Désormais titulaire d’une licence bancaire, le courtier allemand allie épargne et paiements avec une carte bancaire dont le cashback alimente les comptes épargne de ses clients.
Une étude de FXC Intelligence montre que les tarifs des transferts d’argent baissent là où il est possible d’utiliser les devises internationales plutôt que les devises locales.
Cette arnaque par manipulation, repérée par Chainalysis, s’est diffusée en 2022 et 2023. Elle semble être le fait d’une poignée de malfaiteurs très organisés.
109 établissements européens sont soumis à ce stress test dont les résultats seront publiés en juin. La récente attaque de hackers russes contre la filiale de ICBC a ravivé les inquiétudes.
Le fabricant de portefeuilles physiques remboursera les personnes lésées suite au piratage de son Connect Kit le 14 décembre dernier. Le montant atteint les 600.000 dollars.
Les fonds indiciels à réplication physique du bitcoin pourraient être autorisés dans les prochains jours aux Etats-Unis. De quoi potentiellement porter la demande alors que l'offre de nouveaux jetons sera divisée par deux à partir d'avril prochain.
Apple, Microsoft, Alphabet (Google), Amazon, Meta Platforms (Facebook), Nvidia et Tesla ont pointé au firmament des valeurs boursières en 2023, portant le Nasdaq.
Le pétrolier ne considère plus la multiplication des participations financières via un fonds dédié comme un outil approprié pour capter l’innovation des start-up. Il préfère les brancher directement à ses équipes.
Dans la saison 7 de son étude sur les néobanques, le directeur de Syrtals Card voit l’écart se creuser entre celles qui ont construit des modèles pérennes et les autres.
Le chiffre d’affaires a augmenté de 45% à plus d’un milliard d’euros, malgré la crise des cryptos. En revanche, le résultat est divisé par cinq à 6 millions d’euros.
Même si la fraude aux paiements est en baisse constante depuis dix ans, l'institution veut empêcher le développement d'escroqueries par manipulation téléphonique qui peuvent toucher tout le monde.
Pour attirer les utilisateurs hexagonaux, le site d’investissement autrichien met en avant sa conformité à la réglementation européenne et son niveau de sécurité.
Cette fintech fondée en 2020 a su tirer bénéfice de l’engouement pour le commerce en ligne en finançant les vendeurs dans l’attente de leurs versements par les marketplaces.
La fintech spécialisée dans le financement basé sur l’activité des e-commerçants obtient également une enveloppe de 100 millions d’euros pour se développer.
La plateforme, dont l’activité connaît un fort rebond en cette fin d’année, annonce une baisse significative de ses tarifs dès maintenant et de nouvelles offres pour 2024.
Dans «L’Année de la fintech 2023», l'Observatoire signale les éléments d’une transformation accélérée dans tous les métiers, prouvant la capacité d’adaptation des start-up.
Une première transaction d'une carte allemande Girocard a eu lieu sur un TPE tricolore. Grâce à l’adoption d’un nouveau standard, les terminaux de paiement français pourront accepter davantage de cartes étrangères, dont celles émises en Allemagne.
Après deux ans de crise, l’univers des cryptoactifs s’est assagi. Les acteurs régulés font partie intégrante du secteur et s’apprêtent aujourd’hui à déployer des offres crypto aux clients qui s’en tenaient éloignés.
Les Etats-Unis réfléchissent à la mise en place d’une réglementation sur les cryptos, tandis que l’Europe a déjà la sienne. De son côté, le Comité de Bâle a pris des dispositions rapides qui pourraient avoir davantage de répercussions que les textes régionaux.
Le portefeuille électronique d’EPI fonctionne : des transactions ont été réalisées entre la Sparkasse Elbe-Elster et BPCE, une première étape avant le lancement commercial prévu en 2024.
Avec moins d’argent, les fintechs hexagonales ont réussi à poursuivre leur croissance tout en rationalisant leurs activités. Malgré l’essoufflement des investisseurs, les échecs restent limités.
Au-delà de la création d’entreprises innovantes, le start-up studio Hexa veut aussi accompagner des entreprises sur la voie de la croissance dynamisée.
Deux mois après sa première levée de fonds, la start-up poussée par ses actionnaires accélère le développement de son offre et son déploiement commercial.
La plateforme issue de La Fabrique du Crédit Agricole a réussi à attirer toutes les banques françaises. Elle souhaite désormais s’imposer comme une place de marché pour la dette bancaire.
La fintech de paiement avait déjà collecté 590 millions d’euros l’année dernière et compte poursuivre son développement géographique et fonctionnel auprès des commerçants.
L’événement organisé par le pôle Finance Innovation a rassemblé à Station F des représentants de l’écosystème fintech qui ont présenté leurs contributions à une finance plus durable et plus juste.
Plutôt que de mener en interne le projet d'offre de paiement, la banque a préféré l’externaliser auprès de ce start-up studio composé d’entrepreneurs focalisés sur la qualité de l’exécution.
La banque française a émis sa première obligation verte numérique d'un montant de 10 millions d'euros sur une blockchain publique, entièrement souscrite par Axa IM et Generali Investments.
Grâce à ce standard d’acceptation des paiements par carte transfrontière, les grandes enseignes peuvent unifier leur monétique, déployer de nouveaux services et offrir aux consommateurs une expérience de paiement qui leur est familière.