Nous travaillons avec les banques dans deux domaines : le premier concerne l’intégration du portefeuille philanthropique du donateur aux espaces de banques en ligne de façon que ce donateur puisse gérer son action philanthropique depuis ses comptes bancaires ; le second porte sur la valorisation de ses actions et l’engagement de ses collaborateurs, sociétaires ou clients autour des causes pour lesquelles il agit. Nos deux sociétés, Commeon et Hopening, offrent à la fois une solution technologique et une communauté, c’est-à-dire un espace de rencontre et de diffusion d’informations. Technologiquement, le portefeuille philanthropique que nous proposons ouvre un espace personnel au donateur, avec trois objectifs : simplifier la gestion du don (récapitulatif des dons, reçus fiscaux...) ; créer un espace dédié aux informations et à la relation, avec des informations sur les projets que soutient le donateur et où on lui suggère des projets correspondant à son profil (appétences, lieu d’habitation, causes préférées) ; enfin, mettre à la disposition du donateur un portefeuille lui permettant à la fois de valoriser son action (impact, nombre de projets soutenus, positionnement par rapport aux autres donateurs de la plate-forme…) et de faire de cette tirelire de générosité un compte de microépargne qu’il peut alimenter.
BNP Paribas Leasing Solutions, le pôle de financement et location de biens d'équipements de BNP Paribas, a annoncé mercredi la création d’une coentreprise avec la société finlandaise 3 Step IT pour développer une offre de location longue durée d'équipements technologiques. Cette entreprise commune, dénommée BNP Paribas 3 Step IT, sera détenue à 51% par BNP Paribas Leasing Solutions et 49% par 3 Step IT. Sa création effective est prévue d’ici fin juin, et le lancement de son activité en fin d’année, d’abord dans six pays européens, dont la France.
Banco BPM a déclaré mercredi que les services fiscaux italiens avaient saisi des actifs d’un montant de 84,6 millions d’euros, dans le cadre d’une enquête sur des ventes de diamants présumées frauduleuses. Le parquet de Milan enquête également sur Intesa Sanpaolo, UniCredit, Monte Dei Paschi, et sur deux courtiers en diamants. Au total, la police fiscale italienne a procédé mardi à des saisies d’actifs pour une valeur totale de plus de 700 millions d’euros. L’enquête se concentre sur le rôle d’intermédiaire qu’aurait joué le groupe entre 2003 et 2016, notamment pour le courtier IDB (Intermarket Diamond Business) lors de la vente de pierres comme produit d’investissement.
La justice française a condamné la banque suisse à s'acquitter de 3,7 milliards d’euros, au titre de démarchage bancaire illicite et de blanchiment de fraude fiscale.
Un juge américain a rejeté la requête de Credit Suisse lui demandant de classer une plainte de certains de ses actionnaires l’accusant de les avoir trompés sur sa gestion du risque avant de procéder à des dépréciations d’un milliard de dollars (881 millions d’euros). Pour la magistrate Lorna Schofield, les investisseurs qui ont perdu une partie de leur investissement dans des certificats de dépôt américains (American Depositary Receipt/ADR) de Credit Suisse peuvent poursuivre leur action en justice. Début 2016, Credit Suisse avait procédé à deux dépréciations de 4,3 milliards de dollars sur des obligations garanties et de titres de créance, contribuant ainsi à la première perte annuelle subie par la banque depuis la crise financière mondiale de 2008.
BNP Paribas Leasing Solutions, le pôle de financement et location de biens d'équipements de BNP Paribas, a annoncé mercredi la création d’une coentreprise avec la société finlandaise 3 Step IT pour développer une offre de gestion du cycle de vie et de recyclage des équipements technologiques. Cette entreprise commune, dénommée BNP Paribas 3 Step IT, sera détenue à 51% par BNP Paribas Leasing Solutions et 49% par 3 Step IT. Sa création effective est prévue d’ici fin juin, et le lancement de son activité en fin d’année.
La décision de la justice française dans l’affaire UBS fera date. Christine Mée, la présidente de la 32ème chambre du tribunal de grande instance de Paris, a rendu mercredi un jugement condamnant la première banque suisse à une très lourde amende de 3,7 milliards d’euros, au titre de démarchage bancaire illicite et de blanchiment de fraude fiscale de 2004 à 2012. UBS était accusée d’avoir aidé plusieurs milliers de contribuables français à soustraire une partie de leurs avoirs à l’administration fiscale entre 2004 et 2012. La filiale française d’UBS a, pour sa part, écopé d’une amende de 15 millions d’euros, pour complicité des délits en question.
Banco BPM a déclaré mercredi que les services fiscaux italiens avaient saisi des actifs d’un montant de 84,6 millions d’euros, dans le cadre d’une enquête sur des ventes de diamants présumées frauduleuses. Celle-ci vise les quatre plus grandes banques d’Italie. Le parquet de Milan enquête également sur Intesa Sanpaolo , UniCredit, Monte Dei Paschi, et sur deux courtiers en diamants. Au total, la police fiscale italienne a procédé mardi à des saisies d’actifs pour une valeur totale de plus de 700 millions d’euros.
