Les « finfluenceurs » font grincer des dents. Ces influenceurs de la finance sont payés des fortunes – jusqu’à un demi-million de dollars par an pour une dizaine d’heures de travail hebdomadaires – par les grandes entreprises de Wall Street, ravies de pouvoir atteindre un public jeune et, jusqu’ici, peu intéressé par leur patrimoine. Il faut dire que l’offre est vaste, des influenceurs condensant en quelques minutes des questions liées aux impôts ou à la gestion passive, à ceux lisant le cours du bitcoin dans les astres. Et si un nombre important d’abonnés permet de toucher plus de monde, l’approche plus flexible qu’ont ces comptes de la régulation permet de leur vendre davantage de produits.
Lors du Paris Fintech Forum, la directrice générale de la compagnie intérimaire a annoncé que la décision de lancer EPI serait prise d’ici quelques semaines.
... c’est la part des banques qui prévoient d’augmenter leurs investissements dans la transformation digitale, en mettant l’accent sur la digitalisation des produits et processus existants, plutôt que sur les innovations de rupture, selon une étude Roland Berger sur la banque de détail en Europe. La relation en direct avec les clients reste cependant primordiale pour 81 % des établissements. Si certains acteurs prévoient de réduire significativement leur réseau, le mouvement global devrait rester limité, selon Roland Berger. Pas moins de 80 % des banques envisagent ainsi de fermer moins de 20 % de leurs agences à court ou moyen terme.
Divorce. Le départ de Groupama du capital d’Orange Bank est acté. Le groupe Orange a annoncé avoir trouvé un accord pour lui racheter sa participation de 21,7 %, sans en dévoiler les contours financiers. En désaccord stratégique, les deux groupes se séparent donc quatre ans après la naissance de la banque en ligne. Brièvement évoquée, l’entrée d’un partenaire bancaire comme BNP Paribas n’a finalement pas été retenue, Orange ne souhaitant pas partager le capital avec une « banque traditionnelle ». Groupama restera distributeur des solutions de crédit d’Orange Bank et a même prolongé son contrat d’exclusivité de deux ans jusqu’en 2028. Pour 2021, Orange Bank anticipe un volume de prêts d’un milliard d’euros, dont 30 % à 40 % en provenance de l’assureur. Non rentable depuis sa création, la banque en ligne a enregistré 195 millions d’euros de perte en 2020 et prévoit une augmentation de capital prochaine de 230 millions.
Quotas. Il fallait s’y attendre. La crise sanitaire ayant réduit l’utilisation des espèces de 23 % en 2020, BNP Paribas, le Crédit Mutuel et la Société Générale ont décidé de lancer ensemble une étude de faisabilité sur la mise en commun de leurs automates bancaires. Mais les réseaux d’automates proposent davantage de services auxquels ces trois acteurs ne veulent pas renoncer. Outre le retrait d’espèces, une proportion des guichets automatiques bancaires permet aussi le dépôt des espèces, le dépôt de chèques, la consultation des comptes, l’impression de RIB, le chargement de titres de transport, etc. Par ce projet, les établissements veulent garantir l’accès au libre-service bancaire et renforcer le niveau de services pour leurs clients. Et cela gratuitement. Si actuellement, la quasi-totalité de la population française peut accéder à un DAB en moins de 15 minutes de voiture, la question des automates situés en zones rurales et isolées se pose régulièrement. Ce rapprochement devrait permettre de pérenniser ces automates. Les résultats de l’étude, attendus en fin d’année, feront l’objet de concertations avec les représentants du personnel des banques et avec les collectivités territoriales. Le projet sera également soumis à l’approbation du régulateur.
C’est un projet qui pourrait faire date. Trois des plus grands groupes bancaires français, BNP Paribas, le Crédit Mutuel et la Société Générale ont annoncé mardi matin étudier la mise en commun de leur automate bancaire. «Ce partage permettrait aux clients des trois banques de bénéficier gratuitement d’un accès renforcé à l’intégralité des services proposés par leur banque sur les automates communs : dépôt et retrait d’espèces, dépôt de chèques, consultation de comptes, impression de RIB, etc.», détaille BNP Paribas dans un communiqué.
