coliving, un nouveau mode d’habitat partagé. Ces actifs immobiliers meublés situés dans des villes françaises attractives et dynamiques seront proposés dans le cadre de locations destinées principalement à de jeunes actifs et étudiants. Ce fonds ouvert sera proposé en libre distribution à l’ensemble de la communauté des conseillers en gestion de patrimoine ainsi qu’aux banques privées.
Pictet Asset Management lance Pictet-Emerging Markets Multi Asset, un fonds multi-classes d’actifs sur les marchés émergents mondiaux. Ce fonds est investi en actions, obligations d’Etat, obligations d’entreprise, matières premières, immobilier coté, instruments monétaires et devises. La stratégie est gérée par Shaniel Ramjee et Marco Piersimoni. L’équipe de gestion cherche à la fois à maximiser le potentiel de rendement offert par les marchés émergents et à limiter le risque de baisse caractérisant ces derniers. Lors de la brève campagne de promotion qui a précédé son lancement, le fonds a déjà collecté plus de 50 millions de dollars. Domicilié au Luxembourg et conforme à la directive UCITS, le fonds Pictet-Emerging Markets Multi Asset est autorisé à la distribution dans les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Singapour, Suède et Suisse.
AcomeA SGR a lancé le fonds AcomeA PMItalia ESG, le premier fonds éligible au PIR (plan d’épargne individuel) en Italie qui intègre des critères ESG dans sa stratégie d’investissement. Le fonds est investi dans des petites et moyennes capitalisations italiennes qui des marges d’amélioration en matière d’intégration de critères de durabilité.
Amundi lance Amundi Funds Emerging Markets Green Bond, une stratégie axée sur les obligations vertes des marchés émergents ouverte aux investisseurs institutionnels et particuliers. Le fonds est investi dans des obligations vertes émises en dollar principalement par des entreprises, ainsi que dans quelques obligations souveraines de certains pays émergents, comme le Brésil, l’Inde, la Chine et l’Indonésie. L’objectif sera d’offrir aux investisseurs un potentiel de rendement attractif par le biais d’une exposition à la dette des marchés émergents, tout en soutenant la transition énergétique dans les pays qui en ont le plus besoin. Le fonds est aligné sur les principes applicables aux obligations vertes et évaluera l’impact environnemental des obligations vertes détenues en fin d’année. Un rapport d’impact annuel sera publié chaque année pour détailler la façon dont Amundi filtre les émetteurs afin de s’assurer que les critères ESG énoncés sont respectés. Le fonds est géré par Maxim Vydrine, co-responsable du crédit & dette haut rendement des marchés émergents chez Amundi, en tant que gérant principal. Il sera secondé par les cogérants Sergei Strigo et Paolo Cei. Le fonds est disponible au sein de la Sicav de droit luxembourgeois Amundi Funds et est actuellement enregistré en France, Suisse, au Royaume-Uni, Autriche, en Belgique, en Allemagne, au Danemark, en Suède, en Norvège, en Espagne, en Italie (pour les investisseurs institutionnels), aux Pays-Bas et au Luxembourg.
Le groupe financier américain BNY Mellon a annoncé la création d’une unité dédiée aux actifs digitaux (cryptomonnaies, etc) qui sera transversale à l’ensemble de ses activités, y compris donc BNY Mellon IM et ses affiliés. Cette division sera supervisée par Mike Demissie, responsable des solutions technologiquementavancées. Elle travaille déjà sur le développement d’une plateforme de conservation et de gestion d’actifs digitaux multiples pour les clients de BNY.
La société de hedge funds Covalis Capital a lancé un fonds qui cherche à profiter des tendances dans l’investissement environnemental, rapporte le Financial Times. La structure, qui gère 1,5 milliard de dollars d’actifs, prévoit de lever jusqu’à 1 milliard de dollars pour ce nouveau fonds. Elle achètera des actions d’entreprises de secteurs comme la chimie et l’industrie qui, selon elle, seront mieux évaluées par le marché, dans la mesure où elles tentent d’améliorer leur bilan écologique par des actions telles que la réduction de l’utilisation du carbone ou l’investissement dans les énergies renouvelables.
Le gestionnaire d’actifs californien Pimco et l’ex-directeur général de Credit Suisse Tidjane Thiam vont lancer une Special purpose acquisition company (Spac) selon Bloomberg. Le SPAC revient à coter en bourse une entité vide pour lever des fonds en vue de réaliser la future acquisition d’une ou plusieurs sociétés. Pimco et Tidjane Thiam espèrent lever 250 millions de dollars (10 dollars la part) pour ce Spac baptisé Freedom Acquisition I Corpd’après Bloomberg. L’entité va «chasser» des deals dans l’industrie des services financiers dans les marchés développés et émergents. Un document transmis au régulateur américain Securities & Exchange Commission indique que le Spac veut bénéficier de la disruption provoquée par la convergence des services financiers et de la technologie (hausse de la génération de données, avancées dans l’intelligence artificielle et la robotique, etc). Bloomberg précise que Pimco pourrait financer 9,9% de l’offre. Tidjane Thiam serait le président du Spac et Adam Gishen, son ancien collègue responsable des relations investisseurs à Credit Suisse, directeur général.
