La victoire d’Emmanuel Macron, libéral et européen convaincu, au second tour de l’élection présidentielle française a soulagé les marchés et poussé les actions européennes à la hausse en avril. Les investisseurs, qui ont un temps redouté une finale opposant deux candidats eurosceptiques, ont retrouvé de l’appétit pour le risque dans la perspective d’une victoire du leader du mouvement En Marche ! et malgré les incertitudes relatives aux élections législatives de juin. Sur le marché obligataire européen, les résultats du premier tour de l’élection présidentielle française se sont traduits par une baisse de l’aversion pour le risque, avec un resserrement des spreads français et périphériques. Le soulagement s’est également manifesté sur le marché du crédit.
La reprise modérée de la croissance mondiale est toujours sur les rails en ce mois de mai 2017. L’activité économique en Zone Euro et au
Japon, deux zones qui semblent mettre les bouchées doubles pour rattraper leur retard, se révèle suffisamment vivace pour permettre
de relativiser les quelques signes de fatigue du cycle d’expansion américain et une impulsion chinoise qui a tendance à se tasser au 2ème trimestre. La Banque Mondiale a confirmé lors de sa publication de printemps sa prévision d’une croissance mondiale plus forte en 2017, par rapport au nadir de 2016.
Ten years ago public debt levels were already very high in many developed countries and the matter became much worse with the great recession. Since then public debt to GDP ratios have increased by some 30 points and are on average close to 100% among the OECD countries. These levels have very seldom been seen in history and such debt super- cycles have ended with public defaults or a dilution of debt through a combination of growth and high inflation. And even today debt ratios are showing few signs of stabilisation so far in many countries.
Dans le cadre de son dossier de candidature aux Couronnes Instit Invest 2017, Philippe Taffin, chief investment officer d’Aviva France, nous détaille la stratégie de l’assureur en matière de financement de l’économie locale. Pour accompagner sa mise en œuvre, les équipes de la direction des investissements sur les actifs dits « illiquides » aussi bien coté dettes qu’actions ont été renforcées. Un spécialiste en private equity a notamment été recruté.
Le cabinet de conseil en services financiers bfinance a publié sa nouvelle étude sur les frais de gestion, intitulée "Frais de gestion des placements : nouvelles économies, nouveaux défis". Il en résulte que la baisse des frais de gestion est une problématique de plus en plus prise en compte par les investisseurs institutionnels. Pourtant, ces derniers doivent faire face à des coûts d'investissement plus élevés qu’il y a dix ans, et ce malgré la baisse des frais de gestion sur de nombreuses classes d’actifs.
Chaque trimestre, l’étude Pulse of Fintech de KPMG décrypte les tendances du financement des Fintech à travers le monde. Cette nouvelle édition fait état d'un fort développement du financement de la Fintech en France, qui connait son nombre le plus important de deals closés dans ce domaine ce trimestre.
Dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2017, Romain Durand, directeur des investissements de SHAM met en lumière les récentes initiatives de l’institution lyonnaise en matière de financement de l’économie, de gouvernance ou encore en faveur du financement de la transition énergétique.
Stéphanie Villers, chef économiste du groupe Humanis, démontre l'importance du financement des PME, notamment en vue de la création d'emplois. Pour répondre à ce défi de long terme, il est selon elle nécessaire de développer l’offre de produits d’épargne et améliorer la demande par une meilleure formation économique et financière pour en maîtriser les enjeux.
La victoire d’Emmanuel Macron a fait baisser le risque politique sur les actions , Les allocataires mettent aujourd’hui en avant le potentiel retrouvé de la classe d’actifs
Dans le cadre du questionnaire des Couronnes Instit Invest 2017, Philippe Goubeault, directeur financier de l'Agirc-Arrco nous explique la politique de l'institution en matière de gestion des risques, notamment appuyée par une diversification internationale du portefeuille actions. Il évoque par ailleurs son action en financement de l'économie locale, appuyée par la création d'un fonds de dette de 200 millions d'euros.
