Le régulateur financier de Taïwan affirme que les banques internationales souhaitent se renforcer sur l’île, après que la Chine a imposé à Hong Kong une loi de sécurité nationale qui limite les libertés. Plusieurs entreprises financières américaines souhaitent se développer dans le pays et d’autres firmes internationales envisagent de s’y implanter, a déclaré à Bloomberg Huang Tien-mu, président de la Financial supervisory commission, sans pour autant citer de noms. «Nous n’essayons pas de remplacer qui que ce soit, mais cela ne signifie pas que nous n’avons pas d’ambitions, a-t-il expliqué. Nous espérons attirer le capital et le talent du reste de l’Asie, pas uniquement de Hong Kong.» Affaiblie par la mainmise de la Chine continentale, l’ancienne cité-Etat espère maintenir son statut de centre financier de stature mondiale face à la concurrence de Singapour, Tokyo et Shanghai, les autres grandes places asiatiques.
La plate-forme consacrée répond aux standards de sécurité des services financiers. IBM souhaite commercialiser une offre similaire ouverte à toutes les banques.
La première banque suisse souhaite reprendre ses rachats d'actions au quatrième trimestre. Dans la zone euro, la BCE n'a pas encore prolongé sa recommandation sur la suspension des dividendes.
L’état-major de la banque mutualiste étudie plusieurs scénarios pour sa filiale cotée, en perte au premier trimestre, de l’absorption de certains métiers au retrait de cote. Aucune décision n'a été prise à ce stade.
Après la chute de cours du pétrole et des cas de fraude en Asie, la banque de gros de BPCE veut scinder ses équipes de financement de l’énergie et des ressources naturelles.
Le groupe BPCE a annoncé vendredi dans un communiqué « ne pas avoir l’intention de déposer un projet d’offre publique sur les actions Natixis ». Le groupe a publié son communiqué après la clôture de la Bourse de Paris, à « la suite de récentes rumeurs de presse ».
Morgan Stanley atteint des profits historiques fin juin grâce au «trading». Dans les banques de détail, les activités de marchés n'ont pas compensé les provisions sur les portefeuilles de crédit.
Chouette, ce matin, au courrier, un nouveau journal : La Gazette. Cela va nous changer de L’Agefi. Ah, non, à y voir d’un peu plus près, c’est une brochure commerciale de la Société Générale pour ses clients particuliers en France. Au menu, smart city, biométrie et transactions, éducation financières des jeunes, anticipation de la retraite pour mieux en profiter… Baucoup de sujets d’actualité sur lesquels la banque a son mot à dire, tout en étant la seule citée. Mais surtout, les clients ayant ôté l’emballage, déplié le journal, pardon, la brochure, tourné les pages… jusqu’à l’avant-dernière, ceux-là seront récompensés : trois grilles de Sudoku agrémentent la lecture. Et c’est là que les choses sérieuses commencent…
Derrière leurs engagements verts, plusieurs banques européennes restent très impliquées auprès des industries polluantes. UniCredit, BNP Paribas, Barclays et la Société Générale sont, dans l’ordre décroissant, les principales banques prêteuses du secteur du charbon en Europe, montre un rapport publié hier par l’ONG berlinoise Europe Beyond Coal, affiliée au Climate Action Network. Du côté des investisseurs, le fonds souverain norvégien et le Crédit Agricole, via sa filiale de gestion d’actifs Amundi, sont les plus exposés à cette industrie fortement émettrice de gaz à effet de serre, pointe aussi la dernière version de l’étude Fool’s Gold – The financial institutions risking our renewable energy future with coal.
La banque américaine publie des revenus quasi-record au deuxième trimestre grâce au trading. Sa confiance en l’avenir s'érode toutefois, comme l'illustre la hausse de ses provisions.
ING va fermer un quart de ses agences aux Pays-Bas, la crise du Covid-19 ayant accéléré sa mue digitale, a annoncé vendredi la première banque néerlandaise. L'établissement va supprimer 42 de ses 170 points de ventes dans son marché domestique et va proposer un nouvel emploi aux 150 salariés qui y travaillaient. «Nous avions déjà un plan, mais la crise du coronavirus l’a accéléré», déclare Ruud van Dusschoten, le responsable local des activités de la banque, dans le journal De Telegraaf. ING avait fermé temporairement un grand nombre de ses agences pendant la confinement partiel des Pays-Bas entre mars et juin, alors même que les commerces pouvaient rester ouverts dans le pays.
Les établissements de crédit américains devraient annoncer cette semaine leurs pires résultats depuis 2008, en raison d’un pic des provisions et de revenus d’intérêt au plus bas.
ING va fermer un quart de ses agences aux Pays-Bas, la crise du Covid-19 ayant accéléré sa mue digitale, a annoncé ce vendredi la première banque néerlandaise. L'établissement va supprimer 42 de ses 170 points de ventes dans son marché domestique et va proposer un nouvel emploi aux 150 salariés qui y travaillaient.
Les frères Stanislas et Godefroy de Bentzmann, cofondateurs de Devoteam, vont lancer une OPA sur le groupe numérique qu’ils contrôlaient déjà grâce à des droits de vote double. Les deuxfrères, qui détiennent 21% du capital et agissent avec l’actionnaire historique Yves de Talhouët, qui en possède 5%, s’associent à KKR pour créer une nouvelle entité dont le groupe de private equity américain sera actionnaire à 55%. Ils proposent 98euros par action, soit une prime de 29,5% par rapport à la moyenne des 30derniers jours. L’objectif n’est pas nécessairement de retirer l’entreprise de la cote.
Philippe Deneux, qui dirigea le bureau parisien de Mediobanca jusqu’en 2018, est décédé, confirme à L’Agefi la banque italienne. Sa famille a publié un avis d’obsèques dans Le Monde daté du 10 juillet, indiquant que son décès est survenu le 4 juillet. Né en 1964, Philippe Deneux avait débuté sa carrière comme avocat d’affaires avant de rejoindre Calyon en 1999. Il avait poursuivi sa carrière chez Credit Suisse, puis chez Barclays comme responsable des fusions-acquisitions en France. Il avait pris la tête des activités de Mediobanca en France et au Benelux en 2014. A son départ, il n’avait pas été remplacé par le groupe italien qui a, depuis, pris le contrôle de la boutique Messier Maris & Associés pour consolider sa place sur le marché parisien.