« BNP Paribas s’engage pleinement à apporter toutes ses capacités en tant que groupe intégré, pour accompagner les distributeurs et clients de Jaguar Land Rover dans neuf marchés stratégiques » européens. Telle est l’ambition affichée par Thierry Laborde, directeur général délégué du groupe bancaire, à l’occasion de la signature du partenariat visant à apporter des solutions de financement avec un groupe automobile « particulièrement engagé dans la mobilité durable ». BNP Paribas prend soin tout de même, pour servir l’ensemble de ses clients européens, de ne pas mettre tous ses œufs dans la même voiture, aussi haut de gamme soit-elle, ayant déjà noué en route de solides partenariats. Portant par exemple côté BNP Paribas Personal Finance sur l’ensemble des marques de Stellantis (union de PSA et de fiat Chrysler), ou côté BNP Paribas Cardif avec le groupe Volkswagen.
La banque italienne Mediobanca a publié mercredi des résultats supérieurs aux attentes pour le premier semestre de son exercice. «Le groupe a livré un résultat record au cours des six mois en termes de revenus, d’excédent brut d’exploitation, et de bénéfice net, avec un ratio de coûts sur revenus en baisse à 43%», a-t-elle déclaré dans un communiqué.
La banque espagnole BBVA a publié de bons résultats au quatrième trimestre 2021, avec un bénéfice net de 1,34 milliard d’euros,contre un consensus d’un milliard. Sur un an, le bénéfice net de la banque a plus que triplé par rapport à 2020 pour atteindre 4,65 milliards d’euros, dépassant son niveau de 3,51 milliards en 2019 avant la pandémie de coronavirus, ainsi que le consensus de 4,33 milliards d’euros. Ces annonces n’ont cependant pas empêché la banque de reculer en Bourse, à cause d’interrogations sur son niveau de capital. A la mi-journée, le cours de BBVA chutait de plus de 4%, et de 2,20% en clôture. Son ratio de fonds propres CET1 est tombé à 12,75% fin 2021, après 14,48% en septembre, en raison d’un programme de rachat d’actions en cours de 3,5 milliards d’euros.
ING a fait état jeudi d’une hausse de 27% de son bénéfice avant impôts au quatrième trimestre, à 1,33 milliard d’euros (1,50 milliard de dollars), grâce à de meilleurs revenus de frais et de commissions (en hausse de 20 % à 925 millions d’euros) et à une forte croissance des prêts (+4,8% à 632 milliards d’euros).
La banque espagnole BBVA a publié de bons résultats au quatrième trimestre 2021, avec un bénéfice net de 1,34 milliard d’euros, alors que le consensus des analystes attendait un chiffre plutôt autour d’un milliard d’euros. Sur un an, le bénéfice net de la banque a plus que triplé par rapport à 2020 pour atteindre 4,65 milliards d’euros, dépassant son niveau de 3,51 milliards en 2019 avant la pandémie de coronavirus, ainsi que les attentes des analystes cités par Reuters de 4,33 milliards d’euros.
Bataille. Dix ans après la loi Lagarde, l’assurance emprunteur continue d’être un sujet d’affrontement. En dépit de six lois adoptées depuis, le marché reste fermement et à 85 % entre les mains des banques qui tirent d’importants revenus de cette assurance. C’est pourquoi la résiliation infra-annuelle semblait le dernier moyen de leur faire céder du terrain au profit des assureurs alternatifs moins chers. C’est au Sénat que les banques ont réussi à faire valoir leurs nouvelles propositions, comme la suppression du questionnaire médical pour les prêts jusqu’à 350.000 euros ou la réduction du délai du droit à l’oubli de dix à cinq ans pour les anciens malades du cancer, ainsi que l’extension aux maladies chroniques. L’UFC-Que Choisir proteste, affirmant que la résiliation infra-annuelle seule permettrait de rééquilibrer les positions et surtout de libérer jusqu’à 550 millions d’euros au profit des consommateurs.
Provisions. La détérioration des risques de contrepartie des banques européennes devrait rester modérée cette année et en 2023. Les niveaux de prêts non performants (NPL) sont restés bas jusqu’ici et les banques ont par ailleurs amélioré leur profitabilité et leur niveau de fonds propres, donc la montée des défauts devrait être maîtrisable, selon une analyse récente de DBRS Morningstar. Les moratoires sur les prêts accordés lors du déclenchement de la crise ont pour la plupart expiré, et le retrait des aides gouvernementales est également une réalité dont les effets sont d’ores et déjà reflétés dans les bilans bancaires. La détérioration de la qualité des crédits s’est surtout traduite, l’an dernier, par un niveau plus élevé d’actifs en stade 2, donc non encore dépréciés. L’Autorité bancaire européenne a d’ailleurs mis en exergue les divergences dans la qualification des prêts en « stade 2 ».
La Société Générale a annoncé mardi que sa banque en ligne Boursorama avait signé un protocole d’accord avec ING. cet accord lui permettra de proposer des offres privilégiées pour reprendre les clients de la banque de détail de l'établissement néerlandais en France.
Précision. Le 24 janvier dernier, l’Autorité bancaire européenne (EBA) a publié un projet de reporting ESG (environnemental, social, gouvernance) à destination des 150 principaux établissements bancaires de l’Union européenne (UE). Ces standards techniques d’exécution (ITS, implementing technical standards) viennent préciser les dispositions du règlement sur les exigences de fonds propres (CRR) et de la directive NFRD (Non Financial Reporting Disclosure), en ligne avec le règlement Taxonomie. L’ambition de cette proposition, encore soumise à l’approbation de la Commission, est d’améliorer la comparabilité des politiques ESG des établissements, qui devront publier à partir de 2023 des informations quantitatives sur les risques physiques et de transition liés au changement climatique. La proposition vient également préciser la méthodologie de calcul de deux nouveaux indicateurs élaborés par l’EBA, le Green Asset Ratio (GAR) et le Banking Book Taxonomy Alignment Ratio (BTAR). Le GAR montre les actifs « verts » d’une banque en proportion des actifs totaux. Le BTAR mesure la contribution des activités d’une banque aux objectifs climatiques de l’UE, en montrant dans quelle mesure elle finance des activités durables sur le plan environnemental.
En lançant un service de «buy now pay later», l'éditeur de logiciels bancaires veut créer de « nouvelles opportunités » de revenus pour les fintechs et les banques.
Severin Schwan, le directeur général du laboratoire pharmaceutique suisse Roche qui est également vice-président de Credit Suisse, a indiqué ne pas avoir encore décidé s’il resterait au conseil d’administration de la banque, rapporte le journal zurichois Tages-Anzeiger. Le dirigeant a été critiqué pour avoir accepté des fonctions au sein des deux entreprises et pour avoir poussé au départ du président de Credit Suisse, Antonio Horta-Osorio, après avoir contribué à sa nomination, rapporte le journal. Antonio Horta-Osorio a dû annoncer le 17 janvier qu’il quittait ses fonctions quelques mois après sa prise de poste, pour avoir enfreint à plusieurs reprises les règles sanitaires.
Severin Schwan, le directeur général du laboratoire pharmaceutique suisse Roche qui est également vice-président de Credit Suisse, a indiqué ne pas avoir encore décidé s’il resterait au conseil d’administration de la banque, rapporte le journal zurichois Tages-Anzeiger.