L’Union européenne projette de produire 20% des semi-conducteurs dans le monde, soit un doublement de sa part actuelle, mais aussi de fabriquer son premier ordinateur quantique d’ici à 2030, selon une feuille de route publiée mardi. Ce plan vise à renforcer la puissance de l’Europe dans le numérique et à assurer sa souveraineté technologique face à la Chine et aux Etats-Unis, alors que la crise du Covid et la reprise qui a suivi ont provoqué une pénurie de composants, pénalisant plusieurs secteurs comme l’automobile. Récemment, l’administration Biden a également annoncé un plan pour renforcer la souveraineté américaine dans les composants électroniques.
Le président délégué du Medef, Patrick Martin, revient pour L’Agefi sur la nécessité de nouveaux dispositifs pour les entreprises solides les plus touchées par la crise.
L’Union européenne projette de produire 20% des semi-conducteurs dans le monde, soit un doublement de sa part actuelle, mais aussi de fabriquer son premier ordinateur quantique d’ici à 2030, selon une feuille de route publiée mardi. Ce plan vise à renforcer la puissance de l’Europe dans le numérique et à assurer sa souveraineté technologique face à la Chine et aux Etats-Unis, alors que la crise du Covid et la reprise qui a suivi ont provoqué une pénurie de composants, qui perturbé les chaines d’approvisionnement en composants électroniques, pénalisant plusieurs secteurs comme l’automobile.
Le déficit de la Sécurité sociale de la France va être revu à 38,9 milliards d’euros pour 2020 au lieu des 49 milliards d’euros votés en fin d’année dans la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS), a déclaré mardi le ministre délégué aux Comptes publics.
Soutenues par des échanges commerciaux fructueux avec la Chine, les exportations allemandes ajustées des variations saisonnières sont ressorties en hausse de 1,4% en janvier après avoir augmenté de 0,4% en décembre, selon les données publiées ce mardi par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Les importations ont de leur côté reculé de 4,7% après avoir stagné le mois précédent. Les économistes attendaient en moyenne à un repli de 1,2% des exportations et de 0,5% pour les importations. Sur un an, les exportations vers la Chine ont augmenté de 3,1% en janvier.
L’économie de la zone euro s’est finalement contractée de 0,7% au quatrième trimestre 2020 par rapport aux trois mois précédents, soit légèrement plus qu’estimé, ont montré les statistiques révisées publiées mardi par Eurostat. Par rapport au dernier trimestre 2019, le PIB des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a reculé de -4,9% pour la période octobre-décembre, légèrement moins qu’estimé auparavant (-5,0%). Sur l’ensemble de 2020, la chute de l’activité économique dans le bloc ressort à -6,6%, indique Eurostat.
Les perspectives économiques mondiales se sont améliorées avec le déploiement de la vaccination contre le Covid et l’adoption probable aux Etats-Unis d’un vaste plan de relance, a annoncé mardi l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), en relevant ses prévisions de croissance, un mois après le FMI.
La production industrielle en Allemagne a reculé de 2,5% en janvier par rapport au mois précédent, en données corrigées de l’inflation, des variations saisonnières et des effets calendaires, a indiqué ce lundi Destatis, l’agence fédérale de la statistique. Les économistes tablaient sur une augmentation de 0,2%. Sur un an, la production industrielle allemande a diminué de 3,9%, en tenant compte des effets calendaires.
Le gouvernement allemand a annoncé vendredi un accord définitif avec les groupes énergétiques lésés par la sortie accélérée de l'énergie nucléaire, décidée en 2011 par la chancelière Angela Merkel après la catastrophe de Fukushima. Il versera «une indemnité à hauteur de 2,428 milliards d’euros» aux opérateurs E.ON, RWE, Vattenfall et EnBW, qui exploitaient les centrales nucléaires allemandes dont la totalité sera fermée fin 2022. Les quatre groupes recevront 2,285 milliards d’euros au titre de l'électricité non produite, et 142,5 millions d’euros pour indemniser les investissements réalisés en misant sur une durée de vie prolongée des centrales.
Le gouvernement allemand a annoncé vendredi un accord définitif avec les groupes énergétiques lésés par la sortie accélérée de l'énergie nucléaire, décidée en 2011 par la chancelière Angela Merkel après la catastrophe de Fukushima. Il versera «une indemnité à hauteur de 2,428 milliards d’euros» aux opérateurs E.ON, RWE, Vattenfall et EnBW, qui exploitaient les centrales nucléaires allemandes dont la totalité sera fermée fin 2022.
