CaixaBank envisage de fermer environ un cinquième de ses agences en Espagne dans les trois années qui viennent pour améliorer sa rentabilité et poursuivre sa transformation digitale. Dans le cadre du plan stratégique présenté ce matin, la troisième banque espagnole va supprimer 821 points de vente pour ramener leur nombre à 3.640. Ce mouvement va entraîner des suppressions de postes dont le nombre n’est pas précisé.
Lors du United Nations Environment Programme – Finance Initiative (UNEP FI) qui se déroule à Paris pour promouvoir la finance durable, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, a indiqué qu’il allait demander de nouveaux engagements aux acteurs financiers. Le ministre doit rencontrer les banquiers, assureurs, gestionnaires d’actifs à Bercy d’ici quelques semaines pour prévoir l’arrêt définitif des financements des activités les plus nocives pour le climat, en commençant par le charbon, citant le dernier rapport de l’ONG Oxfam, qui montre que les banques financent de plus en plus cette énergie fossile (lire aussi en rubrique Industrie Financière). La sortie du charbon se fera suivant un calendrier précis et devra être contrôlée indépendamment et rendue publique chaque année par les acteurs, demande le ministre.
La banque grecque va fusionner avec son ex-filiale d’investissement immobilier, avant de titriser dans la foulée 7 milliards d’euros de créances douteuses.
La banque grecque Eurobank a annoncé lundi qu’elle allait fusionner avec la société d’investissement immobilier Grivalia. Totalisant 780 millions d’euros, l’opération vise à permettre à la troisième banque grecque de renforcer ses fonds propres, en réduisant le stock de prêts non performants (NPL) du nouvel ensemble. La part des NPL passera ainsi en 2019 à 15%, contre 39% précédemment, grâce à une opération de titrisation. A l’issue de la fusion, le groupe affichera un ratio CET1 non transitoire pro forma de 13,8%.
La banque centrale a proposé un plan ambitieux qui associerait transfert de prêts et d’actifs d'impôts différés dans une structure de titrisation ad hoc.
Clifford Abrahams, directeur financier d’ABN Amro Group, a acheté 5.000 actions valant environ 100.000 euros le 20 novembre, selon un rapport du régulateur local, cité par Bloomberg. Il avait déjà acheté 302.000 euros d’actions en août. Le PDG d’UBS, Sergio Ermotti, a récemment acheté 13,1 millions de dollars d’actions à la plus grande banque suisse, et le patron d’Unicredit, Jean-Pierre Mustier, a acquis pour 1,4 million de dollars de titres à la banque italienne. Les dirigeants d’Amro, dont l’Etat est toujours l’actionnaire majoritaire, reçoivent seulement un salaire fixe et pas d’action, précise Bloomberg. ABN Amro a perdu 16% en Bourse cette année.
Les banques françaises devraient relocaliser en Europe continentale moins de salariés que prévu après le Brexit, ont indiqué vendredi à Reuters des sources bancaires. Initialement, les analystes du secteur bancaire s’attendaient à ce que BNP Paribas, Crédit agricole et Société générale rapatrient dans l’Union européenne quelque 500 salariés établis à Londres. Ce chiffre devrait être revu à la baisse. Dans sa division de banque de financement et d’investissement (BFI), le Crédit agricole devrait relocaliser sur le continent environ 20 collaborateurs des 735 personnes de BFI à Londres. Du côté de BNP Paribas, moins de 90 collaborateurs, sur les 7.000 à Londres, devraient être concernés. La Société générale pourrait relocaliser ou recruter jusqu'à 300 personnes hors de Londres, pour la plupart à Paris.
La banque centrale grecque a dévoilé jeudi un plan pour nettoyer les bilans des banques locales, avec l’objectif de ramener dans deux ou trois ans le ratio de prêts non performants (NPE) sous la barre des 10%. L’institution explique qu’il s’agirait de transférer une « part significative » de ces encours ainsi que des actifs d’impôt différés (DTC) au sein d’un SPV.
Les fintech ont provoqué un véritable « Big Bang » pour les banques qui doivent faire face à une déferlante numérique, Mais face aux banques et aux fintech, se trouvent les GAFA et les BATX qui détruiront les acteurs trop petits et ceux n’ayant pas su innover
La banque espagnole Abanca a remporté les enchères menées par le gouvernement du Portugal pour la vente de la filiale de Caixa Geral de Depositos en Espagne, selon un communiqué publié hier. Le prix de l’opération atteint 364 millions d’euros, valorisant la cible à environ 0,65 fois son actif net comptable. Banco Caixa Geral, filiale espagnole du groupe portugais, affiche 3,5 milliards d’euros de crédits pour 2,9 milliards de dépôts, un peu plus de 131.000 clients et un réseau de 110 agences. Son taux de créances douteuses a été réduit à 4,5%, avec un taux de couverture de 57%. Abanca est issue de la fusion en 2014 du Banco Etcheverria et de NCG Banco. Elle doit démarrer le 3 décembre ses activités aux Etats-Unis.
