Les nouveaux prêts aux entreprises de la zone euro ont repris en février, après un ralentissement en début d’année, alors que l’Union européenne (UE) peine à surmonter la récession provoquée par la pandémie, selon les données publiées jeudi par la Banque centrale européenne (BCE). Le solde du flux mensuel de crédits aux entreprises a atteint 13 milliards d’euros en février, contre un montant négatif de 3 milliards d’euros un mois plus tôt, tandis que le taux de croissance annuel s’est accéléré, passant de 6,9% à 7,1%.
L’activité dans le secteur privé de la zone euro a dépassé les attentes en mars pour renouer avec la croissance mais cette reprise risque d’être temporaire avec les nouvelles restrictions mises en place par de nombreux pays pour faire face à une troisième vague de coronavirus.
Contrairement aux attentes, le taux de chômage du Royaume-Uni est passé de 5,1% de la population active en décembre 2020 à 5,0% en janvier, d’après le rapport mensuel sur l’emploi publié mardi par l’Office national de statistiques (ONS) britannique. Les chiffres reflètent cependant aussi un certain niveau d’abandon des recherches d’emploi alors que les mesures de confinement se sont durcies au début d’année. Des données distinctes basées sur les dossiers fiscaux montrent que le nombre de salariés inscrits sur les listes de paie des entreprises en février a diminué de 693.000 au cours de l’année écoulée.
Les ventes de l’industrie italienne, réajustées des variations saisonnières, ont augmenté de +2,5% janvier en Italie, selon les statistiques publiées mardi par l’Istat. La croissance est plus forte sur le marché extérieur (+5%), moins sur le marché domestique (+1,2%). Sur la moyenne des trois derniers mois, l’indice global reste stable par rapport aux trois mois précédents. Tous les principaux sous-segments industriels auraient progressé : +7,8% pour l’énergie, +3,2% pour les biens intermédiaires, +1,9% pour les biens d’équipement, +1,4% pour les biens de consommation.
Contrairement aux attentes, le taux de chômage du Royaume-Uni est passé de 5,1% de la population active en décembre 2020 à 5,0% en janvier, d’après le rapport mensuel sur l’emploi publié mardi par l’Office national de statistiques (ONS) britannique. Les chiffres reflètent cependant aussi un certain niveau d’abandon des recherches d’emploi alors que les mesures de confinement se sont durcies au début d’année.
Lors de la prochaine réunion des ministres des finances du G7 en visioconférence ce vendredi, l’augmentation des fonds propres du Fonds monétaire international (FMI) sera à nouveau débattue. Pour le moment, il est prématuré d’affirmer qu’un accord sera conclu, selon une source proche, qui précise que les positions se rapprochent, notamment avec le soutien des Etats-Unis. Mercredi, l’agence japonaise Kyodo a rapporté qu’un accord avait été conclu pour augmenter le montant des réserves de 650 milliards de dollars via une nouvelle allocation de droits de tirages spéciaux (DTS). Cette nouvelle allocation doit permettre d’aider les pays les plus pauvres. Aucun accord n’a a fortiori été trouvé sur le montant de la nouvelle allocation même si 500 milliards de dollars semble être un plancher.
Le moral des investisseurs allemands s’est amélioré plus que prévu en mars grâce à la perspective d’une amélioration de la situation économique permise par la vaccination. L’indice Zew du sentiment économique a progressé à 76,6 après 71,2 en février et 61,8 en janvier alors que le consensus Reuters prévoyait une hausse plus limitée, à 74. Cette enquête a néanmoins été réalisée avant la suspension par l’Allemagne, et plusieurs pays européens, des vaccinations avec le produit d’AstraZeneca dans l’attente d’une décision des autorités européennes de santé.
La Banque de France a revu, mardi matin, ses prévisions de croissance à la hausse pour l’Hexagone : après avoir chuté de -8,2 % en 2020, le PIB français progresserait de +5,5% en 2021, soit un peu plus que dans ses prévisions de décembre (+4,9%). Les projections pour 2022 et 2023 sont également relevées : +3,9% en 2022 (au lieu de +5,1%) et +1,8% en 2023 (au lieu de +2,3%). La Banque de France fait l’hypothèse que le premier semestre resterait marqué par les restrictions sanitaires, dont la progression de la vaccination permettrait la levée progressive au second semestre. L’inflation IPCH resterait assez volatile en 2021 pour diverses raisons (pétrole, soldes, repondération du panier Insee), pour s’établir à +1,1% environ en 2021 (+0,5% en 2020), et +0,9% en 2022.
Les ventes au détail aux États-Unis ont baissé plus que prévu en février en raison de la vague de froid qui a balayé une grande partie du pays. Mais elles devraient rebondir dans les mois à venir grâce à l’adoption du nouveau plan de relance de 9.000 milliards de dollars, qui inclut notamment des aides financières directes aux ménages américains. Le département du Commerce a annoncé mardi que les ventes au détail ont reculé de 3,0% le mois dernier après une augmentation de 7,6% en janvier au lieu de la hausse de 5,3% initialement estimée.
Les ventes au détail aux États-Unis ont baissé plus que prévu en février en raison de la vague de froid qui a balayé une grande partie du pays mais elles devraient rebondir dans les mois à venir grâce à l’adoption d’un nouveau plan de relance qui inclut notamment des aides financières directes aux ménages américains. Le département du Commerce a annoncé ce mardi que les ventes au détail avaient reculé de 3,0% le mois dernier après une augmentation de 7,6% en janvier au lieu de la hausse de 5,3% initialement estimée. Les économistes prévoyaient en moyenne un recul de 0,5% en février.