La plus grande banque suisse, UBS, a été condamnée mercredi à payer une amende de 3,7 milliards d’euros pour démarchage bancaire illégal et blanchiment aggravé de fraude fiscale en France par le tribunal correctionnel de Paris. Les juges ont également condamné le groupe à verser 800 millions d’euros de dommages et intérêts à l’Etat français.
L’Estonie a ordonné mardi la fermeture de la filiale de Danske Bank sur son territoire d’ici huit mois, à la suite du scandale de blanchiment d’argent qui ébranle la banque danoise. L’autorité de tutelle du secteur financier estonien a demandé à Danske Bank de reverser leurs dépôts à ses clients. Elle pourrait s’exposer à une amende pouvant représenter jusqu'à 10% de son chiffre d’affaires si elle ne se conformait pas à cette décision. La banque danoise avait indiqué l’an dernier vouloir continuer à exercer auprès des filiales de ses clients nordiques dans les Etats baltes, dont l’Estonie, ainsi qu’auprès des compagnies internationales liées aux pays scandinaves. Le Danemark, l’Estonie, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis enquêtent sur 200 milliards d’euros de transactions, dont la plupart sont suspectes, effectuées via la division estonienne de la première banque danoise, à partir notamment de la Russie et de plusieurs ex-républiques soviétiques. De son côté, Danske Bank a annoncé dans un communiqué l’arrêt de ses activités en Russie, en Estonie, en Lettonie et en Lituanie.
HSBC Holdings a publié mardi un bénéfice annuel inférieur aux attentes, en raison d’une hausse des coûts. Elle a prévenu que le ralentissement économique en Chine, les tensions commerciales et les incertitudes liées au Brexit pourraient constituer de nouveaux obstacles. La banque britannique a dégagé en 2018 un résultat avant impôts de 19,9 milliards dollars (17 milliards d’euros) ; contre 17,2 milliards un an plus tôt. Le consensus Refinitiv était de 22 milliards de dollars. Sur l’exercice, HSBC n’est pas parvenu à dégager un «effet ciseau» positif - un indicateur clé permettant de mesurer si les revenus sont supérieurs aux coûts - et a repoussé cet objectif à 2019. La banque va cependant verser un dividende de 0,51 dollar par action, conforme aux attentes des analystes.
Le Groupe Crédit Agricole et Crédit Agricole S.A. ont été notifiés par la Banque Centrale Européenne (BCE) des exigences de capital applicables suite aux résultats du Processus de revue et d’évaluation de supervision («SREP»), confirmant les niveaux des exigences Pilier 2 existants, soit 1,5%. Pour le Groupe Crédit Agricole, le niveau de ratio CET1 déclenchant des restrictions de distribution sera au 1er mars 2019 de 9,78%. Ce seuil se compare avec un ratio réel de 15% au 31 décembre 2018, indique le groupe dans un communiqué. Pour Crédit Agricole S.A., le niveau de ratio CET1 déclenchant des restrictions de distribution sera de 8,55% au 1er mars 2019. Ce seuil se compare à un niveau effectif de 11,5% au 31 décembre 2018.
La plus grande banque suisse saura mercredi si elle est condamnée à une amende en France. UBS est accusée d’avoir aidé des milliers de contribuables français à échapper au fisc entre 2004 et 2012. Le ministère public a requis le 8 novembre une amende de 3,7 milliards d’euros, au terme d’un procès commencé un mois plus tôt, ainsi que des peines de prison avec sursis et des amendes contre six ex-dirigeants ou cadres de la banque et sa filiale française. L’Etat français, seule partie civile, réclame 1,6 milliard d’euros de dommages et intérêts à la banque suisse, qui a dû verser une caution de 1,1 milliard d’euros. UBS a payé 780 millions de dollars aux Etats-Unis en 2009 et 300 millions d’euros en Allemagne en 2014, à chaque fois pour éviter un procès. Un tel arrangement n’a pas été possible en France.
La police fiscale italienne a procédé mardi à des saisies d’actifs pour une valeur totale de plus de 700 millions d’euros, dans le cadre d’une enquête sur des ventes de diamants présumées frauduleuses, qui vise les quatre plus grandes banques d’Italie, a annoncé Reuters mardi soir, citant une source au fait du dossier. Le parquet de Milan enquête sur deux courtiers en diamants et sur les banques Intesa Sanpaolo, UniCredit, Monte Dei Paschi et Banco BPM. Des banques ont joué le rôle d’intermédiaire pour des courtiers en diamants lors de la vente de pierres comme produit de placement, des transactions d’un montant global d’au moins 300 millions d’euros en 2015. Dans plusieurs cas, selon Reuters, les diamants ont été valorisés bien en dessous du prix déboursé par les clients.