Disneyland Paris a annoncé ce vendredi qu’il ne rouvrirait pas ses portes début avril comme annoncé. «Compte tenu de la situation actuelle et des restrictions de déplacement, Disneyland Paris ne rouvrira pas le 2 avril comme prévu», a déclaré sur Twitter la direction du parc de loisirs, sans préciser de nouveau calendrier.
Le PIB du Royaume-Uni a diminué de 1,7% au cours du dernier trimestre 2020, selon les données de l’Office for National Statistics publiées vendredi, soit moins que les attentes du marché qui tablait sur -2,5%. Le PIB a encore chuté de 2,9% en janvier, là aussi moins que les prévisions d’une baisse de 4,9%, malgré les restrictions réintroduites en réponse à la pandémie de Covid-19.
La production industrielle dans la zone euro a augmenté de façon beaucoup plus importante que prévu en janvier et le chiffre pour le mois de décembre a été révisé fortement en hausse.
L’institut de recherche économique allemand IWH a revu en baisse jeudi sa prévision de croissance pour 2021 de 4,4% à 3,7%. En cause, le risque d’une troisième vague de coronavirus outre-Rhin, qui pourrait être provoquée par la réouverture progressive de la première économie européenne décidée début mars. Toutefois, les économistes d’IWH restent plus optimistes que le gouvernement allemand qui anticipe une croissance de 3% cette année après la contraction de 4,9% l’an dernier.
La France évolue actuellement dans un «entre-deux» sanitaire et économique, juge l’Insee dans la note de conjoncture qu’elle vient de publier. Après la chute de 8,2% du produit intérieur brut (PIB) en moyenne annuelle en 2020, la diffusion des variants du Covid-19 coexiste désormais avec la progression de la vaccination, les signes de lassitude des agents économiques face aux restrictions toujours en vigueur, et la résistance relative de la consommation. Dans ce contexte, l’Insee table sur une progression du PIB d’environ 1% au premier trimestre 2021. Dans l’hypothèse d’une levée progressive des restrictionsà partir de mi-avril, l’activité augmenterait de 1% entre avril et juin par rapport au trimestre précédent. A l’issue du premier semestre, l’acquis de croissance annuelle ressortirait ainsi à 5,5%.
La France évolue actuellement dans un «entre-deux» sanitaire et économique, juge l’Insee dans la note de conjoncture qu’elle vient tout juste de publier. Après la chute de 8,2% du produit intérieur brut (PIB) en moyenne annuelle enregistrée en 2020, la diffusion des variants du Covid-19 coexiste désormais avec la progression de la vaccination, tandis que les signes de lassitude des agents économiques face aux nombreuses mesures de restrictions toujours en vigueur ne doivent pas masquer la résistance relative de la consommation, de l’investissement et de la production industrielle.
L’institut de recherche économique allemand IWH a revu en baisse jeudi sa prévision de croissance pour 2021 de 4,4% à 3,7%. La raison : le risque d’une troisième vague de coronavirus outre-Rhin qui pourrait être provoquée par la réouverture progressive de la première économie européenne décidée début mars. Le Robert Koch Institute (RKI), responsable du contrôle et de la lutte contre les maladies au niveau fédéral, craint un tel scénario. Toutefois, les économistes d’IWH restent plus optimistes que le gouvernement allemand qui anticipe une croissance de 3% cette année après la contraction de 4,9% l’an dernier.
Près de 6 millions de personnes se sont retrouvées sans emploi dans l’Union européenne après la première vague épidémique, qui a particulièrement touché les travailleurs temporaires, les jeunes et les femmes, révèle une étude d’Eurofound publiée jeudi.
L’activité économique de la Suisse devrait croître de 3% en 2021, selon les dernières prévisions publiées jeudi par le gouvernement, qui anticipe néanmoins un début d’année faible. D’après le secrétariat d’État à l’Economie (SECO), le PIB devrait diminuer «significativement» au premier trimestre, grevé par la réintroduction en décembre dernier des mesures de restrictions visant à endiguer l’épidémie de coronavirus.
