L’activité des acteurs présents dans le créneau de la protection, de la prévoyance et l’actualité des spécialistes du courtage et de l’assurance emprunteur.
CNP Assurances a annoncé avoir investi dans trois résidences seniors exploitées par «Les Jardins d’Arcadie», acteur de la résidence senior «nouvelle génération».
Le courtier grossiste en assurances April a annoncé avoir noué un partenariat avec le groupe de retraite complémentaire et d’assurance de personnesMalakoff Médéric en vue de créer une offre d’assurance RC & Dommages dédiéeaux entreprises.
La mutuelle Carac vient d’annoncer, dans un communiqué de presse, que son contrat Perp Carac Perspectives devient multisupport. En plus du fonds ên euros, l’épargnant pourra investir sur trois supports en unités de comptes: un fonds Actions Zone Euro, un fonds Actions internationales ISR et un fonds immobilier (Carac Perspectives Immo) accessible dans l’offre Carac depuis le 1er janvier 2016.
Instaurée au 1er janvier, la complémentaire santé collective en entreprise s'est progressivement installée. Mais de nombreuses questions restent en suspens.
L’intéressement et la participation ont diminué cette année, a dévoilé le cabinet Deloitte dans sa récente étude 2016 sur les rémunérations. L'épargne salariale a ainsi diminué de 5 points pour représenter un peu moins d’un mois de salaire. Ce qui représente une baisse de 75 euros pour les non-cadres à 250 euros pour les cadres, précise le cabinet.
L’assurance vie et l’immobilier semblent être davantage privilégiés par les femmes que les hommes dans la préparation à la retraite, selon le dernier mensuel du Cercle de l'épargne. Le Cercle affirme que 65% des femmes estiment que le meilleur moyen de préparer sa retraite est d'être propriétaire de sa résidence principale contre 61% chez les hommes. L’assurance vie est aussi plébiscitée par les femmes puisque 54% d’entre elles considèrent qu’elle représente une bonne solution pour la retraite (contre 50% des hommes).
La société française de télémédecine H4D a vu monter à son capital CNP Assurances (en compagnie de BPI France et Innovation Capital) lors d’une deuxième levée de fonds de 6,7 millions d’euros.
Le courtier grossiste Alptis Assurances et le concepteur et gestionnaire de solutions internationales de santé MSH International ont annoncé la signature d’un partenariat dans la santé des expatriés.
Quelles sont les performances des opérations d’actionnariat salarié, que certains jugent par ailleurs très risquées ? Le spécialiste de l'épargne salariale, Eres, a pour la première fois analysé la performance sur cinq ans des opérations d’actionnariat salarié par les entreprises du SBF 120 initiées entre 2006 et 2010, une période très volatile. Les résultats sont plutôt encourageants. Les salariés ayant souscrit à une telle opération, sous forme d’augmentation de capital réservée ou de cession d’actions, ont été gagnants dans 72% des cas avec le dividende et la décote (17% en moyenne) mais sans tenir compte de l’abondement. Un actionnaire normal aurait été gagnant dans 60% des cas seulement.Avec un taux d’abondement de 75%, les salariés auraient été gagnants dans 90% des cas au bout de cinq ans. Autrement dit, l’abondement et la décote permettent de limiter sensiblement le risque pris par les salariés. Ces résultats sont conservateurs, relève Eres, dans la mesure où ils partent du principe que le salarié cède ses actions au bout de cinq ans alors que rien ne l’y oblige.Très concrètement, pour 100 euros investis entre 2006 et 2010 en titres de leur entreprise, les salariés du SBF 120 ont réalisé un gain moyen de 78% (décote et dividende compris, sans abondement). Un gain en plus exonéré d’impôt sur les plus-values grâce au régime dérogatoire du PEE.Dans ce contexte, Eres a observé que le montant moyen par salarié ayant souscrit à une opération d’actionnariat salarié augmente depuis 2013 et dépasse les 6.000 euros en 2015 contre 5.350 euros en 2014. 20% des entreprises du SBF 120 (35% du CAC 40 et 13% du NEXT 80) ont réalisé au moins une augmentation de capital ou une cession d’actions réservées aux salariés en 2015, en légère baisse par rapport à 2014. Au total, 27 opérations ont été réalisées en 2015 contre 29 en 2014, dont 25 augmentations de capital réservées aux salariés et 2 cessions d’actions. A fin juillet 2016, on reste sur le rythme des années précédentes, 18 entreprises ayant initié une opération d’actionnariat salarié, chiffre stable par rapport à la même période de 2015. Le montant moyen des opérations réalisées en 2015 a dépassé la barre des 100 millions à 105,2 millions d’euros contre une moyenne historique de 85 millions d’euros.A noter enfin qu’en 2015, la France reste championne d’Europe de l’actionnariat salarié «démocratique» (pourcentage des salariés actionnaires par rapport au nombre de salariés total) puisque 77% des entreprises françaises ont des plans d’actionnariat pour l’ensemble de leurs salariés contre une moyenne européenne de 47%. En outre, 37% des salariés sont actionnaires contre 23% en Europe. Les salariés non dirigeants détiennent ainsi 3,9% du capital contre 1,7% en Europe.
