Jes Staley, le directeur général de Barclays, a annoncé ce matin à Davos que les revenus de la banque britannique ont été «quasi étals» en 2017 et qu’il anticipe de meilleures perspectives pour le courtage cette année. Le patron de Barclays s’attend aussi à un pic de revenus pour sa division de banque d’investissement en 2018 en raison d’un retour de la volatilité lié à la hausse des taux d’intérêt aux Etats-Unis et de l’amélioration de l'économie de l’Union Européenne.
La banque scandinave Nordea a vu son bénéfice net reculer de 1,1 milliard d’euros à 624 millions d’euros au quatrième trimestre 2017. Les analystes s’attendaient à 686,8 millions d’euros. Le revenu net d’intérêt s’est établi à 1,11 milliard d’euros, contre 1,15 milliard attendu par les analystes. « Nous ne sommes pas satisfaits de l’évolution de notre profit durant la fin 2017, a déclaré dans un communiqué le directeur général de la banque Casper von Koskull. Pour 2018 nous sommes confiants sur le fait que le bénéfice net va grimper, et nous nous attendons à voir des revenus légèrement plus importants, des coûts réduits et une qualité de crédit stable ». Le ratio de fonds propres CET 1 de la banque a grimpé à 19,5% au quatrième trimestre, contre 18,4% un an plus tôt.
Paiement, authentification, messages commerciaux… les banques font reposer toujours plus de leurs opérations sur les téléphones portables. Elles ne sont pas les seules, loin de là, mais dans le cas d’établissements spécialistes de l’analyse des risques, le mouvement paraît plus étonnant. Aucune réflexion officielle en cours sur les écrans plasma pour lesquels aucune solution de recyclage n’existe, aucune réaction sur les études multiples qui évoquent la nocivité des portables pour le cerveau, aucune implication annoncée dans le débat sur l’obsolescence programmée des appareils. Les banques participent au grand mouvement passif qui nous livre en otages des fabricants de téléphones…
L’ACPR vient d’agréer les premiers acteurs de l’agrégation et de l’initiation de paiement. Désormais, banques et fintech vont devoir collaborer vraiment.
Matelas. La Commission européenne a fourni aux banques un nouvel argument de lamentation. Dans un point d’étape de réflexion sur son plan attendu d’ici à mars de lutte contre les créances douteuses (NPL, non-performing loans), elle dit en effet songer à imposer au secteur des mesures de constitution obligatoire de fonds propres liés au potentiel sous-provisionnement des nouveaux prêts. Portant la voix des banques, l’AFME (Association for Financial Markets in Europe) a contesté cette approche uniforme qui devrait, selon elle, ne concerner que les établissements et pays les plus touchés. Souhaitant également renforcer le marché secondaire des NPL, la Commission salue le mouvement de décrue déjà engagé, même si la montagne de ces créances s’élève encore à 950 milliards d’euros à fin juin dernier.
Les banques ont renforcé leurs fonds propres depuis la crise, au bénéfice de la stabilité financière, mais leur profitabilité amoindrie préoccupe la BRI.
La Banque centrale européenne (BCE) finalisera d’ici la fin du premier trimestre ses nouvelles règles sur les futures créances douteuses mais elle pourrait en reporter la mise en œuvre, a déclaré ce matin Danièle Nouy, responsable de la supervision bancaire au sein de la BCE. «L’annexe sera finalisée durant le premier trimestre de cette année», a-t-elle déclaré lors d’un discours devant des banquiers à Francfort. «Nous avons examiné tous les commentaires et les avis juridiques que nous avons reçus et nous allons amender l’annexe en conséquence, a-t-elle ajouté. Entre autres choses, nous pourrions déplacer la date d’entrée en vigueur (...).»
L’agence de Chengdu de la banque a été sanctionnée d’une amende pour avoir masqué la réalité de son stock d'encours douteux en s’appuyant sur des sociétés écran.
La Bred a annoncé mardi avoir bouclé sa traditionnelle augmentation de capital annuelle. La première des Banques Populaires a levé 152 millions d’euros lors de l’opération 2017, qui a eu lieu de septembre à décembre. Réalisée via l’émission de 14,8 millions de parts sociales au prix unitaire de 10,31 euros, la levée de fonds a été souscrite par 27.000 sociétaires, dont plus de 13 000 clients sont devenus sociétaires à cette occasion. La Bred précise compter 180.000 sociétaires et 4,1 milliards d’euros de capitaux propres.
JPMorgan Chase a annoncé ce mardi des hausses de salaires, des embauches et l’ouverture de nouvelles agences aux Etats-Unis dans le cadre d’un plan d’investissement de 20 milliards de dollars (16,3 milliards d’euros) adopté à la suite de la réforme fiscale aux Etats-Unis.
La Bred a annoncé mardi avoir bouclé sa traditionnelle augmentation de capital annuelle. La première des Banques Populaires a levé 152 millions d’euros lors de l’opération 2017, qui a eu lieu de septembre à décembre. Réalisée via l’émission de 14,8 millions de parts sociales au prix unitaire de 10,31 euros, la levée de fonds a été souscrite par 27.000 sociétaires, dont plus de 13 000 clients sont devenus sociétaires à cette occasion. La Bred précise compter aujourd’hui 180.000 sociétaires et 4,1 milliards d’euros de capitaux propres.
Fitch Ratings estime que la finalisation des accords de Bâle 3 marque un pic de la régulation bancaire et que cette année sera davantage marquée par un renforcement de la supervision plutôt que par la création de nouvelles régulations. Les perspectives pour la régulation bancaire sont stables en 2018, indique l’agence de notation dans son rapport sur les tendances de la réglementation financière publié lundi, alors que les superviseurs dans les économies avancées devraient se concentrer cette année sur la mise en place des réformes déjà décidées.
La banque suisse a annoncé le lancement le 1er février 2018 de la division chapeautant ses activités américaines et le reste de ses activités mondiales.
LBP Neo, la nouvelle filiale qui porte l'activité, se lancera en deux temps : des services de base fin 2018 et une offre complète au deuxième trimestre 2019.
Fitch Ratings estime que la finalisation des accords de Bâle 3 marque un pic de la régulation bancaire et que cette année sera davantage marquée par un renforcement de la supervision plutôt que par la création de nouvelles régulations. Les perspectives pour la régulation bancaire sont stables en 2018, indique l’agence de notation dans son rapport sur les tendances de la réglementation financière publié lundi, alors que les superviseurs dans les économies avancées devraient se concentrer cette année sur la mise en place des réformes déjà décidées.
UBS a annoncé lundi une perte nette de 2,22 milliards de francs suisses (1,88 milliard d’euros) au quatrième trimestre 2017, due à la réforme fiscale américaine. La banque suisse a par ailleurs dévoilé le lancement d’un programme de rachat d’actions de 2 milliards de francs suisses, une première depuis la crise financière de 2007-2008. Elle proposera un dividende de 0,65 franc par action au titre de 2017, ainsi que la création d’une division unique pour ses activités de gestion de fortune.
Fitch Ratings a relevé la note de la banque franco-allemande à BBB. Un atout pour son activité, peu connue en France, de financement du commerce international.