La banque privée suisse, Julius Baer, a prévenu qu’elle ne pourrait pas atteindre ses objectifs en matière de ratio coûts sur revenus cette année. Ce ratio a, en effet, atteint 69% fin octobre alors que l’objectif de la banque était de 64 à 68%. Plus le ratio est bas, plus il montre que banque engrange des revenus par rapport aux dépenses engagées. La marge brute des activités du groupe a été ramenée à 0,87% fin octobre contre 0,91% à fin juin et 0,90% pour l’ensemble de l’année 2017. « Les clients ont adopté une posture plus prudente dans un environnement de marché difficile », précise l’établissement dans un communiqué.
La banque allemande a annoncé lundi une offre de rachat sur deux lignes de dette senior non préférée, pour un montant total d'1 milliard d’euros. Les deux souches visées sont de maturité mars 2025 et janvier 2028. «La transaction doit aider la banque à optimiser ses paiements d’intérêts futurs», indique un communiqué. Deutsche Bank souligne qu’elle disposait au 30 septembre de 268 milliards d’euros de liquidités, avec un ratio de couverture (LCR) de 148%.
Barclays n’est pas redevable envers les investisseurs qui ont acheté des actions avant la crise financière de 2008, et qui avaient accusé la banque britannique d’avoir dissimulé le risque d’exposition à la dette et à un déficit de fonds propres, a jugé une cour d’appel américaine lundi. La seconde cour d’appel régionale de Manhattan a confirmé le rejet des demandes contre Barclays et celles de souscripteurs menés par Citigroup, à propos de la vente par la banque britannique, en avril 2008, de 2,5 milliards de dollars d’actions américaines de dépôt. Le prix de l’action de Barclays avait chuté de 80%. Cette affaire est une des dernières accusant les grandes banques d’avoir gonflé le cours de leurs actions. Barclays était accusée d’avoir dissimulé 42 milliards de dollars de créances hypothécaires et autres actifs à risques assurés par des rehausseurs de crédits.
Lors d’une audition, le lanceur d’alerte Howard Wilkinson a indiqué qu’au moins dix banques seraient impliquées dans le système de blanchiment d’argent.
Le lanceur d’alerte à l’origine des révélations sur le scandale de blanchiment d’argent impliquant Danske Bank, Howard Wilkinson, a déclaré lundi, lors d’une audition devant le Parlement danois, qu’une banque européenne avait aidé à traiter jusqu'à 150 milliards de dollars de transactions suspectes, et que deux banques américaines étaient également concernées. Il n’a pas cité les établissements en question. Deutsche Bank, JPMorgan et Bank of America ont toutes réglé des transactions en dollars pour la filiale estonienne de Danske, certaines jusqu’en 2015, ont dit à Reuters des sources.
La banque allemande a annoncé lundi une offre de rachat sur deux lignes de dette senior non préférée, pour un montant total d’un milliard d’euros. Les deux souches visées sont de maturité mars 2025 et janvier 2028. «La transaction doit aider la banque à optimiser ses paiements d’intérêts futurs», indique un communiqué. Deutsche Bank souligne qu’elle disposait au 30 septembre de 268 milliards d’euros de liquidités, avec un ratio de couverture (LCR) de 148%.
Photomaton, filiale du groupe Photo-Me, et la néobanque Anytime ont annoncé lundi s’être associés pour lancer un nouveau service d’ouverture de compte bancaire dans les cabines du spécialiste des photos d’identité. L’offre sera dans un premier temps déployée dans dix lieux parisiens, dont la Gare du Nord, la Gare Saint-Lazare et Châtelet. « En s’appuyant sur son réseau de 8.000 kiosques et sur l’expertise d’Anytime, première néobanque pour les entreprises, les indépendants et les particuliers, Photomaton offre une alternative aux agences bancaires traditionnelles et un ancrage physique à moindre coût », souligne un communiqué.
Brian Moynihan, PDG de Bank of America, filmé en train de se diriger vers son bureau de New York, est au centre d’un nouveau spot publicitaire télévisé d’une minute, diffusé depuis hier lors du match de base-ball Minnesota Vikings - Chicago Bears.Le spot se conclut par le slogan «Je suis Brian Moynihan, et je travaille pour Bank of America». Il s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle campagne pluriannuelle pour la banque, qui impliquera notamment l’acteur Matt Damon et le créateur de mode Tory Burch, selon Bloomberg.
