La première banque italienne, UniCredit, signe une perte nette de 2,71 milliards d’euros au premier trimestre, bien supérieure au consensus de 1,53 milliard fourni par le groupe. Le premier trimestre est marqué par une forte hausse des provisions pour créances douteuses, et par 3 milliards d’euros de charges de restructuration. Le produit net bancaire recule de 8,2%, à 4,38 milliards d’euros, affecté par une chute de 63% des revenus du trading. La banque a enregistré 1,26 milliard d’euros de provisions pour risque de crédit sur les trois premiers mois de l’année, contre 467 millions d’euros un an plus tôt. UniCredit espère atteindre un résultat net de 3 à 3,5 milliards d’euros en 2021, soit 75% à 80% de son objectif initial.
Virgin Money enregistre sa première perte semestrielle, soit -4 millions de livres avant impôt, après que la banque britannique a mis de côté 237 millions de livres (271 millions d’euros) face au risque d’impayés sur son portefeuille de crédits. Un an plus tôt, l'établissement avait gagné 50 millions de livres au cours de son semestre clos fin mars. La jeune banque est devenue le sixième prêteur du Royaume-Uni depuis son rachat par CYBG, une autre challenger bank en difficulté. En février, elle avait annoncé la suppression de 500 postes et la fermeture de 52 agences, avant même la crise sanitaire.
La filiale cotée de BPCE signe une perte plus élevée qu’attendu. Elle repousse son plan stratégique, mais abaisse déjà son objectif de solvabilité grâce aux assouplissements réglementaires.
Natixis annonce ce mercredi une perte nette de 204 millions d’euros au premier trimestre, deux fois supérieure aux 97 millions attendus par le consensus Factset. Les résultats de la filiale cotée de BPCE portent la marque de la crise sanitaire avec un produit net bancaire (PNB) en recul de 11% et inférieur aux attentes, à 1,75 milliard d’euros, et avec un coût du risque (provisions sur encours de crédit) de 193 millions d’euros, contre 31 millions un an plus tôt et 119 millions au dernier trimestre 2019. Natixis enregistre aussi une moins-value de cession de 118 millions d’euros liée à l’annonce, fin février, de la vente prochaine de 29,5% du capital de Coface à Arch Capital.
Crédit Agricole SA a publié mercredi un résultat net ajusté part du groupe de 652 millions d’euros au premier trimestre, en recul de 18,1% sur un an en raison des impacts liés à la pandémie de coronavirus et à la volatilité des marchés. Ces chiffres sont cependant supérieurs aux attentes des analystes interrogés par FactSet, qui anticipaient un repli de 36% du résultat net à 490 millions d’euros.
Virgin Money enregistre sa première perte semestrielle, soit -4 millions de livres avant impôt, après que la banque britannique a mis de côté 237 millions de livres (271 millions d’euros) face au risque d’impayés sur son portefeuille de crédits. Un an plus tôt, l'établissement avait gagné 50 millions de livres au cours de son semestre clos fin mars.
La première banque italienne, UniCredit, signe une perte nette de 2,71 milliards d’euros au premier trimestre, bien supérieure au consensus de 1,53 milliard fourni par le groupe. Le premier trimestre est marqué par une forte hausse des provisions pour créances douteuses, et par 3 milliards d’euros de charges de restructuration. Le produit net bancaire recule de 8,2%, à 4,38 milliards d’euros, affecté par une chute de 63% des revenus du trading, à 165 millions d’euros.
Crédit Agricole SA a publié mercredi un résultat net ajusté part du groupe de 652 millions d’euros au premier trimestre, en recul de 18,1% sur un an en raison des impacts liés à la pandémie de coronavirus et à la volatilité des marchés. Ces chiffres sont cependant supérieurs aux attentes des analystes interrogés par FactSet, qui anticipaient un repli de 36% du résultat net à 490 millions d’euros.
