La Commission européenne (CE) a présenté mercredi sa nouvelle stratégie «Supervisory Date Strategy» visant à améliorer et à moderniser la déclaration d’informations aux fins de surveillance financière dans l’Union européenne (UE). L’objectif : mettre en place un système qui fournira des données récentes aux différentes autorités de surveillance du secteur (européennes et nationales), tout en réduisant autant que possible la charge liée à ces déclarations pour les entreprises. Elle s’intègre dans la réalisation des objectifs de l’Union des marchés des capitaux (UMC). Avec quatre grands axes : assurer la cohérence et la normalisation des données sur la base d’une terminologie claire et commune ; faciliter le partage et la réutilisation des données déclarées entre autorités de surveillance ; améliorer la conception des exigences de déclaration ; mettre en place des dispositifs de gouvernance conjoints.
La Commission européenne (CE) a présenté mercredi sa nouvelle stratégie «Supervisory Date Strategy» visant à améliorer et à moderniser la déclaration d’informations aux fins de surveillance financière dans l’Union européenne (UE). L’objectif : mettre en place un système qui fournira des données récentes, exactes et cohérentes aux différentes autorités de surveillance du secteur (européennes et nationales), tout en réduisant autant que possible la charge liée à ces déclarations pour les entreprises, a indiqué Mairead McGuinness, commissaire européenne aux services financiers.
La banque italienne BPER Banca a proposé de reprendre Banca Carige en difficulté pour un prix symbolique à condition que le mouvement ne nuise pas à son capital et augmente ses bénéfices. BPER a soumis une offre non contraignante au fonds interbancaire de garantie des dépôts en Italie (FITD) pour l’acquisition de 88,3% du capital de Carige, comprenant les 80% directement détenu par le FITD et 8,3% détenus par la Cassa Centrale Banca (CCB).
Le département américain de la Justice (DoJ) a informé Deutsche Bank qu’elle aurait violé un accord liant les deux parties, a révélé le Wall Street Journal. Le groupe aurait omis d’indiquer à la justice américaine qu’il faisait l’objet d’une plainte de la part d’une de ses ex-salariées dans son pôle de gestion d’actifs. Une référence au dossier Desiree Fixler, ancienne directrice de l’investissement responsable de DWS, qui a accusé la filiale de gestion d’actifs de fausses promesses concernant le caractère vert de ses fonds (greenwashing). En janvier, Deutsche Bank avait signé avec le DoJ un accord à l’amiable, qui comprenait le versement de 125 millions de dollars. Si les autorités américaines estiment que Deutsche Bank a manqué à ses obligations contractuelles, cet accord pourrait être annulé.
Le département américain de la Justice (DoJ) a informé Deutsche Bank qu’elle aurait violé un accord liant les deux parties, a révélé le Wall Street Journal en citant des sources anonymes. Le groupe aurait omis d’indiquer à la justice américaine qu’il faisait l’objet d’une plainte de la part d’une de ses ex-salariées dans son pôle de gestion d’actifs. Une référence au dossier Desiree Fixler, ancienne directrice de l’investissement responsable de DWS, qui a accusé la filiale de gestion d’actifs de fausses promesses concernant le caractère vert de ses fonds (greenwashing).
Rattrapage. La pandémie a tout bousculé, y compris les prévisions des institutions financières dans leurs dépenses liées à l’open banking : prévues pour s’étager entre 50 et 100 millions d’euros en 2020, elles n’ont finalement pas dépassé les 32 millions. C’est pourquoi 2021 devrait être une année de rattrapage, en particulier pour les sociétés de gestion de patrimoine (SGP), les banques de financement et d’investissement et les organismes de crédit, dont plus de la moitié des établissements interrogés par YouGov pour le compte de Tink prévoient d’augmenter leurs dépenses d’open banking. Les plus importants budgets restent ceux des banques de détail et des SGP, respectivement de 84 et de 78 millions d’euros. C’est logique, l’impératif de mise en conformité avec la directive DSP2 sur les paiements les a poussés à terminer rapidement le développement de leurs interfaces de programmation pour l’accès aux comptes et l’initiation de paiement. Les usages liés à la sécurité et l’amélioration de l’expérience client, notamment lors du processus d’entrée en relation, sont des priorités pour les entreprises sondées.
Le robo advisor canadien Wealthsimple a annoncé quitter le marché britannique, après quatre petites années de présence, pour se concentrer sur son marché domestique. Son concurrent anglais MoneyFarm, qui pèse deux milliards de livres (2,4 milliards d’euros) d’encours, va acquérir le portefeuille clients, soit quelques 16 000 comptes et 272 millions de livres d’encours. Wealthsimple a été fondé en 2014, et a su attirer depuis un peu plus de huit milliards de dollars canadiens (5,6 milliards d’euros) d’encours. Elle est détenue à 70% par la holding canadienne Power Corporation du Canada, de la famille Desmarais. Cette dernière est également présente au capital de la holding belge GBL, a parité avec la famille Frère.
Relance de l'investissement, respect des règles de déficit, président à trouver pour la Bundesbank : les chantiers du nouveau gouvernement sont nombreux.
Le niveau de satisfaction des clients envers leur banque a augmenté ces deux dernières années, et le taux d’attrition a baissé, montre une étude de Bain & Company.
Le niveau de satisfaction des clients envers leur banque a augmenté ces deux dernières années, et le taux d’attrition a baissé, montre une étude de Bain & Company.
... millions d’euros, c’est la somme que My Money Group s’engage à investir dans la rénovation de l’architecture informatique et dans l’optimisation des processus internes de HBCE (HSBC Continental Europe), le réseau de banque de détail français de HSBC qu’il a récemment racheté. Au programme également, le déploiement de solutions digitales, le développement de nouveaux produits patrimoniaux afin d’améliorer la satisfaction des clients, et l’association avec une banque disposant d’une plateforme technologique moderne, permettant l’ouverture à de multiples partenaires externes. Le tout sous la marque CCF qui fait son grand retour !
Conférence de presse en forme d’acte de contrition pour les dirigeants du groupe financier japonais Mizuho. Tatsufumi Sakai, directeur général de Mizuho Financial Group (à gauche sur la photo), et Koji Fujiwara, son équivalent chez Mizuho Bank, ont annoncé leur démission pour le 1er avril prochain. Deux départs liés aux sanctions que les autorités de supervision nippones ont prononcées le 26 novembre à l’encontre du troisième prêteur du pays. De longs mois d’enquêtes ont montré que la banque, victime de problèmes informatiques récurrents, avait failli dans sa gestion des risques. Pire, elle a continué à réduire ses coûts et délocalisé des équipes en charge de la maintenance de son système d’exploitation.