L’Association française des marchés financiers (Amafi), qui regroupe les acteurs des marchés financiers en France (banques et entreprises d’investissement), accueillera à partir du 11 octobre Stéphanie Hubert comme directrice générale adjointe dans le cadre d’une création de poste, aux côtés du DG actuel Bertrand de Saint Mars. Elle sera notamment en charge des sujets liés à la finance durable. Stéphanie Hubert a précédemment été membre du comité exécutif de la Banque Neuflize OBC et Group Compliance Head d’ABN Amro France. Diplômée de l’Edhec, d’un MBA de l’Université Laval (Canada) et du certificat Administrateur de Sociétés de l’IFA-Sciences Po, elle avait débuté sa carrière chez Crédit Agricole Indosuez, puis occupé des postes de direction chez JPMorgan à Londres et Paris puis chez Axa IM. Elle a aussi développé le Pôle conformité en tant que directrice de la Conformité de l’Amafi de 2008 à 2015.
Bank of America remanie sa direction en France. La banque américaine a annoncé ce lundi la nomination de Vanessa Holtz comme « responsable pays », en remplacement de Sanaz Zaimi. Cette dernière « quittera BofA à la fin de l’année », a indiqué la banque. Sanaz Zaimi dirigeait les activités françaises de BofA depuis 2019. Vanessa Holtz prendra ces fonctions après l’approbation du conseil d’administration et des autorités de règlementation. Vanessa Holtz est directrice générale (CEO) de Bank of America Securities Europe (BofASE), l’entité de courtage de BofA pour l’Union européenne. Dans le même temps, la banque américaine a annoncé les nominations de Jérôme Morisseau en tant que joint deputy CEO de BofASE, et de Denis Manelski comme responsable mondial des ventes FICC (produits de taux et matières premières).
L’Association française des marchés financiers (Amafi), qui regroupe les acteurs des marchés financiers en France (banques et entreprises d’investissement), accueillera à partir du 11 octobre Stéphanie Hubert comme directrice générale adjointe dans le cadre d’une création de poste, aux côtés du DG actuel Bertrand de Saint Mars, afin de répondre à l'élargissement de son champ d’action depuis plusieurs années. A ce titre, elle sera notamment en charge des sujets liés à la finance durable, dont l’importance pour les acteurs de marché est d’ores et déjà pleinement avérée.
Bank of America remanie sa direction en France. La banque américaine a annoncé ce lundi la nomination de Vanessa Holtz comme « responsable pays », en remplacement de Sanaz Zaimi. Cette dernière « quittera BofA à la fin de l’année », a indiqué la banque, et « assurera ses fonctions jusqu'à son départ et travaillera avec son équipe afin de garantir une passation sans heurts ». Sanaz Zaimi dirigeait les activités françaises de BofA depuis 2019.
RCI Bank and Services, la filiale de financement du groupe Renault, a annoncé vendredi que son assemblée générale avait approuvé une distribution exceptionnelle de 930,6 millions d’euros au profit de sa maison mère. A la «suite à la décision de la Banque centrale européenne du 23 juillet 2021 de ne pas prolonger au-delà du 30 septembre 2021 les restrictions applicables à la distribution de dividendes, l’assemblée générale de RCI Bank a approuvé le paiement d’un montant de 930,6 millions d’euros sur report à nouveau, conformément aux intentions communiquées plus tôt cette année par la société», a indiqué RCI Bank. RCI Bank affichait un ratio de fonds propres durs de 17,01% au 30 juin 2021. Après cette distribution exceptionnelle, les ratios de solvabilité reviendront aux niveaux d’avant la pandémie, a précisé la banque.
RCI Bank and Services, la filiale de financement du groupe Renault, a annoncé vendredi que son assemblée générale avait approuvé une distribution exceptionnelle de 930,6 millions d’euros au profit de sa maison mère.