Le rebond de l’activité dans le secteur des services en Chine s’est accéléré en mars alors que les entreprises ont recruté davantage et que la confiance des dirigeants s’est encore améliorée.
Le sentiment des investisseurs continue de s’améliorer dans la zone euro. L’indice Sentix a atteint en avril un plus haut depuis août 2018, à 13,1 (5 en mars), ce qui est bien plus qu’attendu par le consensus des économistes.
Le taux de chômage dans la zone euro est resté stable en février par rapport à janvier, les aides gouvernementales ayant limité les conséquences sur l’emploi de la deuxième vague de coronavirus au quatrième trimestre.
L’Union européenne estime désormais qu’une quasi-immunité collective contre le coronavirus sera atteinte d’ici fin juin, ce qui serait plus tôt que l’objectif mi-juillet prévu jusqu’ici, selon Bloomberg qui cite une note interne de la Commission européenne.
Certains analystes espèrent toutefois que les dirigeants changeront de «logiciel» budgétaire à temps alors que la relance ne peut pas se permettre trop de retard.
L’attention des investisseurs sera en grande partie accaparée cette semaine par les compte-rendus des dernières réunions de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) et de la Banque centrale européenne (BCE). Le dernier procès-verbal de la Fed, qui sera publié mercredi, devrait confirmer que les récentes tensions observées sur les rendements obligataires n’inquiètent pas la banque centrale américaine. En Europe,la présidente de la BCE, Christine Lagarde, et Fabio Panetta, membre du directoire de l’institution, participeront mercredi à une réunion en visioconférence des ministres des Finances et banquiers centraux du G20. De son côté, le FMI présentera mardi ses nouvelles perspectives économiques mondiales lors de ses réunions de printemps avec le groupe de la Banque mondiale, qui se tiennent du 5 au 11 avril.
L’attention des investisseurs sera en grande partie accaparée la semaine prochaine, écourtée en Europe, par les comptes rendus des dernières réunions de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) et de la Banque centrale européenne (BCE).
Le déficit budgétaire de l’Etat français s’est creusé à 47,5 milliards d’euros au 28 février, contre 35,2 milliards à la même date en 2020, a annoncé vendredi le cabinet d’Olivier Dussopt, ministre délégué chargé des Comptes publics. Les dépenses hors prélèvement sur recettes sont passées de 54,1 à 63,3 milliards d’euros entre février 2020 et février 2021, en raison des mesures prises par le gouvernement pour endiguer la crise sanitaire et soutenir l’économie.
La prévision d’un rebond de 4,1% de l'économie de la zone euro cette année, présentée il y a trois semaines par la Banque centrale européenne (BCE), est déjà compromise par la remontée des cas d’infections, estime Jens Weidmann, président de la Bundesbank et membre de son Conseil des gouverneurs. Cette troisième vague oblige les gouvernements à prendre des mesures de restrictions. Jens Weidmann a en outre affirmé que le stimulus budgétaire mis en œuvre en Europe était suffisant pour permettre à l’économie de rebondir et qu’il ne fallait pas prendre les mesures engagées par les Etats-Unis (plan de soutien de 1.900 milliards de dollars et plan d’infrastructures de 2.250 milliards) comme un modèle.
La croissance de l’activité manufacturière dans la zone euro s’est accélérée en mars pour atteindre son plus haut niveau depuis juin 1997, mais elle pourrait souffrir des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement et des nouvelles mesures de confinement. L’indice PMI du secteur ressort à 62,5 en mars selon les résultats définitifs de l’enquête d’IHS Markit, après 57,9 en février. L’indice mesurant la production qui entre dans le calcul de l’indice PMI composite a lui atteint 63,3, après 57,6. En Allemagne, l’indice PMI manufacturier a progressé à 66,6 en mars, après 60,7 en février. En France, il s’affiche à 59,3 en mars, après 56,1 en février.
La prévision d’un rebond de 4,1% de l'économie de la zone euro cette année, présentée il y a trois semaines par la Banque centrale européenne (BCE), est déjà compromise par la remontée des cas d’infections, estime Jens Weidmann, président de la Bundesbank et membre de son Conseil des gouverneurs. Cette troisième vague oblige les gouvernements à prendre des mesures de restriction et à retarder la réouverture de l’économie.
La croissance de l’activité manufacturière dans la zone euro s’est accélérée en mars pour atteindre son plus haut niveau depuis juin 1997, mais elle pourrait souffrir des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement et des nouvelles mesures de confinement. L’indice PMI du secteur ressort à 62,5 en mars selon les résultats définitifs de l’enquête d’IHS Markit, après 57,9 en février. L’indice mesurant la production qui entre dans le calcul de l’indice PMI composite a lui atteint 63,3, après 57,6.
Les ventes au détail en Allemagne se sont effondrées en février en raison des mesures de confinement visant à freiner la propagation du coronavirus dans le pays et par un effet calendaire, le mois de février ayant connu cette année un jour de moins que l’année précédente. L’Office fédéral de la statistique a fait état jeudi d’une chute de 9,0% en termes réels des ventes au détail sur un an lors de ce mois. Les économistes tablaient en moyenne sur une baisse de 6,3%.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a annoncé mercredi avoir revu en légère hausse sa prévision de croissance des échanges mondiaux pour cette année, après une année 2020 moins catastrophique qu’anticipé au début de la crise du coronavirus. Elle table désormais sur une progression de 8% après une chute de 5,3% l’an dernier. En octobre, elle s’attendait à une baisse de 9,2% en 2020 et une reprise de 7,2% pour 2021. La croissance des échanges devrait revenir à 4% en 2022, ajoute l’OMC.
La part du dollar américain dans les réserves de change déclarées au Fonds monétaire international (FMI) a chuté au quatrième trimestre 2020 à son plus faible niveau depuis 1995 (58%), montrent les chiffres publiés mercredi par le FMI. Ces dernières sont passées de 60,5% au troisième trimestre 2020 à 59% au quatrième trimestre. C’est le troisième trimestre de baisse d’affilée. Le billet vert conserve toutefois son statut de monnaie de réserve privilégié par les banques centrales. Il avait atteint un plus haut en 2001 à près de 73%, selon les données. La part de l’euro est passée à 21,2% au quatrième trimestre 2020, contre 20,5% au troisième trimestre.
... de dollars : le Fonds monétaire international voit grand pour sa troisième allocation de droits de tirage spéciaux, son avoir de réserve international. L’allocation, qui pourrait se concrétiser en août ou septembre, devra permettre de renforcer les ressources des pays les plus fragilisés par la crise du Covid.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a annoncé mercredi avoir revu en légère hausse sa prévision de croissance des échanges mondiaux pour cette année, après une année 2020 moins catastrophique qu’anticipé au début de la crise du coronavirus. Elle table désormais sur une progression de 8% après une chute de 5,3% l’an dernier. En octobre, elle s’attendait à une baisse de 9,2% en 2020 et une reprise de 7,2% pour 2021. La croissance des échanges devrait revenir à 4% en 2022, ajoute l’OMC.