Une éventuelle augmentation des taxes sur les riches chinois n’inquiète pas Pernod Ricard, car ce sont les classes moyennes qui constituent la base de clientèle du groupe, a déclaré Philippe Guettat, directeur général du groupe en Asie, au Wall Street Journal. La politique de «prospérité commune» édictée par le pouvoir central pourrait passer par une augmentation des taxes sur la consommation ou sur les hauts revenus. Les ventes de Pernod Ricard en Chine ont dépassé le milliard d’euros pour la première fois au cours de l’exercice 2020-2021, clos fin juin. Elles ont représenté 12% du chiffre d’affaires du groupe.
Une éventuelle augmentation des taxes sur les riches chinois n’inquiète pas Pernod Ricard, car ce sont les classes moyennes qui constituent la base de clientèle du groupe, a déclaré Philippe Guettat, directeur général du groupe en Asie, au Wall Street Journal. La politique de «prospérité commune» édictée par le pouvoir central pourrait passer par une augmentation des taxes sur la consommation ou sur les hauts revenus. Les ventes de Pernod Ricard en Chine ont dépassé le milliard d’euros pour la première fois au cours de l’exercice 2020-2021, clos fin juin. Elles ont représenté 12% du chiffre d’affaires du groupe.
En choisissant de se localiser intégralement au Royaume-Uni, au détriment des Pays-Bas, la major illustre les nouveaux enjeux d'attractivité en Europe.
La fin de l’année approchant, les possibilités de réduire son impôt sur le revenu s’amenuisent, notamment si l’on souhaite investir dans la pierre au vu des délais de négociation et obtention de prêt. Reste toutefois une solution : les SCPI fiscales.
Le groupe américain de distribution en ligne Amazon a annoncé mercredi avoir payé plus de 600 millions d’euros de prélèvements obligatoires en France en 2020, et y avoir réalisé un chiffre d’affaires de 7,3 milliards d’euros. Sur les 600 millions d’euros, environ 310 millions sont des prélèvements directs (impôt sur les sociétés, cotisations patronales ou impôts locaux) et le reste correspond à des taxes comme la TVA ou les cotisations sociales. C’est la troisième année où la multinationale communique sur son imposition : en 2018, elle avait payé 250 millions d’euros, puis 420 millions d’euros en 2019. Cette annonce intervient alors les chefs d’Etat et de gouvernement du G20 ont donné fin octobre leur feu vert à une grande réforme fiscale visant à instaurer un taux d’impôt minimal mondial de 15% à partir de 2023.
Les démocrates américains s’apprêtent à proposer la création d’un impôt sur la fortune (ISF) pour tenter d’unifier leur camp après les divisions créées par les projets de plans budgétaires de Joe Biden. Le texte viserait 700 milliardaires qui devraient payer chaque année un impôt sur la base des plus-values latentes de leurs portefeuilles boursiers et d’autres actifs, notamment immobiliers, selon Reuters. Le projet, qui peut encore être modifié, concernerait les contribuables disposant d’un patrimoine de plus d’un milliard de dollars d’actifs ou de 100 millions de revenus annuels pendant trois années consécutives. Joe Biden peine à rassembler les démocrates autour de son projet de plan de relance fondé sur un renforcement de la protection sociale de 2.000 milliards de dollars sur dix ans (au lieu de 3.500 initialement) : il s’est montré favorable à l’augmentation de la fiscalité des Américains les plus fortunés.
Les démocrates américains s’apprêtent à proposer la création d’un impôt sur la fortune (ISF) pour tenter d’unifier leur camp après les divisions créées par les projets de plans budgétaires de Joe Biden. Le texte, qui pourrait être présenté dès ce mardi, viserait quelque 700 milliardaires qui devraient payer chaque année un impôt sur la base des plus-values latentes de leurs portefeuilles boursiers et d’autres actifs, notamment immobiliers, selon plusieurs sources proches du projet citées par Reuters. Le projet, qui peut encore être modifié, concernerait les contribuables disposant d’un patrimoine de plus d’un milliard de dollars d’actifs ou de 100 millions de revenus annuels pendant trois années consécutives.
Le Nobel d’économie 2021 signe la victoire de la science empirique sur l’idéologie. Co-lauréat du prix de la Banque de Suède, David Card avait démontré au début des années 90 avec Alan Krueger, décédé il y a deux ans, qu’un salaire minimum n’entraînait pas de destructions d’emplois, en particulier chez les salariés les moins qualifiés. Leur enquête de terrain, menée auprès de fast-foods, valut d’abord aux deux auteurs les sarcasmes de leurs pairs tant elle remettait en cause la doxa des économistes classiques. Avant que le sérieux de leur travail ne finisse par retourner le monde académique en leur faveur.
Le troisième rapport du comité d’évaluation de la réforme de la fiscalité sur le capital ne montre aucune corrélation directe avec une hausse de l’investissement ou des créations d’emploi
Ils ne sont que 48 % a avoir déjà profité d'un dispositif de réduction fiscale et sont peu enclins à faire appel aux services d'un cabinet de CGP, selon une étude de Quintésens.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), dont les pays se réunissaient vendredi à Paris, pourrait très vite un accord sur une réforme de la fiscalité internationale des entreprises prévoyant notamment un taux minimal d’imposition d’au moins 15%. Outrel’Irlande jeudi soir, l’Estonie et la Hongrie ont en effet accepté d’y adhérer.
Le Parlement européen en session plénière a adopté ce jeudi un rapport d’initiative à 506 voix pour, et 81 contre, sur la réforme du Code de conduite dans le domaine de la fiscalité des entreprises. Ce rapport, porté par l’eurodéputée française du groupe S&D (socio-démocrates), Aurore Lalucq, considère que le Code de conduite actuellement utilisé au sein de l’UE pour lutter contre les pratiques fiscales dommageables est «obsolète» et suggère de le remplacer par un nouveau ‘cadre sur les dispositifs fiscaux agressifs et les faibles taux’ dénommé FATAL (‘Framework on Aggressive Tax Arrangements and Low-rates’). Le Parlement européen souhaiterait que ce rapport d’initiative serve de base à la création d’un outil «juridiquement contraignant». Il peut prendre l’initiative politique sur un sujet donné, mais afin qu’elle soit formalisée dans le droit de l’Union, la proposition doit émaner de la Commission européenne.
Le Parlement européen en session plénière a adopté ce jeudi un rapport d’initiative à 506 voix pour, et 81 contre, sur la réforme du Code de conduite dans le domaine de la fiscalité des entreprises. Ce rapport, porté par l’eurodéputée française du groupe S&D (socio-démocrates), Aurore Lalucq, considère que le Code de conduite actuellement utilisé au sein de l’UE pour lutter contre les pratiques fiscales dommageables est «obsolète» et suggère de le remplacer par un nouveau ‘cadre sur les dispositifs fiscaux agressifs et les faibles taux’ dénommé FATAL (‘Framework on Aggressive Tax Arrangements and Low-rates’).
Dans un arrêt de grande chambre du 6 octobre 2021, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) confirme que le régime fiscal espagnol d’amortissement de la survaleur financière (goodwill) est incompatible avec les règles du marché intérieur.