L’assureur italien Generali a annoncé hier un bénéfice net sur neuf mois en hausse de 26,8% grâce aux primes d’assurance vie et aux cessions d’actifs. Le résultat net sur la période s’est établi à 1,86 milliard d’euros. Les primes brutes ont progressé de 6,1% à 49,7 milliards d’euros et celles d’assurance vie affichent une hausse de 7,8%. Le ratio de solvabilité s’est, lui, élevé à 221%. Generali, qui détient près de 60 milliards d’euros de titres de dette italienne, doit présenter son nouveau plan stratégique le 21 novembre.
Un groupe d’investisseurs institutionnels, dont BlackRock et Pacific Investment Management (Allianz), poursuivent en justice 16 grandes banques, dont la Société générale et BNP Paribas, devant le tribunal de district à Manhattan. Ces plaignants ont décidé de se retirer du dossier de manipulation des changes où 15 des banques ont plaidé coupable aux Etats-Unis, et accepté de payer un montant global de 2,31 milliards de dollars d’amendes (2,02 milliards d’euros). Ils accusent les banques d’avoir violé les lois antitrust américaines, en s’entendant de 2003 à 2013 pour manipuler à leur avantage les indices de référence des changes. Plusieurs de ces plaignants envisagent d’engager des poursuites similaires devant un tribunal de Londres contre des banques pour des transactions en Europe.
Commerzbank a publié hier un bénéfice net en baisse de 53% au troisième trimestre, qui s’est établi à 218 millions d’euros contre 467 millions en 2017 à la même époque. Les analystes prévoyaient un recul de 211 millions d’euros. La deuxième banque allemande cotée, en pleine restructuration, a aussi annoncé la signature d’un accord définitif pour la reprise de ses activités marchés actions et matières premières (EMC) par la Société Générale. Le montant n’a pas été divulgué. Les activités EMC de Commerzbank ont généré en 2017 des revenus bruts de 381 millions d’euros.
La banque mutualiste et sa filiale cotée publient des résultats à fin septembre en ligne avec leurs objectifs 2020, contrairement à certaines concurrentes.
Un groupe d’investisseurs institutionnels de premier plan, dont BlackRock et Pacific Investment Management, filiale d’Allianz, poursuivent en justice seize grandes banques, dont la Société générale et BNP Paribas, pour manipulation des taux de change. La plainte a été déposée hier auprès du tribunal de district à Manhattan. Ces plaignants ont décidé de se retirer du vaste dossier de manipulation des changes dans lequel quinze des banques ont plaidé coupables aux Etats-Unis, et accepté de payer un montant global de 2,31 milliards de dollars d’amendes (2,02 milliards d’euros).
Friand d’acquisitions, notamment de start-up, le Crédit Mutuel Arkéa engagé sa première cession d’actifs depuis la vente de la BPE à La Banque Postale en 2012. Le groupe bancaire breton a annoncé ce matin être entré en négociations exclusives avec NBB Lease en vue de la cession de Leasecom et de sa filiale Leasecom Car. Arkéa avait racheté en 2010 ce loueur de matériel de bureautique et autres équipements technologiques pour renforcer son pôle de banque d’entreprise.
UniCredit a publié ce jeudi un bénéfice très inférieur aux attentes au troisième trimestre en raison d’une dépréciation de sa participation dans la banque turque Yapi Kredi. La chute de la livre turque a entraîné une baisse de valeur de 846 millions d’euros des 41% que détient la banque italienne dans l'établissement. Le bénéfice net est ressorti à 29 millions d’euros au troisième trimestre, alors que les analystes anticipaient un bénéfice de 907 millions d’euros, selon un consensus fourni par le groupe. L’action UniCredit perdait plus de 4% à la mi-journée à la Bourse de Milan.
L’action de la Société Générale engrangeait plus de 2,5% à la mi-séance, après avoir grimpé de plus de 4% en début de matinée dans le sillage de la publication de ses résultats du troisième trimestre. La banque rouge et noire a dépassé les attentes, avec un bénéfice net en hausse de 16% sur un an, à 1,25 milliard d’euros, alors que les analystes sondés par FactSet tablaient sur 935 millions d’euros en moyenne. Le résultat comprend un gain exceptionnel de 250 millions d’euros lié à la revalorisation de la participation détenue dans la société de services financiers Euroclear.
L’assureur italien Generali a annoncé jeudi un bénéfice net sur neuf mois en hausse de 26,8% grâce aux primes d’assurance vie et aux cessions d’actifs. Le résultat net sur la période s’est établi à 1,86 milliard d’euros, supérieur aux prévisions du groupe qui tablait sur 1,83 milliard. Les primes brutes ont progressé de 6,1% à 49,7 milliards d’euros et celles d’assurance vie affichent une hausse de 7,8%. Le ratio de solvabilité s’est, lui, élevé à 221%, conforme au niveau atteint fin juin mais en repli par rapport à celui de 230% affiché fin décembre 2017.
Commerzbank a publié jeudi un bénéfice net en baisse de 53% au troisième trimestre, qui s’est établi à 218 millions d’euros contre 467 millions d’euros en 2017 à la même époque. C’est un recul moins marqué que les prévisions des analystes qui prévoyaient 211 millions d’euros. La deuxième banque allemande cotée, qui est en pleine restructuration, maintient ainsi ses objectifs annuels.
La Société Générale a réalisé un bénéfice net trimestriel meilleur qu’attendu, profitant de la revalorisation d’une de ses participations et des bonnes performances de sa banque de détail à l’international et de ses activités de marché. Le groupe a également relevé de 136 millions d’euros sa provision pour litiges, en se disant proche d’un accord dans le dossier des sanctions américaines.
La banque néerlandaise ABN Amro a dépassé les attentes du marché en publiant hier un bénéfice net au troisième trimestre en hausse de 8%, soutenu par une économie dynamique aux Pays-Bas et par sa maîtrise des coûts. Le résultat net s’est élevé à 725 millions d’euros, contre 673 millions un an plus tôt. Il dépasse largement les 589 millions d’euros attendus en moyenne par les analystes interrogés par Reuters. ABN Amro a ouvert en hausse de 3,2% hier à la Bourse d’Amsterdam, et a clôturé en baisse de 0,67%, à 22,240 euros.
Armin Rothauser, qui avait quitté Goldman Sachs en 2014 pour rejoindre Deutsche Bank, va quitter ses fonctions au bout de quatre ans, après avoir co-dirigé l’entité dédiée aux échanges de titres à revenus fixes. Il indique explorer d’autres opportunités. La banque basée à Francfort n’a pas encore trouvé de remplaçant. Deutsche Bank a subi une vague de départs cette année alors qu’elle supprime des milliers d’emplois aux Etats-Unis et à l'étranger. Armin Rothauser était en charge des marchés émergents d’Amérique latine. Il avait auparavant travaillé à Commerzbank AG, Royal Bank et Morgan Stanley.
HSBC a subi une faille de sécurité informatique qui a affecté certains de ses clients américains. Selon une lettre adressée aux clients par le bureau du procureur de Callifornie, des comptes de clients ont été piratés entre le 4 octobre et le 14 octobre, les pirates ayant pu accéder à des données telles que les noms, dates de naissance, numéros de compte, historiques des transactions, et état du compte. Moins de 1% des clients américains ont été affectés, selon la BBC. La banque compte environ 1,4 million de clients outre Atlantique. «HSBC regrette cet incident, et nous prenons la responsabilité de protéger nos clients très au sérieux», précise la banque dans un communiqué.