Selon le mensuel du Cercle de l’Epargne (qui reprend les chiffres du Ministère des Affaires sociales),70 % des hommes de la génération 1946 ont pris leur retraite à 60 ans , voire même avant. Le Cercle précise que cette fourchette d'âge de départ n’a concerné que 64 % des femmes. Ensuite, 15 % des hommes ont cessé de travailler entre 61 et 64 ans contre 10 % des femmes. Enfin, 22 % de ces dernières ont arrêté de travailler à 65 ans contre 11 % des hommes.
Le «reste à charge» des dépenses de santé des Français a baissé une nouvelle fois en 2015 pour s'établir à 8,4%, soit 0,2 point de mois que l’année précédente, dévoile la Drees. Depuis 2012 il est ainsi passé de 9,3% à 8,4%.
Le ministre de l’Economie et des Finances Michel Sapin a annoncé ce vendredi à nos confrères de l’AFP la mise en place d’un crédit d’impôt pour tous les retraités en ce qui concerne les services à domicile.
Selon l'assureur, un peu plus de flexibilité dans l'épargne retraite et un cadre fiscal plus clair dans l'assurance vie permettraient notamment de limiter les déficits et le risque d'un taux de remplacement largement amputé dans les années à venir.
Les deux tiers des répondants à l’enquête Amundi sur l'épargne salariale et les retraites affirment mettre de l’argent de côté pour préparer leur retraite. Ce taux monte à 86% chez les 55 ans et plus et rassemble 40% des moins de 35 ans.
La société de gestion Amundi a annoncé la promotion de Pierre Schereck à la fonction de directeur des relations commerciales avec les organismes paritaires et sociaux au sein du Pôle Clients Institutionnels d’Amundi. Il était auparavant Directeur de l’Epargne Salariale et Retraite d’Amundi. Xavier Collot est nommé directeur de l’Epargne Salariale et Retraite en remplacement de Pierre Schereck, dont il était précédemment l’adjoint. Il a notamment travaillé sur les solutions pan-européennes de retraites individuelles et collectives et a pour mission de poursuivre le développement du pôle Epargne Salariale et Retraite et en particulier d’accompagner les entreprises dans l’évolution de leurs dispositifs de retraite collectifs sur l’ensemble des zones où elles sont présentes.
L'assureur a présenté son programme Vitality qui vise à encourager les bons comportements en matière d'hygiène de vie. Un programme qui a suscité la polémique sur l'utilisation des données personelles.
Le projet de liquidation unique des retraites des régimes alignés (Lura) qui sera mis en place au plut tôt le 1er juillet 2017 représente «une avancée dans la simplification de la gestion des assurés poly-affiliés», estime la plateforme Sapiendo, spécialisée notamment dans la simulation des retraites.
Lors de la remise de son rapport annuel courant juillet à Manuel Valls, le Comité de suivi des retraites (CSR) notait une «amélioration lente mais sensible» du système français. Il pointait toutefois du doigt le risque d’un écart croissant de niveau de vie entre retraités et actifs. Reprenant les conclusions du Conseil d’orientation des retraites,le CSR affirmait qu’en 2020, le système affichera encore un déficit de 0,2% du PIB, soit environ 4,5 milliards d’euros, prenant notamment en compte la récente réforme de la retraite complémentaire.
Très loin des débats français, l’Allemagne réfléchit à un nouveau report de l'âge de départ à la retraite à 69 ans. La suggestion vient de la Bundesbank qui a estimé dans un rapport (dont les grandes lignes sont consultables en français sur le site de la Buba) qu’il s’agissait d’une bonne solution pour tenirles engagements du pays en matière de couverture sociale.
Un projet de réforme, révélé par L'Agefi, envisage notamment de restreindre les actifs dans lesquels elles peuvent investir. La Place de Paris se mobilise.
Dans une note d'analyse, la Direction du Trésor évalue des retombées de l'accord sur les retraites complémentaires à 0,3% de PIB sur l'ensemble du régime des retraites dès 2020 et jusqu'en 2060.
Le groupe d’assurances April a publié un chiffre d’affaires en hausse de 7,1% au premier semestre en comparaison avec le premier semestre 2015, à 430,2 millions d’euros, tiré par les activités assurances (+36%).
Pour les assurances emprunteurs souscrites avant l’entrée en vigueur de la loi Hamon, plusieurs jurisprudences se contredisent , L’occasion de faire le point sur l’ouverture aux délégations d’assurance de ce marché très prisé des banques
La Cour d’appel de Paris a pris position dans un arrêt rendu le 17 mai 2016 (disponible au format PDF) sur la question du traitement de la participation aux bénéfices dans les contrats d’assurances emprunteurs
Au mois de juillet, le nombre de bénéficiaires d’une retraite du régime général a franchi la barre des 14 millions, indique la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav). Un rapport publié cette semaine pour l’année 2015 faisait état de 13,9 millions de versements par mois.
