Dans son entretien avec les lecteurs du Parisien publié mercredi, le Président de la République est revenu sur le thème très clivant de la fiscalité. Il a réaffirmé qu’il n’augmenterait pas les impôts d’ici la fin de son mandat et évoqué ce qui pourrait s’apparenter à une esquisse de proposition pour la campagne présidentielle en matière de successions. «Il faut plutôt accompagner les gens pour les aider à transmettre les patrimoines modestes», a-t-il dit, évoquant le concept de «transmission populaire», sans donner davantage de détails sur son idée. Les candidats déclarés à la présidentielle ont déjà dévoilé des pistes en la matière. Valérie Pécresse (Les Républicains) veut aussi alléger la pression fiscale sur les successions. Quant aux Insoumis, ils préconisent un plafonnement des transmissions à 12 millions d’euros.
Il y a les petites phrases que tout le monde retient et celles qui feront moins parler. Parmi les nombreux sujets abordés avec les lecteurs du Parisien, le Président de la République est revenu sur le thème très clivant de la fiscalité. Il a réaffirmé qu’il n’augmenterait pas les impôts d’ici la fin de son mandat et évoqué ce qui pourrait s’apparenter à une esquisse de proposition pour la campagne présidentielle en matière de successions.
La Commission dévoile sa proposition législative destinée à transposer avant 2023 l’accord OCDE sur l'imposition minimale de 15% pour les multinationales.
Le Haut conseil a décidé de maintenir le taux du coussin de fonds propres bancaires contracyclique à 0% et a dressé un bilan positif de ses recommandations en matière de crédit immobilier aux ménages.
Une éventuelle augmentation des taxes sur les riches chinois n’inquiète pas Pernod Ricard, car ce sont les classes moyennes qui constituent la base de clientèle du groupe, a déclaré Philippe Guettat, directeur général du groupe en Asie, au Wall Street Journal. La politique de «prospérité commune» édictée par le pouvoir central pourrait passer par une augmentation des taxes sur la consommation ou sur les hauts revenus. Les ventes de Pernod Ricard en Chine ont dépassé le milliard d’euros pour la première fois au cours de l’exercice 2020-2021, clos fin juin. Elles ont représenté 12% du chiffre d’affaires du groupe.
Le calendrier reste «absolument dément» pour finaliser les éléments juridiques qui permettront d’appliquer la réforme de la fiscalité sur les multinationales, après l’accord politique conclu au G20 fin octobre, a prévenu mercredi le directeur du centre de politique et d’administration fiscale de l’OCDE, Pascal Saint-Amans. «Le sujet maintenant, c’est qu’il faut transformer l’accord politique en règle juridique», a-t-il expliqué lors d’un échange avec la presse organisé par l’Association des journalistes économiques et financiers (Ajef), se disant toutefois optimiste sur la possibilité d’une entrée en vigueur comme prévu en 2023. Le sujet le plus complexe est l’application de la nouvelle façon de répartir la perception de l’impôt entre les pays où sont installés fiscalement les entreprises, parfois des paradis fiscaux, et ceux où elles ont effectivement leur activité. «Nous avons besoin d’une convention multilatérale» qui va «créer des droits d’imposer ce qui ne s’est jamais fait» au niveau mondial, a jugé le responsable.
Une éventuelle augmentation des taxes sur les riches chinois n’inquiète pas Pernod Ricard, car ce sont les classes moyennes qui constituent la base de clientèle du groupe, a déclaré Philippe Guettat, directeur général du groupe en Asie, au Wall Street Journal. La politique de «prospérité commune» édictée par le pouvoir central pourrait passer par une augmentation des taxes sur la consommation ou sur les hauts revenus. Les ventes de Pernod Ricard en Chine ont dépassé le milliard d’euros pour la première fois au cours de l’exercice 2020-2021, clos fin juin. Elles ont représenté 12% du chiffre d’affaires du groupe.
En choisissant de se localiser intégralement au Royaume-Uni, au détriment des Pays-Bas, la major illustre les nouveaux enjeux d'attractivité en Europe.
La fin de l’année approchant, les possibilités de réduire son impôt sur le revenu s’amenuisent, notamment si l’on souhaite investir dans la pierre au vu des délais de négociation et obtention de prêt. Reste toutefois une solution : les SCPI fiscales.
Le groupe américain de distribution en ligne Amazon a annoncé mercredi avoir payé plus de 600 millions d’euros de prélèvements obligatoires en France en 2020, et y avoir réalisé un chiffre d’affaires de 7,3 milliards d’euros. Sur les 600 millions d’euros, environ 310 millions sont des prélèvements directs (impôt sur les sociétés, cotisations patronales ou impôts locaux) et le reste correspond à des taxes comme la TVA ou les cotisations sociales. C’est la troisième année où la multinationale communique sur son imposition : en 2018, elle avait payé 250 millions d’euros, puis 420 millions d’euros en 2019. Cette annonce intervient alors les chefs d’Etat et de gouvernement du G20 ont donné fin octobre leur feu vert à une grande réforme fiscale visant à instaurer un taux d’impôt minimal mondial de 15% à partir de 2023.
Les démocrates américains s’apprêtent à proposer la création d’un impôt sur la fortune (ISF) pour tenter d’unifier leur camp après les divisions créées par les projets de plans budgétaires de Joe Biden. Le texte viserait 700 milliardaires qui devraient payer chaque année un impôt sur la base des plus-values latentes de leurs portefeuilles boursiers et d’autres actifs, notamment immobiliers, selon Reuters. Le projet, qui peut encore être modifié, concernerait les contribuables disposant d’un patrimoine de plus d’un milliard de dollars d’actifs ou de 100 millions de revenus annuels pendant trois années consécutives. Joe Biden peine à rassembler les démocrates autour de son projet de plan de relance fondé sur un renforcement de la protection sociale de 2.000 milliards de dollars sur dix ans (au lieu de 3.500 initialement) : il s’est montré favorable à l’augmentation de la fiscalité des Américains les plus fortunés.