En plein travail pour écoper les eaux répandues par le naufrage de Wirecard, voilà les Allemands soupçonnés d’avoir mal surveillé la banque de Greensill Capital (lire page 33) installée à Brême. L’incertitude née de la crise n’a décidément pas de limite si l’Allemagne perd son rôle de modèle. Car côté santé aussi, le pays va mal. Il n’affichait que 6 millions de vaccins administrés le 5 mars. « Le Maroc vaccine sa population plus vite que nous ! », s’est étonné – sans beaucoup de subtilité mais le désespoir lui servira d’excuse – le député Marco Buschmann. Le fait est que le moral est au plus bas chez les Allemands qui ont vu l’administration hospitalière envoyer des lettres proposant une vaccination à des personnes décédées, ou configurer un portail accordant des rendez-vous après franchissement de dix étapes dont deux modules d’authentification. Pour convaincre les personnes âgées, il y a mieux… Le 8 mars, le député CDS Nikolas Löbel abandonnait son siège au Parlement après avoir été… démasqué : son entreprise a gagné 250.000 euros en jouant les intermédiaires dans l’achat de masques par des entreprises. Le député CSU Georg Nüsslein pourrait subir le même sort bientôt. Voilà bien de quoi nous consoler de nos propres tâtonnements !
L’inflation aux Etats-Unis s’est accélérée en février, conformément aux attentes, pour atteindre son plus haut niveau depuis un an, montrent les statistiques publiées mercredi par le département du Travail. L’indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 0,4% par rapport à janvier et de 1,7% sur un an, sa plus forte progression depuis février 2020, des chiffres conformes au consensus Reuters. En janvier, il avait progressé de 0,3% sur un mois et de 1,4% sur un an. L’indice de base («core CPI»), qui exclut les catégories volatiles de l'énergie et des produits alimentaires, affiche une hausse de 0,1% seulement d’un mois sur l’autre et de 1,3% par rapport à février 2020.
La production industrielle en France a connu une progression nettement plus forte qu’attendu en janvier, de +3,3% par rapport à décembre, après une baisse de -0,7% (révisé) le mois précédent (comme en décembre), rapporte mercredi l’Insee. Elle a été portée par un rebond dans tous les secteurs: notamment dans la construction, les biens d’équipement, cokéfaction-raffinage, qui se reprennent après trois mois difficiles, à l’exception des matériels de transport. Par rapport à février 2020, dernier mois avant le début du premier confinement instauré pour faire face à l’épidémie de coronavirus, la production reste en retrait dans l’industrie manufacturière (-2,6%), comme dans l’ensemble de l’industrie (-1,7%).
L’inflation aux Etats-Unis s’est accélérée en février, conformément aux attentes, pour atteindre son plus haut niveau depuis un an, même si les tensions inflationnistes sous-jacentes restent contenues par l’impact de la crise du coronavirus sur les prix des services, montrent les statistiques publiées mercredi par le département du Travail.
La production industrielle en France a connu une progression nettement plus forte qu’attendu en janvier, de +3,3% par rapport à décembre, après une baisse de -0,7% (révisé) le mois précédent (comme en décembre), rapporte mercredi l’Insee. Elle a été portée par un rebond dans tous les secteurs : notamment dans la construction, les biens d’équipement, cokéfaction-raffinage, qui se reprennent après trois mois difficiles, à l’exception des matériels de transport.
Le déficit de la Sécurité sociale de la France va être revu à 38,9 milliards d’euros pour 2020 au lieu des 49 milliards d’euros votés en fin d’année dans la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS), a déclaré mardi le ministre délégué aux Comptes publics. «L'économie française a finalement mieux résisté en 2020», écrit sur Twitter Olivier Dussopt. «Le déficit de la Sécu va ainsi être revu à 38,9 milliards d’euros. Cela reste un record historique et il nous faudra sortir du quoi qu’il en coûte avec la crise.» Avant la crise sanitaire due au nouveau coronavirus, le déficit des comptes de la Sécurité sociale devait atteindre seulement 5,4 milliards d’euros en 2020.
L’économie de la zone euro s’est contractée de 0,7% au quatrième trimestre 2020 par rapport aux trois mois précédents, soit légèrement plus qu’estimé, selon les statistiques Eurostat. Par rapport au dernier trimestre 2019, le PIB des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a reculé de -4,9% pour la période octobre-décembre, légèrement moins qu’estimé auparavant (-5,0%). Sur l’année 2020, la chute de l’activité économique dans le bloc ressort à -6,6%, indique Eurostat. Le gouvernement japonais a également publié son PIB définitif, qui a progressé en rythme annualisé de +11,7% sur octobre-décembre, une croissance moins importante qu’estimée initialement (+12,7%) au quatrième trimestre de 2020.
Soutenues par des échanges commerciaux fructueux avec la Chine, les exportations allemandes ajustées des variations saisonnières sont ressorties en hausse de 1,4% en janvier après avoir augmenté de 0,4% en décembre, selon les données de Destatis, l’office fédéral de la statistique. Les importations ont de leur côté reculé de 4,7% après avoir stagné le mois précédent. Sur un an, les exportations vers la Chine ont augmenté de 3,1% en janvier. L’excédent commercial a atteint 22,2 milliards d’euros en janvier.