Les investisseurs sont plus que jamais haussiers sur les actions. Les fonds actions ont battu leur record de souscriptions sur sept jours, avec 58,1 milliards de dollars reçus entre le 4 et le 10 février, selon les données du « Flow Show», le rapport sur les flux hebdomadaires de collecte de BofA Global Research. Le précédent record de 44,5 milliards de dollars avait été atteint durant la semaine suivant l'élection de Joe Biden à la Présidence des Etats-Unis début novembre. La grande majorité de la collecte s’est faite sur le marché américain (36,3 milliards de dollars). Les fonds grandes capitalisations ont mené la danse, avec 25,1 milliards de dollars de flux nets. Ceux sur les petites capitalisations, qui sont sur une bonne lancée depuis le début de l’année, ont maintenu leur attractivité avec +5,6 milliards de dollars. En matière de styles, la gestion croissance (+2,4 milliards de dollars) supplante la «value» (+1 milliard), en vogue depuis quelques semaines. Sur les secteurs, la tech, star des marchés, bat son record de la semaine précédente, avec +5,4 milliards de dollars. Elle est suivie par les entreprises de l'énergie (+1,9 milliard) et les financières (+1,8 milliard). Dans le reste du monde, les marchés émergents, très dynamiques depuis cinq mois, ont reçu 5,4 milliards de dollars, le Japon 1,7 milliard, et l’Europe 0,6 milliard. Au global, les fonds indiciels cotés ont attiré la majorité des flux, avec 46,7 milliards de dollars, tandis que les gérants actifs ont collecté 11,4 milliards. Comparé aux fonds actions, la gestion obligataire a connu un semaine banale mais de bonne facture, avec 13,1 milliards de dollars de flux nets. Les fonds obligations investment grade sont toujours en tête avec +7,3 milliards de dollars, suivis par les obligations émergentes (+3,1 milliards) et les obligations municipales nord-américaines (+2,3 milliards). Les obligations souveraines indexées à l’inflation sont à nouveau plébiscitées, avec +1,7 milliard de dollars. A l’inverse, les fonds monétaires continuent à décollecter, cette semaine-ci de 10,6 milliards de dollars. Les fonds or, qui connaissent une collecte quasi ininterrompue près d’un an, ont pourtant rendu cette semaine 0,8 milliard de dollars.
Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs, a nommé Cinzia Tagliabue vice-présidente. L’intéressée est directrice générale d’Amundi Italie et directrice adjointe de la division Retail clients. Elle travaillera aux côtés de Lorenzo Alfieri, de J.P. Morgan AM, et de Santo Borsellino, de Generali Insurance AM, qui sont déjà vice-présidents de l’association professionnelle depuis quelques années. Cette nomination intervient suite au départ d’Andrea Ghidoni, l’ancien directeur général de Pramerica Sgr, de la vice-présidence de l’association. Pramerica a été absorbée par Eurizon, la société de gestion d’Intesa Sanpaolo et Andrea Ghidoni est devenu directeur général d’Intesa Sanpaolo Private Banking. Amundi est devenu l’un des principaux acteurs de la gestion d’actifs en Italie grâce à l’acquisition de Pioneer. Assogestioni est toujours présidée par Tommaso Corcos, qui est à la tête de l’activité banque privée d’Intesa Sanpaolo, après avoir dirigé la société de gestion de cette dernière. Par ailleurs Ugo Loeser, d’Arca Fondi Sgr, a été nommé membre du comité de la présidence. Il est déjà membre du comité de direction. Alexia Giugni (DWS Investment) rejoint le comité de direction.
BNP Paribas Asset Management a «softclosé» son fonds Energy Transition après que la stratégie ait atteint 3,5 milliards d’euros d’actifs au début de 2021, a appris Citywire Selector . Le fonds BNP Paribas Energy Transition, qui est co-géré par Edward Lees et Ulrik Fugmann, avait atteint 3 milliards d’euros à la fin de 2020 avant que les engagements existants et les nouveaux capitaux ne voient ce chiffre augmenter davantage. Le groupe français a imposé des restrictions sur le fonds au début du mois de février.
Allianz Global Investors a mis en place un fonds «Allianz France Relance» dans le cadre du programme de 1,5 milliard d’euros «Assureurs-Caisse des Dépôts Relance Durable France» investi dans des entreprises françaises et visant à promouvoir une reprise économique durable de la France. Ce fonds est sponsorisé par Allianz France et sera ouvert aux autres investisseurs institutionnels. Le fonds investira dans des entreprises de taille moyenne, cotées ou non cotées, en dette senior. Il fera l’objet d’un reporting spécifique à la FFA (Fédération française des assurances) sur les aspects ESG. Le pôle de dette privée du groupe Allianz Global Investors gère environ 36 milliards d’euros d’actifs et compte 65 personnes. L'équipe en charge du programme compte 7 personnes, principalement basées à Paris depuis 2013.
La Banque Postale Asset Management (LBP AM) annonce avoir créé, le 26 janvier 2021, une nouvelle part L au sein du FCP LBPAM ISR Convertibles Europe, à destination des personnes physiques et des personnes morales. Cette nouvelle part L est accessible avec un montant minimum de souscription initiale de 1.000 euros – soit l’équivalent à une part – et des frais de gestion de 1.20% TTC maximum. A l’instar des autres parts du FCP, la part L sera libellée en euro et pourra être fractionnée en cent-millièmes de parts. Les autres caractéristiques du FCP demeurent inchangées et l’opération n’a aucune conséquence sur le profil rendement/risque du FCP.