Affecté par des effets de change négatifs, le premier réassureur mondial a revu à la baisse ses perspectives de revenus pour l’année 2025 mais maintient son objectif de résultat annuel à six milliards d’euros. Une annonce qui a provoqué la chute de l'action en Bourse.
L’assureur helvétique publie de bons résultats techniques à fin juin, des bénéfices en hausse, et une rentabilité des fonds propres record à 26,3%. Sans pour autant parvenir à convaincre les marchés, attentifs à son exposition au marché américain et au dollar.
Après un début d'année plutôt décevant, l’assureur allemand surprend favorablement les analystes sur la période avril-juin et affiche une belle performance notamment en dommages.
Le premier assureur italien enregistre des résultats encourageants sur les six premiers mois de l’année et continue de soigner ses actionnaires. Mais l’imbroglio dans lequel se trouve la finance italienne ne l’aide pas à avancer sur ses projets, notamment dans la gestion d’actifs.
De nouveaux records de collecte en assurance-vie ont été battus ce semestre, preuve s’il en faut de la très forte dynamique du segment pour les bancassureurs nationaux. La compétition est également rude sur l’épargne retraite. En matière d’épargne, les stratégies et priorités divergent mais la performance est au rendez-vous.
L’assureur, qui présentait ses résultats semestriels le 1er août, a profité de l’occasion pour annoncer en parallèle le rachat de 51% des parts de Prima, une insurtech de premier plan de l’assurance directe en Italie.
Le géant alternatif canadien intervient avec sa filiale BWS pour ce projet de rachat à 2,4 milliards de livres du spécialiste britannique du transfert de risques liés aux pensions.
A mi-parcours du déploiement de son plan stratégique "Unlock The Future", l’assureur se dit confiant dans l’atteinte de l’ensemble des objectifs fixés et poursuit son recentrage sur son cœur de métier. Il annonce aussi l'achat de 51% de l'italien Prima.
Porté par ses activités patrimoniales et l’intégration de sa nouvelle filiale CNP Assurance protection sociale en santé prévoyance, l’assureur affiche de bonnes performances financières au premier semestre 2025.
2025 sera-t-elle une année noire en termes de catastrophes naturelles ? La tendance observée sur la première partie de l’exercice par les acteurs de l'assurance n’est pas des plus réjouissantes avec un premier semestre qui coûte déjà 80 milliards de dollars au secteur au niveau mondial.
Selon la proposition de la Commission qui pourrait entrer en vigueur dès septembre, les assureurs voient leurs exigences en capital réduites face au risque de crédit des titrisations européennes. Mais pas autant que les banques, notamment pour les tranches les mieux notées.
Le gérant spécialisé en tourisme et l’assureur se font une place dans une holding faitière et au capital de la société cotée spécialisée en événementiel.
L’assurtech comptait près de 900.000 personnes assurées fin juin. Le contrat de la couverture santé du personnel du ministère de l'Economie, gagné il y a deux mois, va être décisif dans l’équilibrage de ses finances.
Au deuxième trimestre, le courtier américano-britannique enregistre une hausse de son chiffre d’affaires de près de 400 millions de dollars et voit son bénéfice net ajusté croître de 22%.
Comme Entoria avant lui, le courtier grossiste peine à adapter son modèle et ne parvient pas à générer la trésorerie nécessaire pour honorer ses dettes, notamment vis-à-vis des assureurs dont il distribue les produits.
Le projet d'acte délégué publié le 18 juillet réforme la réglementation Solvabilité 2 afin de faciliter l'investissement de long terme en actions et la détention de titrisations. L'industrie a jusqu'au 5 septembre pour commenter ces propositions.
L’assureur soutient une entreprise de l’économie sociale et solidaire qui permet l’installation d’agriculteurs dont les pratiques sont jugées durables.
L’assureur spécialisé, filiale de BPCE, gère ses 3,8 milliards d’euros d’actifs de façon prudente en recourant aux expertises de gestion de son groupe.
La rentabilité devrait être maintenue en 2025 chez les réassureurs américains et bermudiens. Pour l’ensemble du marché les marges bénéficiaires pourraient toutefois être plus modérées que l’an dernier tout en restant élevées.