Après la crise financière de 2008, le secteur européen de la gestion d’actifs a connu un fort développement des solutions dites « multi-asset ». L’année 2016 a encore été une année exceptionnelle en termes de souscriptions nettes pour ces stratégies. Jean-Marc Pont, Investment Specialist chez Generali Investments et Cédric Baron, Head of Multi-Strategies expliquent en quoi ces stratégies multi-asset sont devenues pertinentes et recherchées dans la plupart des pays européens, et pourquoi cette tendance de fond devrait durer.
Thierry Lardenois, président de la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF), s'oppose au projet de décret sur la gestion financière des caisses de retraite complémentaire, tout comme la CNAVPL. Il demande un report du décret pour pouvoir envisager une concertation et la prise en compte des spécificités de chaque caisse.
Selon les statistiques annuelles de Willis Towers Watson, la demande de produits plus sophistiqués alimente l’intérêt des investisseurs institutionnels pour les stratégies de diversification et de recherche de performance.
Pascal Christory, directeur des investissements d’Axa France, nous explique quel impact ont les très bas niveaux des taux d’intérêt sur sa gestion, mais aussi les perspectives d’une remontée et les conséquences de l’élection de Donald Trump. Il a participé le 8 décembre dernier au panel de la Journée nationale des investisseurs (JNI) intitulé : « Les taux négatifs remettent-ils en question les apports de la théorie économique et financière ? Comment optimiser la gestion des placements à revenus fixes ? »
L’embellie conjoncturelle se poursuit. Les sources du raffermissement du cycle mondial se diversifient et deviennent plus solides. Après la Chine qui a ressuscité le cycle des matières premières, le retour d’un optimisme élevé chez le consommateur américain donne un coup de pouce supplémentaire à la croissance mondiale, ce qui permet à toutes les autres zones d’exporter davantage. Il ne faut pas non plus négliger le rôle des politiques monétaires ultra accommodantes, qui retrouvent de l’efficacité avec des taux réels (taux nominaux moins inflation) qui ont tendance à décroître maintenant que l’inflation remonte. Le niveau d’activité est au plus haut depuis 3 ans en Chine, au plus haut depuis 6 ans en Zone Euro, tandis qu’aux USA, certains paramètres de la confiance sont au plus haut depuis les années Reagan.
Dans le cadre du questionnaire des Couronnes Instit Invest 2016, le Groupe Humanis a dévoilé ses objectifs en matière de financement de l'économie et des actifs réels, des infrastructures au private equity, en passant par les Euro-PP et l'immobilier. La dimension stratégique des investissements en private equity, au delà de leur apport financier, permet notamment à Humanis d'effectuer des veilles sur des secteurs connexes à celui de la protection sociale.
Les actifs des régimes à cotisations définies augmentent deux fois plus vite que ceux des régimes à prestations définies depuis 2006, d'après une étude menée par Willis Towers Watson.
Philippe Taillardat, qui codirige l'équipe gestion des investissements en infrastructures Europe de First State Investments, nous explique ce que l’investissement en infrastructures apporte en termes de rendements. Ce type d’actifs propose en outre une duration plus longue que la plupart des autres, - 10 ans voire davantage -, et une indexation à l’inflation attrayante dans l’environnement actuel. Philippe Taillardat a répondu à nos questions en amont du panel de la Journée nationale des investisseurs auquel il a participé le 8 décembre dernier, intitulé : « La concentration des portefeuilles institutionnels sur les actifs les plus liquides : peut-on parler d'exception française ? ».
En amont de sa participation au panel de la JNI 2016 intitulé “Les taux négatifs remettent-ils en question les apports de la théorie économique et financière ? Comment optimiser la gestion des placements à revenus fixes ?", qui a eu lieu le 8 décembre dernier, Michael Hyman, CIO Global Investment Grade et Emerging Markets pour Invesco Fixed Income, analyse le marché obligataire et ses perspectives.
En poste depuis le 20 janvier, le président Trump s’attaque à la relance de l’économie américaine. Et d’autres initiatives de relance budgétaire émergent à travers le monde, avec de larges plans d’investissement public annoncés en Grande-Bretagne, en Chine, ou encore en Allemagne. Et on pourrait même s’attendre à ce que d’autres gouvernements de la zone euro adoptent une démarche similaire, alors que la BCE commence à réduire ses aides.
Les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) sont intégrés de façon croissante dans les politiques d’investissement des institutionnels français.
Mercer, société de conseil de premier plan au niveau mondial en santé prévoyance, gestion des talents, et retraite et investissements, filiale à 100% du groupe Marsh & McLennan Companies, a présenté aujourd'hui son top 10 des meilleures idées d’investissement que les Sociétés de Gestion de Patrimoine pourront exploiter en priorité en 2017, afin de proposer des services de qualité à leurs clients et demeurer compétitives sur un marché contraint par des réglementations de plus en plus nombreuses.