Le moral des investisseurs allemands s’est amélioré plus que prévu en mars grâce à la perspective d’une amélioration de la situation économique permise par la vaccination. L’indice Zew du sentiment économique a progressé à 76,6 après 71,2 en février et 61,8 en janvier alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse plus limitée, à 74.
Les prix à la consommation en France ont augmenté de +0,6% sur un an en février, comme le mois précédent, selon la deuxième estimation de l’Insee publiée mardi, mais donc plus qu’initialement annoncé (+0,4% sur un an). Sur un mois, les prix à la consommation sont restés stables en février, après une hausse de +0,2% en janvier.
La Banque de France a revu, mardi matin, ses prévisions de croissance à la hausse pour l’Hexagone : après avoir chuté de -8,2 % en 2020, le PIB français progresserait de +5,5% en 2021, soit un peu plus que dans ses prévisions de décembre (+4,9%). Les projections pour 2022 et 2023 sont également relevées : +3,9% en 2022 (au lieu de +5,1%) et +1,8% en 2023 (au lieu de +2,3%). «La moindre progression sur le premier semestre 2021 est compensée à la fois par la meilleure résistance de l’activité fin 2020 et par une activité plus dynamique au second semestre», indique l’institution, pour qui le rebond se prolongerait l’année prochaine, de telle manière que le niveau d’activité pré-covid serait de nouveau atteint mi-2022. La Banque de France fait l’hypothèse que le premier semestre resterait marqué par les restrictions sanitaires, dont la progression de la vaccination permettrait la levée progressive au second semestre...
La croissance de la production industrielle en Chine s’est accélérée lors des deux premiers mois de l’année, de +35,1% par rapport à la même période l’an dernier, après une progression de +7,3% en rythme annuel en décembre. Même s’il s’agit d’un rebond technique lié à un fort effet de base, les analystes anticipaient plutôt une hausse de +30%. La production industrielle arrive d’ailleurs en hausse de +16,9% par rapport aux deux premiers mois de 2019, donc bien avant la crise du coronavirus. Les ventes au détail ont progressé de +33,8% en rythme annuel sur janvier-février (après + 4,6% en décembre, et -20,5% en janvier-février 2020), sous l’effet d’une accélération de la demande intérieure.
Le déficit du régime général de la Sécurité sociale et du fonds de solidarité vieillesse (FSV) a atteint 38,6 milliards d’euros en 2020, soit 10,4 milliards de moins que prévu dans la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2021, ont déclaré lundi les ministres de la Santé et des Comptes publics. Même s’il est en retrait par rapport à la prévision de décembre (49 milliards), ce déficit est le plus élevé jamais enregistré dans l’histoire de la Sécurité sociale, soulignent Olivier Véran et Olivier Dussopt dans un communiqué. Le fait que la chute soit moins forte qu’attendu s’explique par un niveau de recettes moins dégradé qu’anticipé en fin d’année dernière, la croissance s'étant contractée de 8,2% en 2020 alors que les lois financières s’appuyaient sur l’hypothèse d’une baisse de 11,0% du PIB.
La croissance de la production industrielle en Chine s’est accélérée lors des deux premiers mois de l’année, dépassant les attentes, alors que l’économie a consolidé son rétablissement après l’impact de la crise du coronavirus. D’après les statistiques officielles publiées lundi, la production industrielle a augmenté de +35,1% en janvier-février par rapport à la même période l’an dernier, après une progression de +7,3% en rythme annuel en décembre. Même s’il s’agit d’un rebond technique lié à un fort effet de base, les analystes anticipaient plutôt une hausse de +30%. La production industrielle arrive d’ailleurs en hausse de +16,9% par rapport aux deux premiers mois de 2019, donc bien avant la crise du coronavirus.
La réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) constituera le principal événement de cette semaine. Le comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) doit se réunir mardi et mercredi, sans suspense sur le message qui devrait être donné. Le rendez-vous confirmera la différence d’approche entre la Fed et la Banque centrale européenne (BCE) face aux tensions sur les marchés obligataires. Le président de la Fed, Jerome Powell, a tout récemment écarté le scénario d’un emballement de l’inflation nécessitant un durcissement de la politique monétaire de la banque centrale. La BCE s’est montrée jeudi plus accommodante qu’anticipé par les investisseurs.
Disneyland Paris a annoncé ce vendredi qu’il ne rouvrirait pas ses portes début avril comme annoncé. «Compte tenu de la situation actuelle et des restrictions de déplacement, Disneyland Paris ne rouvrira pas le 2 avril comme prévu», a déclaré sur Twitter la direction du parc de loisirs, sans préciser de nouveau calendrier. L’entreprise avait déjà dû reporter sa réouverture, initialement programmée le 13 février dernier.
Le PIB du Royaume-Uni a diminué de 1,7% au cours du dernier trimestre 2020, selon les données de l’Office for National Statistics, soit moins que les attentes du marché qui tablait sur -2,5%. Le PIB a encore chuté de 2,9% en janvier, là aussi moins que les prévisions d’une baisse de 4,9%, malgré les restrictions réintroduites en réponse à la pandémie.