Le groupe bancaire américain Citigroup a engrangé un bénéfice net en hausse de 12% au troisième trimestre, à la faveur d’une baisse de ses dépenses et de ses impôts après la réforme de la fiscalité aux Etats-Unis et en dépit d’une stagnation de ses revenus. Citigroup a dégagé un bénéfice net de 4,62 milliards de dollars sur la période de juillet à septembre, alors que la banque avait enregistré un profit de 4,13 milliards de dollars au troisième trimestre 2017. Le bénéfice par action s’est élevé à 1,73 dollar, contre 1,42 dollar un an plus tôt, et un consensus des analystes de de 1,69 dollar par action.
JPMorgan a annoncé une hausse de son bénéfice net supérieure aux attentes au troisième trimestre, en raison notamment des bonnes performances de sa banque de détail et en dépit d’un affaiblissement de ses activités dans le négoce de titres.
Sumitomo Mitsui devrait devenir la première banque japonaise émettrice de covered bonds (obligations sécurisées) eu Europe. La deuxième banque japonaise prévoit un programme de 20 milliards d’euros, selon un document déposé hier auprès de la Bourse de Luxembourg. Les titres, adossés sur des prêts hypothécaires, pourraient être notés AAA. La première émission benchmark pourrait avoir lieu fin octobre ou début novembre, selon des sources citées par Bloomberg. Le programme vise à étendre la base d’investisseurs de Sumitomo Mitsui et de lui offrir des ressources à bas prix pour son expansion internationale.
Sumitomo Mitsui devrait devenir la première banque japonaise émettrice de covered bonds (obligations sécurisées) eu Europe. La deuxième banque japonaise prévoit un programme de 20 milliards d’euros, selon un document déposé ce jeudi auprès de la Bourse de Luxembourg. Les titres, adossées sur des prêts hypothécaires, pourraient être notés AAA. La première émission benchmark pourrait avoir lieu fin octobre ou début novembre, selon des sources citées par Bloomberg. Le programme vise à étendre la base d’investisseurs de Sumitomo Mitsui et de lui offrir des ressources à bas prix pour son expansion internationale.
Le secteur financier reste accro au « naming ». Après le Groupama Stadium de Lyon, l’Allianz Riviera de Nice ou le Matmut Atlantique de Bordeaux, cette pratique permettant à un sponsor de donner son nom à une enceinte sportive ou culturelle a de nouveau sévi en Gironde. Où la salle Bordeaux Métropole Arena inaugurée en janvier dernier est devenue Arkéa Arena. Tout comme en s’invitant sur le maillot des rugbymen de l’UBB (Union Bordeaux Bègles), la banque en procédure de divorce avec le Crédit Mutuel clame ainsi que sa bannière flotte déjà bien au-delà des frontières bretonnes. Ira-t-elle avec sa nouvelle Arena jusqu’à prétendre qu’elle est la banque qui donne le La ?
L’ensemble des organisations syndicales de BNP Paribas a rejeté les premières propositions salariales pour 2019 de la direction, indiquent-elles dans une lettre ouverte datée du 10 octobre, diffusée sur le réseau social Twitter. La direction propose notamment une «prime exceptionnelle de 350 euros», ainsi qu’une «enveloppe exceptionnelle de 5 millions d’euros consacrée à l'égalité de traitement entre les hommes et les femmes». Les syndicats rejettent ces propositions, et mettent en avant leurs revendications, dont «une mesure perenne, à compter du 1er janvier 2019, assortie d’un plancher significatif», une prime «d’un montant conséquent», ainsi que «la revalorisation de la grille des substances sans augmenter le délai entre deux révisions de situation».
Moody’s rehausse la perspective de sa note sur les banques irlandaises à positive, contre stable auparavant, dans un contexte d’amélioration continue de l’économie du pays. L’agence de notation juge que la qualité des actifs devrait s’améliorer grâce à la poursuite de la croissance économique (PIB en hausse de 7,2% en 2017 et espéré à +5% et +3,5% en 2018 et 2019 ), et à la restructuration et à la cession de prêts non performants. «Au cours de l’année écoulée, les banques irlandaises ont sensiblement renforcé leurs ratios de solvabilité en combinant une forte génération interne de capital et une baisse des actifs pondérés des risques. La rentabilité devrait rester globalement stable, relève Tullet Prebon. Enfin, l’agence estime que l’impact du Brexit sur l’Irlande, incertain vu l’étroitesse des liens commerciaux entre les deux pays, sera néanmoins limité».
