L’avantage des groupes bancaires américains sur les européens se réduit : les français pourraient en bénéficier. Mais les taux restent des catalyseurs.
Finance, nom féminin*. Silvine Laguillaumie Landon (photo g.) et Valérie Vitter Mouradian (photo d.), coprésident Financi’Elles. Cette fédération des réseaux dédiés à la promotion de la mixité dans les entreprises du secteur de la banque, de l’assurance et de la finance, a fêté ses 10 ans le 16 novembre. Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, et Elisabeth Moreno, ministre déléguée chargée de la Diversité et de l’Egalité des chances, mais aussi Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne et marraine de Financi’Elles, étaient présents. Pour l’occasion, l’institut MRCC a conduit une étude auprès de 1.815 étudiants en master dans 18 universités ou grandes écoles françaises.
La Société Générale poursuit le remaniement de sa direction. La banque a annoncé mercredi la nomination d’Aurore Gaspar Colson au poste de directrice adjointe de la banque de détail en France à compter du 3 janvier.
Deux ans après son lancement en France, Pixpay, qui propose une carte de paiement co-pilotée par les parents aux adolescents dès 10 ans, a annoncé mardi avoir choisi l’Espagne pour déployer pour la première fois son service hors de ses frontières. Pixpay devient ainsi le premier acteur de ‘teen banking’ à être présent dans deux pays européens. Cette ouverture marque le début de la stratégie de développement international de la start-up qui a dépassé les 100.000 utilisateurs payants cet été.
BNP Paribas travaille avec des banques conseil pour étudier une possible vente de sa filiale américaine Bank of the West alors que la banque française cherche à se retirer du marché américain de la banque de détail où elle a bataillé pour concurrencer des rivaux plus gros et mieux capitalisés, ont dit à Reuters trois sources au fait du dossier.
Le robo-advisor à impact Inyova vient de recruter Andreas von Angerer comme responsable de l’impact, un poste nouvellement créé. Il était jusqu’ici directeur de la notation chez ISS ESG depuis neuf ans. Auparavant, il a travaillé à l’Institut Goethe et à la Société allemande pour la coopération internationale.
Selon la dernière étude d’Accenture, menée auprès de 100 grandes banques et plus de 200 acteurs digitaux, les banques traditionnelles pourraient augmenter leurs revenus annuels de près de 4% en adoptant les modèles commerciaux «innovants» des acteurs numériques. Elles pourraient ainsi engranger 518 milliards de dollars de revenus supplémentaires d’ici à 2025. Selon le cabinet de conseil, les revenus cumulés des banques pourraient passer de 2.062 milliards en 2020 à 3.186 milliards en 2025 grâce à l’imbrication des différents modèles commerciaux.
Selon la dernière étude d’Accenture, menée auprès de 100 grandes banques et plus de 200 acteurs digitaux, les banques traditionnelles pourraient augmenter leurs revenus annuels de près de 4% en adoptant les modèles commerciaux «innovants» des acteurs numériques. Elles pourraient ainsi engranger 518 milliards de dollars de revenus supplémentaires d’ici à 2025. Selon le cabinet de conseil, les revenus cumulés des banques pourraient passer de 2.062 milliards en 2020 à 3.186 milliards en 2025 grâce à l’imbrication des différents modèles commerciaux.
La Société Générale a dégagé au troisième trimestre 2021 des résultats record, supérieurs à ceux du trimestre précédent. Ils lui permettent de confirmer le lancement du plan de rachats d’actions de 470 millions d’euros dont le principe avait été annoncé cet été. Au troisième trimestre, la banque de La Défense a réalisé un produit net bancaire (PNB), l’équivalent du chiffre d’affaires, de 6,672 milliards d’euros, en hausse de 14,9% d’une année sur l’autre, et très nettement au-dessus du consensus FactSet de 5,891 milliards. Le résultat brut d’exploitation a progressé de 26,1%, à 2,5 milliards d’euros, contre un consensus de 1,893 milliard. Le résultat net part du groupe a bondi de 85,7% à 1,6 milliard d’euros, quasiment 600 millions au-dessus des attentes. Le retour sur fonds propres tangibles (ROTE) atteint 13%, soit 2 points de plus qu’au deuxième trimestre.
Metro Bank a déclaré jeudi avoir reçu une proposition de rachat de la part du fonds américain de capital investissement Carlyle. La banque britannique a précisé qu’il n’y avait aucune certitude qu’une offre serait faite. Metro Bank, qui a été lancée il y a plus de dix ans avec l’objectif de défier les banques traditionnelles britanniques, a eu du mal à générer des bénéfices. Une erreur comptable en 2019 avait également secoué la banque challenger et contraint ses principaux dirigeants à démissionner. L’annonce de l’intérêt de Carlyle pour Metro Bank intervient quelques jours seulement après que Co-op Bank, autre banque challenger britannique, a reconnu avoir fait une offre non sollicitée pour TSB, la filiale britannique de Sabadell. La banque espagnole a rejeté cette offre.
Metro Bank a déclaré jeudi avoir reçu une proposition de rachat de la part du fonds américain de capital investissement Carlyle. La banque britannique a précisé qu’il n’y avait aucune certitude qu’une offre serait faite. « Une nouvelle annonce sera faite au moment opportun », a ajouté Metro Bank.
C’est le pourcentage de Français satisfaits de leur prise en charge par leur banque face à la crise, selon la dernière étude annuelle réalisée par Deloitte sur la relation banques-clients. La pandémie a parallèlement accéléré la mutation des pratiques. L’utilisation des applications mobiles a crû à 42 % (+8 points sur un an) pour les opérations simples, au détriment des sites internet (56 %, -9 points). Plus globalement, 63 % disent avoir confiance en leur banque, un niveau nettement supérieur à des acteurs comme les fournisseurs d’énergie (30 %) ou les sociétés du web (21 %).
CNP et Natixis ont tant en commun qu’il semble presque naturel de les voir quitter la Bourse à un an d’intervalle. La compagnie d’assurance-vie et la banque de gros sont toutes deux nées dans l’orbite de la Caisse des dépôts et ont longtemps été partenaires l’une de l’autre. Leurs cotations respectives furent aussi, en leur temps – 1998 et 2006 –, de grandes opérations d’actionnariat populaire. C’était une époque où les énergéticiens, les opérateurs de télécoms, les banques passaient pour des valeurs sûres dans les portefeuilles. Désormais, les investisseurs portent au pinacle les représentants du nouveau monde : un Tesla capitalisant plus que l’ensemble des constructeurs automobiles traditionnels, un Facebook au parcours boursier largement épargné par la litanie de scandales qui écornent l’image du réseau social.