En données corrigées des variations saisonnières, le taux de chômage en Allemagne s’est élevé à 6,0% en février, à un niveau équivalent à celui de janvier, malgré la prolongation des restrictions liées à la crise sanitaire, selon des chiffres officiels publiés ce mardi. En données brutes, le nombre de chômeurs atteint 2.904.000, ce qui représente une hausse de 4.000 personnes, a précisé l’Agence pour l’emploi. Le nombre de nouveaux salariés inscrits par les entreprises en chômage partiel est passé à 500.000, contre 745.000 en décembre.
Les ventes au détail en Allemagne ont baissé de 4,5% en termes réels en janvier dernier après une chute de 9,1% (chiffre révisé à la hausse) en décembre 2020, selon les données publiées mardi matin par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes s’attendaient en moyenne à un recul limité à 0,3%. «Cette baisse peut s’expliquer par les mesures de confinement liées au coronavirus, qui ont entraîné la fermeture de nombreux magasins de détail depuis le 16 décembre 2020», a déclaré l’Office fédéral.
Les exportations de l’Allemagne vers le Royaume-Uni ont chuté de 30% en janvier sur un an, selon Destatis. Cette baisse s’explique par le Brexit mais aussi par l’impact de la pandémie. «Depuis 2016, l’année du référendum sur le Brexit, les exportations allemandes vers le Royaume-Uni ont régulièrement décliné», note l’institut statistique. Les exportations sont passées de 89 milliards d’euros en 2015 à 66,9 milliards en 2020. En 2020, elles ont reculé de 15,5% par rapport à 2019, la plus forte baisse depuis 2009 (-17%). L’accélération en janvier s’explique par le mouvement de stockage opéré avant la date du Brexit le 1er janvier dernier.
En données corrigées des variations saisonnières (CVS), le taux de chômage en Allemagne s’est élevé à 6,0% en février, à un niveau équivalent à celui de janvier, malgré la prolongation des restrictions liées à la crise sanitaire, selon des chiffres officiels publiés ce mardi. En données brutes, le nombre de chômeurs atteint 2.904.000, ce qui représente une hausse de 4.000 personnes, a précisé l’Agence pour l’emploi. Le nombre de nouveaux salariés inscrits par les entreprises en chômage partiel est passé à 500.000, contre 745.000 en décembre.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier en Chine a ralenti en février à son rythme le plus faible en neuf mois. L’indice PMI manufacturier de Caixin/Markit a reculé à 50,9. Le ralentissement du secteur illustre la fragilité de la reprise économique en Chine. La faiblesse de la demande extérieure et les foyers de l'épidémie de coronavirus ont pesé sur la demande. En outre, le sous-indice de la production a chuté à 51,9, son rythme le plus faible depuis avril dernier, tandis que le sous-indice des nouvelles commandes s’est établi à 51,0, un plus bas depuis mai dernier.
La croissance de l’activité manufacturière dans la zone euro a atteint un pic de trois ans en février grâce à une forte demande, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle que réalise IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI). L’indice PMI manufacturier de la zone euro s’est établi à 57,9 en février, contre 54,8 le mois précédent. L’indice est légèrement supérieur à l’estimation provisoire publiée le 19 février, qui se situait à 57,7.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier en Chine a ralenti en février à son rythme le plus faible en neuf mois. L’indice PMI manufacturier de Caixin/Markit a reculé à 50,9, alors que les analystes interrogés par Reuters anticipaient un indice identique à janvier, à 51,5. Le ralentissement du secteur illustre la fragilité de la reprise économique en Chine. La faiblesse de la demande extérieure et les foyers de l'épidémie de coronavirus ont pesé sur la demande. «Les vacances du Nouvel an lunaire ont pu jouer un rôle dans ce repli», selon les économistes de Deutsche Bank. Cette période constitue pour des millions de personnes l’occasion de voyager, or le nombre de déplacements a été inférieur aux années précédentes du fait du contexte sanitaire.
