La banque centrale d’Australie (RBA) a relevé, mardi, son principal taux directeur de 50 points de base (pb), pour le porter à 1,35%. «Le Conseil prévoit de prendre de nouvelles mesures pour normaliser les conditions monétaires dans les mois à venir», selon le gouverneur de la RBA, Philip Lowe. L’institution estime qu’un soutien monétaire exceptionnel n’a plus lieu d’être. Il s’agit de la troisième hausse de taux de la RBA, après 25 pb en mai, puis 50 pb en juin, mais celle-ci était assez largement attendue – les marchés ont même, un moment, tablé sur un relèvement de 75 pb. Philip Lowe a fait part de sa confiance dans la capacité de l’économie à résister au durcissement monétaire alors que le taux de chômage est à son plus bas niveau depuis un demi-siècle, à 3,9%.
La banque centrale d’Australie (RBA) a relevé mardi son principal taux directeur de 50 points de base (pb) pour le porter à 1,35%. «Le Conseil prévoit de prendre de nouvelles mesures pour normaliser les conditions monétaires dans les mois à venir», selon le gouverneur de la RBA, Philip Lowe. L’institution estime qu’un soutien monétaire exceptionnel n’a plus lieu d’être.
La Banque centrale européenne (BCE) fait un nouveau pas dans sa stratégie climat. Elle prévoit de réorganiser progressivement son portefeuille de dettes d’entreprises, de 344 milliards d’euros, pour favoriser les entreprises plus vertes, a-t-elle déclaré lundi dans un communiqué, franchissant une nouvelle étape dans l’alignement de la politique monétaire sur les objectifs en matière de changement climatique.
La plupart des grandes villes ont vu leurs prix se stabiliser au mois de juin. Depuis le début de l’année, ils ont augmenté de 1,7%, en-dessous de ses niveaux d’avant Covid. Seule Marseille semble se distinguer en enregistrant une hausse de plus de 6% en un an.
La Banque centrale européenne (BCE) fait un nouveau pas dans sa stratégie climat. Elle prévoit de réorganiser progressivement son portefeuille de dette d’entreprises de 344 milliards d’euros pour favoriser les entreprises plus vertes, a-t-elle déclaré lundi dans un communiqué, franchissant une nouvelle étape dans l’alignement de la politique monétaire sur les objectifs en matière de changement climatique.
Les nouveaux taux ravivent la colère des courtiers qui jugent la hausse insuffisante. Les banques semblent moins alarmistes et modèrent l’impact sur la production de crédit immobilier.
La banque centrale de Suède (Riksbank) a relevé jeudi son principal taux directeur d’un demi-point, à 0,75% après sa hausse surprise de 25 points de basefin avril, et a indiqué que d’autres hausses devraient suivre face à l’inflation galopante. L’envolée des prix, du carburant aux denrées alimentaires, a fait grimper le taux d’inflation à son plus haut niveau depuis 30 ans, obligeant la Riksbank à resserrer sa politique monétaire plus rapidement et plus fortement que prévu. «(...) La prévision du comité est que le taux directeur sera encore relevé et qu’il sera proche de 2% au début de l’année prochaine», a déclaré la banque centrale dans un communiqué.
La banque centrale de Suède (Riksbank) a relevé jeudi son principal taux directeur d’un demi-point, à 0,75% après sa hausse surprise de 25 points de basefin avril, et a indiqué que d’autres hausses devraient suivre face à l’inflation galopante.
Pression. Avec une inflation à plus de 2 % et un yen en chute libre, les traders parient que la position ultra-accommodante de la Banque du Japon (BoJ) deviendra intenable. La pression monte pour que l’institution stabilise la devise en abandonnant le contrôle de la courbe des taux – qui ne peuvent dépasser les 0,25 % pour les maturités à 10 ans. Le scénario serait catastrophique pour les marchés mondiaux, puisque les épargnants nippons investissent dans le monde entier et pousseraient encore davantage les coûts d’emprunt et de financement vers le haut. En attendant, les traders testent la résolution de la BoJ. Les transactions sur les contrats à terme ont presque été suspendues le 15 juin, tandis que les titres à 10 ans ont connu leur plus forte chute depuis 2013. Les swaps de taux en yens à 10 ans ont quant à eux dépassé le plafond des 0,25 %. Sur le marché au comptant, les investisseurs étrangers ont vendu 4.800 milliards de yens d’obligations japonaises au cours de la semaine du 17 juin, la plus importante décollecte depuis 2001. Reste que de tels paris sont surnommés, au Japon, des « faiseurs de veuves », tant la BoJ est campée sur ses positions. Et le gouverneur l’a répété : le contrôle de la courbe continuera. Pas sûr que l’institution cédera la première.
La croissance des prêts aux entreprises de la zone euro a continué d’accélérer en mai, selon les données de la Banque centrale européenne (BCE) publiées mercredi, suggérant une possible accumulation de fonds par les entreprises avant le relèvement des taux au second semestre. Les prêts aux entreprises ont progressé de 5,8% le mois dernier, après 5,2% en avril, enregistrant ainsi le taux de croissance le plus élevé depuis début 2021.
Le dynamisme du marché ne cache pas une baisse du volume de ventes par rapport aux records de 2021. Mais certains indicateurs alertent déjà sur un ralentissement plus fort dans les prochains mois, notamment à cause du moral en berne des ménages.
La croissance des prêts aux entreprises de la zone euro a continué d’accélérer en mai, selon les données de la Banque centrale européenne (BCE) publiées mercredi, suggérant une possible accumulation de fonds par les entreprises avant le relèvement des taux au second semestre.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé lundi une modification des horaires de ses annonces de politique monétaire et de ses conférences de presse, avec à la clé une diminution de l’intervalle entre les deux événements. A partir du 21 juillet, date de la prochaine réunion du Conseil des gouverneurs dédiée à la politique monétaire, les décisions seront annoncées à 14h15 heure de Francfort, soit une demi-heure plus tard qu’auparavant, et la présidente de la BCE, Christine Lagarde, commencera sa conférence de presse à 14h45, soit un quart d’heure plus tard. Le calendrier des réunions de politique monétaire demeure inchangé.