L’activité a continué de progresser dans le secteur privé dans la zone euro mais à un rythme moindre dans les services qu’au cours des derniers mois, avec un net repli en France, alors que le budget n’avait pas encore été adopté, et une croissance forte dans le sud de l’Europe.
La hausse des prix a encore ralenti en janvier dans l'Hexagone pour tomber à +0,3% sur un an. Une période de soldes plus longue qu'en 2025 expliquerait une partie de cet accès de faiblesse.
La production manufacturière est repartie à la hausse en janvier dans la zone euro. Mais les carnets de commandes ne se remplissent pas autant que prévu, l’indice PMI HOCB atteint 49,5 après un mois de décembre à 48,8. La France, elle, confirme le retour de son dynamisme avec un indice à 51,2.
Cette nomination, attendue par les marchés, devra encore être confirmée par le Sénat américain. Un blocage n'est pas exclu, tant que l’administration Trump poursuivra son action contre Jerome Powell.
L’année 2025 se termine plutôt bien pour la zone euro avec une croissance à 1,3% et la France, bien que moins élevée, se défend à 0,9%. La dynamique devrait se poursuivre en 2026, selon la majorité des analystes.
La devise est sous pression, les investisseurs réagissant à chaque déclaration du gouvernement japonais, qui souffle le chaud et le froid, en cherchant à séduire les électeurs d’un côté, et à discipliner les marchés de l’autre.
La décision de maintenir son taux à 0,75% vendredi 23 janvier, alors que l’inflation devrait continuer à augmenter et que des élections législatives sont prévues en février, manifeste une volonté de prendre le temps de l’évaluation avant un probable relèvement.
Les marchés n’anticipent pas de baisse de taux de la banque centrale américaine mercredi. Mais, entre les perturbations politiques et l’absence de données cet automne, l’économie des Etats-Unis reste toujours aussi difficile à lire.
Les indices PMI préliminaires montrent une croissance en Allemagne mais un affaiblissement en France en janvier, avec des perspectives et un emploi plus faibles et des prix plus élevés.
La publication des indices d'inflation PCE, stables à 2,8% en rythme mensuel malgré la hausse des prix des biens liée aux droits de douane, confirme une situation confortable de la Fed pour temporiser ses prochaines baisses de taux.
Le gouvernement a moins emprunté que prévu en décembre grâce à de meilleures recettes. Mais pour les économistes la trajectoire reste négative, en raison des tensions politiques.
Alors que le Forum économique mondial de Davos bat son plein, les marchés de taux sont soumis à rude épreuve. La politique budgétaire au Japon a provoqué un mouvement de vente des emprunts d'Etat japonais et les tensions géopolitiques ont facilité la contagion à tous les marchés obligataires souverains.
Les ministres des Finances des Etats de la zone euro ont voté lundi parmi les six candidats en lice pour le poste de vice-président de la banque centrale, en vue de prendre la succession de Luis de Guindos à partir de juin, pour huit ans. Cette nomination doit désormais être validée par les dirigeants des 27 Etats membres.
L’institution monétaire internationale estime que les risques pesant sur la croissance mondiale se réduisent, sans disparaître pour autant. La croissance mondiale reste donc bien orientée, notamment grâce aux investissements en technologie.
La hausse du PIB du pays est conforme aux attentes du gouvernement en dépit d'un ralentissement au quatrième trimestre. La faiblesse de la demande intérieure risque toutefois de peser sur la croissance cette année après un exercice 2025 tiré par les exportations.
Après les soubresauts du printemps 2025, les détentions étrangères en bons du Trésor américains ont finalement atteint un niveau record en novembre. Seule la Chine a réduit ses investissements, officiellement.
L’économie allemande a crû de 0,2% en 2025, après -0,9% en 2023 et -0,5% en 2024, grâce aux dépenses publiques prévues dans son plan de relance budgétaire annoncé au printemps et adopté cet été.
L’indice CPI des prix à la consommation a augmenté comme prévu de 2,7% en décembre sur un an, et de 0,2% sur un mois, selon les données publiées mardi. De quoi confirmer un probable statu quo sur les taux Fed à la fin du mois.