Le Conseil de stabilité financière a publié vendredi sa liste annuelle des banques d’importance systémique au niveau mondial, identifiant 29 établissements qui devront détenir à partir de 2019 des fonds propres plus élevés que le minimum requis. La banque américaine JP Morgan est en tête, et doit détenir 2,5 points de pourcentage de capitaux supplémentaires. Les trois suivantes - Citigroup, Deutsche Bank et HSBC - doivent disposer d’un niveau de fonds propres supérieur de 2 points de pourcentage. Bank of America a été reléguée d’un cran et doit désormais posséder des réserves de fonds propres supérieures de 1,5 point de pourcentage aux critères minimaux. BNP Paribas, Goldman Sachs, Barclays, Wells Fargo, Mitsubishi UFG FG et les banques chinoises Bank of China et Industrial and Commercial Bank of China se situent également dans cette catégorie.
Reinhold Hilbers, ministre des finances du Land de Basse-Saxe, actionnaire à près de 60% de NordLB, a indiqué qu’il était prêt à se laisser diluer sous les 50% si cela devait permettre à la banque régionale allemande de muscler son capital. «Nous voulons garder une participation majoritaire, mais ce n’est pas un dogme pour moi, a-t-il déclaré à Bloomberg. Nous considérons aussi des offres qui nous feraient perdre la majorité, maintenant ou à un certain moment dans le futur.» NordLB est apparue comme la plus faible des banques allemandes lors des derniers tests de résistance européens. La banque, très exposée au secteur maritime, cherche à lever environ 3 milliards d’euros de capital.
Howard Wilkinson, le trader britannique qui a dénoncé le scandale de blanchiment d’argent de Danske Bank en Estonie, est «pleinement impliqué» pour coopérer avec le parlement danois, même en cas de menace de poursuites pour atteinte au secret bancaire, selon son avocat, cité par Bloomberg. «Il est impératif que le Danemark poursuive ceux qui sont responsables de blanchiment d’argent», précise Stephen Kohn dans un communiqué. Il a demandé au Danemark de promulguer la loi destinée à protéger les lanceurs d’alerte. La banque danoise, qui avait signé un accord de confidentialité avec le lanceur d’alerte, parti en 2015, l’a autorisé à témoigner devant le parlement danois et le Parlement européen.
L’entité britannique de la banque espagnole Santander et TSB de Banco de Sabadell préparent des offres pour l’activité de crédit aux PME de Royal Banking of Scotland Group (RBS), selon Expansion. Ce qui leur permettrait de se développer sur le marché britannique. Les banques peuvent faire part de leurs offres du 21 novembre au 31 décembre. Nationwide Building Society, CYBG et Metro Bank sont citées parmi les banques qui préparent aussi leurs offres.
Reinhold Hilbers, ministre des finances du Land de Basse-Saxe, actionnaire à près de 60% de NordLB, a indiqué qu’il était prêt à se laisser diluer sous les 50% si cela devait permettre à lma banque régionale allemande de muscler son capital. «Nous voulons garder une participation majoritaire, mais ce n’est pas un dogme pour moi, a-t-il déclaré à Bloomberg. Nous considérons aussi des offres qui nous feraient perdre la majorité, maintenant ou à un certain moment dans le futur.»
BPCE fait son retour dans la nouvelle liste des banques systémiques d’importance mondiale, dévoilée aujourd’hui par le Conseil de stabilité financière. Le groupe mutualiste français en avait été retiré en novembre 2017, lors de la précédente mise à jour.
ABN Amro a annoncé vendredi de nouveaux objectifs financiers à moyen terme à l’occasion de sa journée investisseurs, avec l’ambition notamment améliorer son efficacité opérationnelle. Précisant être en bonne voie pour respecter sa cible d’un ratio d’exploitation compris entre 56% et 58% d’ici 2020, la banque néerlandaise espère le ramener sous la barre des 55% d’ici 2022.
L’héritière de Dexia Crédit Local devrait conserver ses missions de refinancement des prêts aux collectivités locales et à l'export. Sa valorisation s'annonce délicate.
Credit Suisse a démenti hier envisager de nouveaux plans de départs, alors que Bloomberg parlait hier de «centaines de suppressions de postes» auxquelles réfléchirait le groupe, qui pourraient être lancées dès cette année. «[Cette] idée (...) est sans fondement», écrit un porte-parole de la banque suisse dans un courriel. Credit Suisse est dans la dernière phase d’une réorganisation sur trois ans lancée en 2015 par son directeur général, Tidjane Thiam, avec notamment la suppression de 1.600 postes. Deux personnes proches du dossier ont dit à Reuters que Credit Suisse avait annoncé il y a plusieurs semaines la dernière vague de suppressions de postes prévues dès 2015.