Moody’s rehausse la perspective de sa note sur les banques irlandaises à positive, contre stable auparavant, dans un contexte d’amélioration continue de l’économie du pays. L’agence de notation juge que la qualité des actifs devrait s’améliorer grâce à la poursuite de la croissance économique (PIB en hausse de 7,2% en 2017 et espéré à +5% et +3,5% en 2018 et 2019 ), et à la restructuration et à la cession de prêts non performants. «Au cours de l’année écoulée, les banques irlandaises ont sensiblement renforcé leurs ratios de solvabilité en combinant une forte génération interne de capital et une baisse des actifs pondérés des risques. La rentabilité devrait rester globalement stable, relève Tullet Prebon. Enfin, l’agence estime que l’impact du Brexit sur l’Irlande, incertain vu l’étroitesse des liens commerciaux entre les deux pays ont, sera néanmoins limité».
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) publie mercredi sa première étude sur le modèle d’activité des banques en ligne et des néo-banques. Si ces nouveaux acteurs se sont installés dans le paysage, leurs résultats financiers ne sont pas encore au rendez-vous. L’ACPR relève qu'à de rares exceptions, ces établissements n'étaient pas rentables en 2017.
Orange a officialisé la nomination de Paul de Leusse, en remplacement d’André Coisne, au poste de directeur général d’Orange Bank. André Coisne continuera d’accompagner Orange Bank en tant que conseiller auprès du nouveau directeur général, ajoute l’opérateur de télécoms. Le changement à la tête de sa filiale bancaire avait été éventé dans le courant du mois de septembre.
Le remaniement se poursuit au sein de la branche de négoce de titres de Goldman Sachs, alors que le nouveau patron David Solomon, arrivé le 1er octobre, imprime sa marque. Le dernier départ en date concerne John William, qui a annoncé hier qu’il abandonnerait ses fonctions de responsable commercial de la division de produits de taux de la banque. Il sera remplacé par un duo composé d’Avanish Bhavsar, un responsable commercial du crédit, et Ricardo Mora, spécialisé dans la dette des pays émergents, selon des personnes proches du dossier, citées par Reuters. La branche de négoce de titres de Goldman Sachs a perdu du terrain face à ses concurrentes, et l’absence de volatilité sur les marchés et les changements d’habitude des clients pénalisent son activité.
HSBC a annoncé hier qu’elle paierait une amende de 765 millions de dollars (666 millions d’euros), dans le cadre d’un accord avec la justice américaine, pour clore l’enquête sur la vente de titres adossés à des prêts immobiliers à risque entre 2005 et 2007, commercialisés peu avant l'éclatement de la crise financière. HSBC a précisé que le montant avait déjà été provisionné par ses deux filiales américaines, HSBC North America et HSBC USA. La justice américaine a souligné dans un communiqué séparé que de nombreuses institutions financières avaient subi des pertes majeures en investissant dans des produits financiers adossés à des crédits hypothécaires résidentiels commercialisés par HSBC entre 2005 et 2007, reprochant notamment à la banque de ne pas avoir suffisamment contrôlé la qualité des prêts qui les composaient. Dans le cadre de cet accord, HSBC ne reconnaît aucune responsabilité ni aucune malversation.
Orange a officialisé la nomination de Paul de Leusse, en remplacement d’André Coisne, au poste de directeur général d’Orange Bank. André Coisne continuera d’accompagner Orange Bank en tant que conseiller auprès du nouveau directeur général, ajoute l’opérateur de télécoms. Le changement à la tête de sa filiale bancaire avait été éventé dans le courant du mois de septembre.
L'émetteur de titres de services prépayés Edenred a signé un partenariat avec la banque Crédit Mutuel-CIC permettant aux conseillers du groupe bancaire de commercialiser la carte Ticket Restaurant. «Ce partenariat permettra au Crédit Mutuel d’enrichir la gamme des services proposés aux entreprises et à Edenred d’accélérer sa croissance sur le marché français», précisent les deux groupes dans un communiqué. Edenred opère déjà 600.000 cartes Ticket Restaurant en France, auxquelles viendront s’ajouter les 60.000 cartes que distribuait déjà Crédit Mutuel-CIC.
Lorsqu'il n'existe pas de plafond, les pratiques des banques demeurent très hétérogènes, constate le rapport annuel de l’Observatoire des tarifs bancaires.
L’Observatoire des tarifs bancaires apporte sa contribution au débat sur les frais d’incidents. Le groupe rattaché au Comité consultatif du secteur financier a publié lundi son 7ème rapport annuel. Cette année, il a étudié plus spécifiquement les tarifications des divers frais d’incidents facturés à la clientèle, un exercice qui sera renouvelé pour les deux prochaines années.