Les investisseurs seront attentifs cette semaine à une série d’indicateurs macroéconomiques ainsi qu’aux commentaires de banquiers centraux face à la vive remontée des rendements obligataires. La hausse rapide des rendements obligataires au cours des deux dernières semaines a suscité une certaine volatilité sur les marchés d’actions, qui devrait perdurer, notent les analystes d’UBS. Les marchés suivront l’avancée législative du plan de relance de 1.900 milliards de dollars promis par le président américain Joe Biden. Les discours de plusieurs membres de la Réserve fédérale (Fed) seront également très écoutés, alors que les investisseurs s’inquiètent déjà d’une réduction du soutien monétaire de la banque centrale l’année prochaine. En zone euro, l’actualité macroéconomique sera dominée par les chiffres de l’inflation, mardi, et du chômage, jeudi.
Les investisseurs seront attentifs la semaine prochaine à une série d’indicateurs macroéconomiques ainsi qu’aux commentaires de banquiers centraux face à la vive remontée des rendements obligataires.
Après les indices PMI et Ifo, l’indicateur du sentiment économique (ESI) de la zone euro montre une amélioration de la confiance dans la région. L’ESI progresse en février de 91,5 à 93,4, selon les données de la Commission européene. L’ESI s’est amélioré en Allemagne et en Italie, un peu moins en France. Il recule en Espagne. Cette divergence pèse sur les perspectives de croissance de la zone euro, selon ces économistes. En Allemagne, l’indice de confiance des consommateurs de GfK pour le mois de mars s’est également amélioré à -12,9.
Les prêts aux entreprises de la zone euro ont ralenti le mois dernier, alors que le flux de nouveaux crédits s’est tari avec le retour de la récession dans le bloc et le resserrement de l’accès au crédit par les banques. Les prêts aux sociétés non-financières ont décéléré à 7,0 % en janvier, contre 7,1 % un mois plus tôt, pas loin de leur plus haut niveau en dix ans de 7,4 % atteint en mai dernier, selon les données publiées jeudi par la BCE.
Après les indices PMI et Ifo, l’indicateur du sentiment économique (ESI) de la zone euro montre une amélioration de la confiance dans la région. L’ESI progresse en février de 91,5 à 93,4, selon les données publiées jeudi par la Commission européen. C’est au-dessus des attentes du marché (92) et son plus haut niveau depuis mars 2020. Et cette amélioration concerne l’industrie, les services et les ménages. « Un élément encourageant est l’amélioration de l’indice des perspectives d’emploi », notent les économistes d’Oxford Economics qui soulignent néanmoins une divergence entre pays. L’ESI s’est amélioré en Allemagne et en Italie. Un peu moins en France. Il recule en Espagne. Cette divergence pèse sur les perspectives de croissance de la zone euro, selon ces économistes.
Mieux vaut en faire trop que pas assez. C’est forte de ce principe que l’administration Biden a annoncé un plan de relance de 1.900 milliards de dollars afin d’effacer les stigmates de la pire récession de l’après-guerre. Une fois n’est pas coutume, le « quoi qu’il en coûte » à la mode américaine déclenche depuis un mois de vifs débats dans le clan même des héritiers de l’école keynésienne. Les critiques, tel Larry Summers, soutiennent le principe d’une ambitieuse relance budgétaire, mais craignent que le bazooka ne finisse par gâcher la reprise en raison d’un feu inflationniste trop nourri.
Le climat des affaires en France a légèrement fléchi en février, selon l’indicateur synthétique du climat des affaires, qui a perdu un point en février pour s'établir à 90. Il reste ainsi nettement en dessous de sa moyenne de longue période de 100. Le climat de l’emploi a de son côté perdu 3 points en février, à 85. Dans les services, l’indicateur qui le synthétise a perdu 4 points passant de 92 à 88 entre janvier et février.
Le président américain devait signer mercredi une ordonnance pour répondre aux difficultés d’approvisionnement en puces électroniques auxquelles font face plusieurs secteurs, dont l’automobile. L’administration américaine va revoir la chaîne d’approvisionnement pour quatre produits critiques : les semi-conducteurs, les batteries électriques de grande capacité pour les véhicules électriques, les terres rares et les médicaments. Cette mission doit durer 100 jours. L’objectif est de renforcer la base industrielle de six secteurs, sur le même modèle qui a été suivi pour l’industrie de la défense. Cela concerne la défense, la santé publique, les technologies de l’information, les transports, l’énergie et la production alimentaire.