La banque espagnole Abanca a remporté les enchères menées par le gouvernement du Portugal pour la vente de la filiale de Caixa Geral de Depositos en Espagne, selon un communiqué publié jeudi. Le prix de l’opération atteint 364 millions d’euros, valorisant la cible à environ 0,65 fois son actif net comptable. Banco Caixa Geral, la filiale espagnole du groupe portugais, affiche 3,5 milliards d’euros de crédits pour 2,9 milliards de dépôts, un peu plus de 131.000 clients et un réseau de 110 agences. Son taux de créances douteuses a été réduit à 4,5%, avec un taux de couverture de 57%.
En provenance des Etats-Unis, où ce lendemain de Thanksgiving attise la frénésie des achats de fin d’année à coups de soldes monstres, la vague Black Friday 23 déferle cette semaine en boutique. Autour du vendredi 23 novembre, il s’agit cette année, entre lave-vaisselle, chemise et rasoir, de ne pas négliger sa consommation bancaire. Jusqu’au 28, en ligne comme en agence, LCL « s’adapte à ce nouveau temps fort » avec des « promotions inédites ». L’accueil du site internet de la banque se pare de noir pour l’occasion. En rayon, choix de cartes bancaires « à moitié prix la première année », « mois offerts » en assurance auto ou deux roues, « taux promotionnels » en crédit à la consommation ou « taux exceptionnel » en crédit renouvelable. Mais a priori rien sur les agios post-courses de Noël.
Marie-Claire Capobianco, membre du comité exécutif de BNP Paribas, se verra confier le 1er janvier prochain «un rôle transversal de développement de l’accompagnement de BNP Paribas auprès des entreprises françaises, sur un périmètre étendu couvrant à la fois les PME, les ETI et les grandes entreprises (hors CAC 40)», selon la banque française. Elle sera remplacée à la tête de la banque de détail en France (BDDF) par Marguerite Bérard, transfuge de BPCE. Marie-Claire Capobianco avait pris la tête de BDDF en 2012, après avoir notamment dirigé les activités de banques privées dans les pays où BNP Paribas dispose d’un réseau de détail. Cette autodidacte est la première femme à avoir intégré le «comex» du groupe.
Le groupe allemand estime que son rôle de banque correspondante ne lui imposait pas de tout savoir sur les personnes à l'origine des transactions suspectes.
La banque italienne, qui s’est refusée à tout commentaire, envisagerait de loger ses activités internationales dans une structure pour optimiser sa valorisation.
Marie-Claire Capobianco, membre du comité exécutif de BNP Paribas, se verra confier le 1er janvier prochain «un rôle transversal de développement de l’accompagnement de BNP Paribas auprès des entreprises françaises, sur un périmètre étendu couvrant à la fois les PME, les ETI et les grandes entreprises (hors CAC 40)», a annoncé ce matin la banque française. A cette date, elle sera remplacée à la tête de la banque de détail en France (BDDF) par Marguerite Bérard, transfuge de BPCE comme cela avait été annoncé en début d’année.
Deutsche Bank a réglé des transactions pour Danske Bank en Estonie, mais a mis fin à sa relation avec la banque danoise en 2015 après avoir découvert des activités douteuses, a déclaré un porte-parole de la banque allemande. Howard Wilkinson, le lanceur d’alerte à l’origine des révélations impliquant Danske Bank, avait déclaré lundi qu’une importante banque européenne et deux banques américaines avaient aidé à traiter jusqu'à 150 milliards de dollars de transactions suspectes. Deutsche Bank, JPMorgan et Bank of America ont toutes réglé des transactions en dollars pour la filiale estonienne de Danske, certaines jusqu’en 2015, selon Reuters. Mardi, la BaFin, autorité de tutelle du secteur financier en Allemagne, a demandé à Deutsche Bank de lui fournir des informations sur ses relations avec Danske Bank. Elle décidera d’ouvrir ou non une enquête formelle sur Deutsche Bank. Cette dernière a perdu 4,8% mardi à la Bourse de Francfort.
Deutsche Bank a réglé des transactions pour Danske Bank en Estonie, mais a mis fin à sa relation avec la banque en 2015 après avoir découvert des activités douteuses, a déclaré un porte-parole de la banque allemande. Howard Wilkinson, le lanceur d’alerte à l’origine des révélations sur le scandale de blanchiment d’argent impliquant Danske Bank, avait déclaré, lors d’une audition devant le Parlement danois , qu’une importante banque européenne avait aidé à traiter jusqu'à 150 milliards de dollars de transactions suspectes et que deux banques américaines étaient également concernées.