L’économie mondiale connait son rythme de croissance le plus élevé depuis plusieurs années en ce printemps 2017, au point que certains estiment qu’elle s’est enfin libérée du lourd héritage de la crise financière de 2008. En dépit de politiques budgétaires médiocres, des politiques monétaires avisées ont permis finalement à l’économie mondiale de se remettre des chocs successifs infligés par la crise financière de 2007-2009, la crise systémique européenne de 2009-2013, puis par la chute du pétrole et des matières premières en 2014-2015. L’investissement public et privé, qui a stagné ces dernières années, est sur le point de se redéployer à la faveur d’un système bancaire assaini, désormais en meilleure posture pour prendre des risques, d’autant plus que se profile un nouveau cycle d’innovation dans l’intelligence artificielle.
Laurent Martin, trésorier de l'Union des caisses de France CI-BTP, revient sur l'année 1994, qu'il met en parallèle avec la période actuelle. L'année 1994 était en effet marquée par des taux demeurant très bas depuis très longtemps, une croissance solide avec des risques d'inflation révisés à la hausse, ainsi qu'un sentiment d'absence de risque majeur.
Jean-Rémy Roulet, directeur de la Caisse paritaire de prévoyance de l’industrie et de la construction à Genève, détaille la gestion de son portefeuille et notamment ses investissements récents dans l’immobilier. En tant que président de l'Association suisse des institutions de prévoyance (ASIP), il nous explique les contraintes imposées par la loi fédérale.
Au cours des dernières années, la patience et la détermination des investisseurs « value » ont été mises à très rude épreuve en raison de la sous-performance du style « value ». Compte tenu d’un contexte d’aversion pour le risque accrue et de l’incertitude entourant l’économie mondiale, les investisseurs ont privilégié les valeurs de croissance, considérées comme sûres en raison de leurs bénéfices stables et/ou de leur potentiel d’expansion. Ritu Vohora, directrice des investissements actions chez M&G Investments estime que les actions « value » demeureront cette année attractives, mais met en garde les investisseurs contre les valeurs pièges.
L’avènement du populiste Trump avait suscité un engouement soudain sur les marchés financiers mais aussi beaucoup d’inquiétude dans le reste du monde. Les Etats-Unis allaient-ils tourner le dos à leur système d’alliances et au libre-échange, les deux piliers qui ont structuré le monde et assuré sa sécurité et sa prospérité depuis des décennies ? En réalité, au fur et à mesure que l’administration américaine se peuple de personnes compétentes (et elle a réussi à attirer des profils brillants), les conceptions caricaturales et parfois erronées du Président Trump laissent place à une approche plus rationnelle, tout en intégrant les exigences accrues de la Maison Blanche vis-à-vis des autres nations. Cette normalisation est bienvenue car elle stabilise le cadre dans lequel évoluent les marchés financiers.
Dans le cadre du questionnaire des Couronnes Instit Invest 2016, Philippe Dutertre, directeur adjoint des investissements chez AG2R La Mondiale, évoque la politique de l'institution dans l'économie réelle. Si ces investissements présentent un caractère ISR passant par le financement les entreprises contribuant au développement durable, ils sont aussi destinés à favoriser l'emploi durable en France.
Alors que la dette privée est toujours attractive, son profil de rentabilité/risque a considérablement évolué depuis 2012. A travers son étude "Dette privée: qu’est-ce qui a changé ?", bfinance révèle les principaux développements, enjeux et points clés à surveiller sur cette classe d’actifs à partir des recherches et sélections de gérants conduites.
Pour son édition 2017 de l’Observatoire de la dette des collectivités locales, Finance Active analyse l’endettement des collectivités et des stratégies de dette mises en œuvre tout au long de 2015. Construit grâce à l’exploitation des bases de données Finance Active et commenté par l’équipe chargée des études économiques et financières, l’Observatoire Finance Active décrypte les évolutions récentes et les tendances de moyen terme.