… d’euros, c’est le montant de la deuxième levée de fonds opérée par Margo Bank, qui change de nom et devient Memo Bank, « la banque qui se souvient de ses clients », selon Jean-Daniel Guyot, son président fondateur. Le jeune établissement, qui a obtenu de l’ACPR et de la BCE un agrément d’établissement de crédit (le premier depuis 50 ans en France), a accueilli des fonds de Daphni, déjà présent au capital depuis 2018, de Blackfin Capital Partners, de Bpifrance, de Founders Future et d’une soixantaine d’entrepreneurs. La présidence de son conseil de surveillance a été confiée à Ronan Le Moal, ancien directeur général de Crédit Mutuel Arkea. Memo Bank prépare son lancement en septembre en Ile-de-France et cible les PME dont le chiffre d’affaires dépasse les 2 millions d’euros et dont l’effectif atteint au moins 10 personnes. Banque indépendante, technologique et relationnelle, Memo Bank affiche une ambition européenne (lire aussi page 10).
Le repreneur de l’ex-Close Brothers Allemagne n’a pas reçu l’aval du régulateur. Seydler a cumulé 15 millions d’euros de pertes depuis son rachat par la banque Oddo en 2015.
Credit Suisse a annoncé mercredi avoir lancé un examen interne portant sur quatre fonds qu’il gère et qui ont investi des milliards de dollars dans des titres vendus par une entreprise soutenue par SoftBank. Les quatre fonds, dont Softbank serait lui-même un des clients selon le Financial Times, investissent principalement dans des titres émis par Greensill Capital. Cette société fournit des financements à court terme aux entreprises pour payer les factures de leurs fournisseurs, mais plusieurs de ses contreparties seraient en difficulté. Selon un porte-parole de Credit Suisse, la banque «examine certains aspects du dossier», mais il refuse de préciser sur quoi porte l’examen. Les quatre fonds obligataires gèrent environ 7,5 milliards de dollars d’actifs, contre plus de 9 milliards de dollars à la fin de l’année dernière.
Credit Suisse a annoncé ce mercredi avoir lancé un examen interne portant sur quatre fonds qu’il gère et qui ont investi des milliards de dollars dans des titres vendus par une entreprise soutenue par SoftBank. Les quatre fonds, dont Softbank serait lui-même un des clients selon le Financial Times, investissent principalement dans des titres émis par Greensill Capital, une société connue dans le secteur du financement du commerce international. Fondée en 2011 par Lex Greensill, un ancien banquier de Citigroup, elle fournit des financements à court terme aux entreprises pour payer les factures de leurs fournisseurs, mais plusieurs de ses contreparties seraient en difficulté.
La banque compte atteindre 4 milliards d'euros d'interventions en fonds propres auprès des PME et ETI françaises d'ici à 2024. La moitié proviendra de sa filiale BNP Paribas Développement.
Credit Suisse a conclu avec Modalmais un accord stratégique lui permettant d’acheter jusqu’à 35% du capital de la banque en ligne brésilienne. Les modalités financières de l’opération ne sont pas précisées. Selon le journal économique Valor Economico, la transaction valorise Modalmais environ 5 milliards de réaux (860 millions d’euros). Créée en 2015, Modalmais compte un million de clients.
La Banque centrale européenne (BCE) est disposée à lancer une consultation publique sur les modalités de ses examens des projets de fusion entre banques de la zone euro. « Nous pouvons jouer un rôle mais nous devrons aussi regarder ce qui peut être fait sur le terrain législatif et par d’autres institutions, en particulier pour les fusions transfrontalières », déclare Andrea Enria, responsable de la surveillance du secteur bancaire au sein de la BCE, cité ce mardi par le quotidien italien Il Sole 24 Ore.
La banque néerlandaise a promu son patron des risques comme directeur général. Un choix dicté par la volonté de stabilité et les salaires limités des banquiers aux Pays-Bas.
Les syndicats ont validé les enveloppes prévues pour les salariés en première ligne pendant le confinement. La Société Générale mise sur la mobilité interne après le gel des embauches.
Le Parlement européen a adopté jeudi soir, à 502 votes pour sur 688, les modifications du règlement sur les exigences en capital (CRR 2) votées le 9 juin par sa commission des affaires économiques (Econ) pour aider les banques et les économies européennes à faire face au Covid-19. Les allégements prévus découlent pour l’essentiel des propositions de la Commission européenne formulées le 30 avril. Ils portent sur les dispositions transitoires liées aux provisionnements IFRS 9 sur les prêts détériorés, le report à janvier 2023 du nouveau coussin de ratio de levier pour les banques systémiques, et la possibilité pour la Banque centrale européenne d’exclure du risque de marché des établissements les dépassements en modèles internes liés aux changements de régimes de volatilité exceptionnels pour les calculs des exigences correspondantes.
Le Parlement européen a adopté jeudi soir, en session plénière à une large majorité de 502 votes pour sur 688, les modifications du règlement sur les exigences en capital (CRR 2) votées le 9 juin par sa commission des affaires économiques (Econ) pour aider les banques et les économies européennes à faire face au covid-19.
ING Group, la première banque néerlandaise, a annoncé vendredi la nomination de son directeur de la gestion des risques Steven van Rijswijk au poste de directeur général (DG), en remplacement de Ralph Hamers, à compter du 1er juillet. Ralph Hamers, qui a permis à ING de se développer sur internet, avait annoncé en février qu’il quitterait le groupe pour devenir en novembre prochain le nouveau DG d’UBS, la première banque suisse.
L’Autorité de la concurrence a approuvé hier le rachat par Crédit Agricole Consumer Finance (CACF) de la société Ménafinance. Préalablement à l’opération, Ménafinance était contrôlée conjointement par CACF et la société Établissements Darty et Fils. La société est active dans le domaine des prêts à la consommation à destination notamment des clients des enseignes Fnac-Darty. «Quelle que soit la segmentation de marché considérée, la part de marché de la nouvelle entité demeurera inférieure ou proche de 25 %. La nouvelle entité continuera également à faire face à la concurrence de nombreux acteurs de taille comparable, parmi lesquels les groupes BPCE (et sa filiale Oney Bank), BNP Paribas (Cetelem) ou Crédit Mutuel (Cofidis)», indique l’Autorité de la concurrence.
L’Autorité de la concurrence a approuvé jeudi le rachat par Crédit Agricole Consumer Finance (CACF) de la société Ménafinance. Préalablement à l’opération, Ménafinance était contrôlée conjointement par CACF et la société Établissements Darty et Fils. La société est active dans le domaine des prêts à la consommation à destination notamment des clients des enseignes Fnac-Darty.
La quatrième série des opérations de refinancement à long terme ciblées (TLTRO 3.4) de la Banque centrale européenne (BCE) a, comme prévu, rencontré le succès attendu avec 1.308 milliards d’euros levés par 742 banques européennes pour trois ans à compter du 24 juin. Un montant supérieur aux prévisions moyennes, qui se situaient plutôt entre 1.000 et 1.200 milliards selon les sources de marché.