Les commandes à l’industrie en Allemagne en janvier ont progressé de 1,4% en données ajustées des variations saisonnières après une baisse de 2,2% (révisée) en décembre, selon les données publiées ce vendredi par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Le consensus prévoyait en moyenne une hausse de 0,7%. Les commandes domestiques ont diminué de 2,6% pendant le mois de janvier alors que celles provenant de l'étranger ont augmenté de 4,2%. La hausse atteint 3,9% pour les contrats de la zone euro.
Lors de l’ouverture de la session annuelle de l’Assemblée populaire de Chine, le Premier ministre, Li Keqiang, a fixé un objectif de croissance économique pour 2021, contrairement aux attentes. « La Chine s’est fixé un objectif général de taux de croissance à plus de 6% pour cette année », a-t-il déclaré à l’occasion de la présentation de son rapport de travail pour 2021. Cet objectif est une surprise. De nombreux observateurs s’attendaient à ce que le gouvernement chinois fasse l’impasse comme l’an dernier en pleine crise sanitaire, en raison cette année de l’incertitude pesant toujours sur l’économie. L’an dernier la Chine a été la seule grande économie à avoir affiché une croissance de son PIB, de 2,3% (la plus faible en 44 ans).
Sans surprise, l’économie de la zone euro devrait retomber en récession au premier trimestre, selon le dernier indice PMI des services en février. Il remonte à 45,7 après 45,4 en janvier, selon l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat, mais il reste en zone de contraction. L’indice composite, qui combine l’activité des services et celle du secteur manufacturier, remonte également à 48,8 contre 47,8 en janvier. Néanmoins, en Allemagne, où l’indice PMI des services a reculé à 45,7, les entreprises restent optimistes, avec un niveau de confiance resté proche d’un pic de deux ans atteint en janvier. En France, l’indice PMI des services, toujours en zone de contraction, ressort à 45,6 contre 47,3 en janvier.
L’Allemagne va imposer de lourdes amendes aux entreprises dont les fournisseurs ou filiales bafouent les droits humains à l'étranger, dans le cadre d’un projet de loi adopté aujourd’hui en conseil des ministres. Le projet, qui impose un devoir permanent de vigilance aux groupes allemands de plus de 3.000 salariés à partir de 2023, prévoit des amendes comprises entre 100.000 et 800.000 euros. Les sanctions pourront même atteindre «2% du chiffre d’affaires annuel» pour les groupes pesant plus de 400 millions d’euros de chiffre d’affaires. En 2024, le périmètre des entreprises concernées s'étendra à celles qui emploient au moins 1.000 salariés.
Sans surprise, l’économie de la zone euro devrait retomber en récession au premier trimestre. C’est le message envoyé par le dernier indice PMI des services en février. Les restrictions liées à la pandémie de coronavirus continuent de peser sur ce secteur, envoyant la région dans une récession en double creux. Cet indicateur remonte, à 45,7 après 45,4 en janvier et 44,7 en première estimation, selon les résultats définitifs de l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat, mais il reste en zone de contraction. L’indice composite, qui combine l’activité des services et celle du secteur manufacturier, remonte également à 48,8 contre 47,8 en janvier. «Un quatrième mois de repli de l’activité du secteur privé dirige l'économie de la zone euro vers une récession en double creux», commente Chris Williamson, économiste d’IHS Markit.
L’Allemagne va imposer de lourdes amendes aux entreprises dont les fournisseurs ou filiales bafouent les droits humains à l'étranger, dans le cadre d’un projet de loi adopté aujourd’hui en conseil des ministres. Le projet, qui impose un devoir permanent de vigilance aux groupes allemands de plus de 3.000 salariés à partir de 2023, prévoit des amendes comprises entre 100.000 et 800.000 euros. Les sanctions pourront même atteindre «2% du chiffre d’affaires annuel» pour les groupes pesant plus de 400 millions d’euros de chiffre d’affaires. En 2024, le périmètre des entreprises concernées s'étendra à celles qui emploient au moins 1.000 salariés.
Les exportations de l’Allemagne vers le Royaume-Uni ont chuté de 30% en janvier sur un an, selon Destatis. Cette baisse s’explique par le Brexit mais aussi par l’impact de la pandémie. Les exportations sont passées de 89 milliards d’euros en 2015 à 66,9 milliards en 2020. En 2020, elles ont reculé de 15,5% par rapport à 2019, la plus forte baisse depuis 2009 (-17%). L’accélération en janvier s’explique par le mouvement de stockage opéré avant la date du Brexit le 1er janvier dernier.