Adina Grigoriu, directeur général d’Active Asset Allocation, nous éclaire sur l’utilité de la gestion systématique mais aussi l’évolution dans l’appréhension du risque au sein des portefeuilles et les outils aujourd’hui disponibles pour ajuster au mieux l’allocation stratégique. Adina Girgoriu a participé le 8 décembre dernier, dans le cadre de la Journée Nationale des Investisseurs, au panel intitulé : « La crise financière de 2008 aurait-elle été plus violente sans la gestion systématique ?».
Pierre-Maxime Duminil, directeur général de la CAVAMAC, a participé le 8 décembre dernier au panel de la Journée nationale des investisseurs intitulé : « Les taux négatifs remettent-ils en question les apports de la théorie économique et financière? Comment optimiser la gestion des placements à revenus fixes ? » En amont de ce panel, il a nous décrit comment son portefeuille est affecté par l’évolution des taux mais aussi nous fait part de ses inquiétudes relatives au projet de réforme de la réglementation financière des Caisses de retraite.
En tant qu’acteur du financement de l’économie, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a pu mesurer l’intérêt d’investir aux côtés d’autres institutionnels, notamment à travers l’initiative des fonds Novo et Novi. Pour autant, la gestion en mode "collaboratif" reste ponctuelle. Yves Chevalier, Membre du directoire du FRR, a donné cette interview en amont du panel de la JNI du 8 décembre dernier intitulé : "Quelle aurait été la croissance de la France sans la mobilisation des investisseurs pour financer son économie ? La gestion institutionnelle évolue-t-elle vers un mode de plus en plus "collaboratif" ?".
Damien Guichard, Gérant Dette Privée Corporate chez Allianz GI, nous détaille la façon dont la stratégie de la société de gestion dans le non coté répond aux attentes de l’assureur Allianz mais aussi à la demande institutionnelle de manière générale qui est en pleine évolution. Il a participé le 8 décembre dernier au panel de la Journée nationale des investisseurs intitulé : Quelle aurait été la croissance de la France sans la mobilisation des investisseurs pour financer son économie ? La gestion institutionnelle évolue-t-elle vers un mode de plus en plus "collaboratif" ?
Dans le droit fil des mois précédents, la politique budgétaire expansionniste de la Chine permet à l’économie mondiale de se maintenir sur le voie d’une expansion modérée, grâce à un rebond du secteur manufacturier, après le passage à vide du premier semestre de l’année. On sait que la politique budgétaire américaine va connaitre à son tour un virage expansionniste avec Donald Trump. Cependant, l’ampleur de son programme de
stimulation sera probablement révisée à la baisse au terme des négociations avec sa majorité républicaine et les mesures ne devraient être connues que mi 2017. Par ailleurs, les répercussions positives sur la croissance du reste du monde pourraient être limitées par une facette protectionniste
inédite.
En France, l’allocation des institutionnels se dirige vers des actifs liquides : il reste donc 10 ou 20 % pour l’immobilier, les infrastructures, le private equity et un peu de produits plus exotiques comme les hedge funds. Harold d’Hauteville, directeur chez Deutsche AM Infrastructure Europe basé à Londres nous explique pourquoi et nous éclaire sur les cas de l’Australie et du Canada où les actifs illiquides sont plus importants. Il a participé le 8 décembre dernier à un panel lors de la Journée nationale des investisseurs, intitulé : « La concentration des portefeuilles institutionnels sur les actifs les plus liquides : peut-on parler d'exception française ? ».
Chez EDF, 75 % du portefeuille d’actifs dédiés aux engagements nucléaires doivent être investis en actifs liquides. Cependant, Stéphane Tortajada, directeur des Financements et Investissements du groupe, nous explique que le passif exigible sur le long terme permet d’investir sur des classes d’actifs réels non cotés, de type infrastructures ou immobilier pour améliorer le rendement, diversifier et obtenir une récurrence des revenus.
Stéphane Tortajada a participé le 8 décembre dernier au panel de la Journée nationale des investisseurs (JNI), intitulé : La concentration des portefeuilles institutionnels sur les actifs les plus liquides : peut-on parler d'exception française ?
L’élection de Donald Trump adossée à une solide majorité républicaine au Congrès représente un tournant positif pour la croissance mondiale. La combinaison d’une baisse massive des impôts (sans équivalent depuis Reagan) et d’amples dépenses d’infrastructures vient à point nommé ajouter à la croissance mondiale les quelques dixièmes de points de croissance nécessaires à une légère accélération. Avant même de décider quoi que ce soit, Donald Trump hérite d’une économie américaine solide après deux mandats Obama. Nulle économie n’a engrangé davantage de révisions positives que le Japon ces dernières semaines. En Chine, la croissance décrétée d’en haut est stable à un niveau élevé mais les capitaux n’ont pas confiance. L’économie britannique continue de défier les pronostics d’un ralentissement. La faiblesse de la Monnaie Unique met la Zone Euro en position idéale pour tirer parti du net raffermissement du cycle manufacturier global. Hélas, le risque politique grossit à vue d’œil et pourrait l’emporter sur toute autre considération dans les calculs des investisseurs. La suite est disponible en téléchargement ci-dessous.