Parallèlement à l’assouplissement des opérations ciblées de refinancement à long terme (TLTRO 3), la Banque centrale européenne (BCE) a lancé le 30 avril une série de 7 opérations non ciblées et d’urgence pandémique (PELTRO) proposées à partir du 19 mai à un taux d’emprunt fixe de -0,25%, contre plutôt -1% pour les TLTRO. Les PELTRO seront plutôt destinées aux banques et contreparties qui se concentrent sur les prêts aux secteurs non éligibles aux TLTRO, a précisé Philip Lane, l’économiste membre du Conseil exécutif, dans une note. Jeudi, la président de la BCE, Christine Lagarde, n’a pas exclu que ce programme puisse ensuite être ouvert à des acteurs non bancaires.
Parallèlement à l’assouplissement des opérations ciblées de refinancement à long terme (TLTRO 3), la Banque centrale européenne (BCE) a lancé le 30 avril une série de 7 opérations non ciblées et d’urgence pandémique (PELTRO) proposées à partir du 19 mai à un taux d’emprunt fixe de -0,25%, contre plutôt -1% pour les TLTRO, ce qui pouvait laisser dubitatif sur leur attractivité.
BNP Paribas gagnait encore 2,7% à la mi-journée, après avoir grimpé de plus de 5% ce matin à La Bourse de Paris, suite à l’annonce de résultats trimestriels supérieurs aux attentes. La première banque française par la capitalisation boursière regagne ainsi une partie des 13% perdus depuis la perte trimestrielle de la Société Générale, dévoilée jeudi dernier. Comme sa rivale, BNP Paribas est pénalisée par son activité de dérivés actions, qui accuse une perte de 184 millions d’euros sur des produits structurés pénalisés par la suppression des dividendes en Europe. Autre élément exceptionnel, la banque enregistre une perte comptable de 384 millions d’euros dans sa branche d’assurance, dont le portefeuille d’investissement a souffert du krach boursier du mois de mars.
BNP Paribas a mieux résisté que prévu au choc du coronavirus au premier trimestre, mais ses résultats ont fléchi sous l’effet de pertes sur certains produits financiers et d’une remontée des provisions pour créances douteuses, dans un contexte économique qui s’annonce durablement dégradé.
BNP Paribas publie ses comptes mardi, CASA et Natixis mercredi. Provisions, pertes dans les dérivés actions, solvabilité en baisse : la Société Générale a donné le ton.
Le plan de sauvetage de l'économie libanaise élaboré par le gouvernement, censé servir de base à des négociations avec le Fonds monétaire international (FMI), a été sévèrement critiqué vendredi par les banques du pays. Cela pourrait compliquer les discussions à venir avec le FMI, les banques figurant parmi les principaux créanciers de l’Etat libanais. Le gouvernement de Hassan Diab a néanmoins signé vendredi une demande formelle d’assistance du FMI. Le plan dévoilé jeudi pourrait obliger les actionnaires et les plus importants déposants des banques à les renflouer pour effacer 70 milliards de dollars de pertes et il ouvre la voie à des mesures d’austérité pour mettre fin à la crise qui a précipité la chute de la livre libanaise, l’envolée du chômage, des troubles sociaux et un défaut de Beyrouth sur sa dette souveraine.
L’action Société Générale plonge de plus de 7% à la mi-séance, à 14,5 euros, après la publication jeudi d’une perte nette de 326 millions d’euros au premier trimestre. La banque a avancé la publication de ses résultats, prévue à l’origine le 6 mai.
La Société Générale a annoncé jeudi une perte nette de 326 millions d’euros au premier trimestre en raison du plongeon des marchés financiers en février et en mars. La banque a avancé la publication de ses résultats, prévue à l’origine le 6 mai.
Deutsche Bank , qui a publié dimanche des résultats préliminaires faisant état d’un bénéfice net de 66 millions d’euros à fin mars, a précisé avoir accusé une perte nette part du groupe de 43 millions d’euros au premier trimestre, contre un bénéfice de 97 millions un an plus tôt. Ce résultat dans le rouge inclut les participations minoritaires et d’autres éléments financiers. La perte est toutefois moins importante qu’anticipé par les analystes, alors que la première banque allemande est en pleine restructuration et subit l’impact de la crise du coronavirus. Deutsche Bank profite d’une hausse de 18% des revenus de sa banque d’investissement (+15% hors éléments spécifiques), tirée par ses activités de taux et change en progression de 13% (+15% hors exceptionnels).