L’inquiétude liée à la retraite concerne aussi les agents de la fonction publique. Selon le dernier baromètre réalisé par la Préfon, 70 % des 35-49 ans interrogés se déclarent inquiets ou très inquiets. 77 % des agents déclarent connaitre l’âge de leur départ en retraite mais près d’une personne sur deux indique ne pas savoir le montant de pension perçu. Ceci expliquant cela, près d’un agent sur cinq envisage de poursuivre une activité une fois à la retraite. La principale motivation serait liée à la volonté de compléter un revenu insuffisant (pour 44 % des personnes interrogées).
Le dernier rapport thématique de la Cour des comptes pointe la nécessité d’un meilleur ciblage des aides et une meilleure coordination pour faire face aux enjeux démographiques liés au vieillissement de la population
Dans un sondage publié par la Cour des Comptes dans son rapport Simplifier la collecte des prélèvements versés par les entreprises (les conslusions sur le sondage sont à consulter en page 64), 48% des entrepreneurs individuels se disent peu ou pas satisfaits de la qualité du service du régime des indépendants (RSI). A l’inverse, 45% des sondés se déclarent satisfaits par ce régime décrié.
Dans un récent baromètre européen du bien-vieillir publié par l’institut Korian, on apprend que l’utilisation des réseaux sociaux se répand de manière croissance auprès des seniors, dans tous les pans de la vie. Ainsi,66% d’entre eux affirment envoyer des mails au moins une fois par semaine (c’est 80% en Belgique, 72% en France, 70% en Allemagne et 43% en Italie).
La France a encore du chemin à faire en matière de retraite. Selon l’indice mondial des retraites 2016, publié aujourd’hui par Natixix Global Asset Management (NGAM), la France est en effet passée de la 18ème position à la 20ème place en l’espace d’un an. « Une évolution toutefois relative », note NGAM qui explique cette situation par un « changement de méthodologie qui restreint l’indice de cette année aux pays développés et qui accorde une pondération plus importante au facteur financier dans le calcul de la note globale ». Malgré ce recul, la France dispose pourtant de certains atouts. NGAM estime ainsi que le système de santé français constitue un point positif, « la sécurité sociale étant en effet très favorable aux retraités ». De fait, la France reste dans le Top 10 mondial pour l’espérance de vie.Pour autant, « la problématique du financement est retraites, et en particulier la pression fiscale, font baisser le score global du pays », souligne l’étude. Un propos qu’il faut toutefois nuancé, NGAM jugeant que, depuis l’an dernier, les facteurs de la pression fiscale et du chômage se sont améliorés. « Alors que le gouvernement semble vouloir s’attaquer aux deux problèmes structurels du chômage et de la dette publique, la France présente donc un potentiel d’amélioration », estime l’étude.Autre atout mis en exergue : la productivité française, considérée comme l’une des plus élevées au monde. Selon NGAM, la réforme du marché du travail pourrait même inciter les entreprises à créer des emplois alors que la population active française devrait devenir la plus importante en 2050 parmi les pays de l’Eurozone.La France doit cependant faire face à plusieurs défis de taille. De fait, la faiblesse de la croissance économique et la pression fiscale représentent les deux principaux défis à relever, juge l’étude. « Le principal défi auquel la France se trouve confrontée aujourd’hui est donc de parvenir à gérer ses finances sans compromettre les services publics qui bénéficient aux retraités, avance Christophe Point, directeur de NGAM Distribution France, Suisse romande et Monaco, cité dans un communiqué. Dans les pays qui dominent le classement, les politiques innovantes sont un facteur clé de soutenabilité du système de retraite. Ces pays accordent une grande importance au bien-être des retraités et ont mis en place des dispositifs et des pratiques fiscales attractives ainsi que des programmes de sensibilisation pour encourager les futurs retraités à bien se préparer. »Parmi les pays en tête de l’indice 2016, sans surprise, ceux de l’Europe du Nord dominent. La Norvège occupe ainsi la première place, devant la Suisse, l’Islande, la Suède, l’Allemagne, les Pays-Bas et l’Autriche. Dans ce « top 10 », on trouve également la Nouvelle-Zélande (4ème position), l’Australie (6ème place) et le Canada (10ème position).Parmi les pays qui dominent le classement 2016, l’indice de NGAM met en lumière quatre grandes tendances permettant d’assurer la pérennité des retraites : l’accès à des modes d’épargne adaptés alors que les particuliers doivent assumer une plus grande part du financement de leur retraite ; des mesures incitatives à court terme pour encourager et inciter les particuliers à épargne en prévision de leur retraite, avec la mise en place de régime fiscal favorable ; la participation des salariés aux régimes de retraite supplémentaires de leur entreprise ; et, enfin, des politiques de santé, monétaires et fiscales qui contribuent à ce que les retraités puissent subvenir à leurs propres besoins.Créé en 2013, l’indice mondial des retraites de NGAM permet d’attribuer aux pays comparés une note globale en matière de sécurité des retraités, sur la base de quatre facteurs ayant un impact sur la vie des retraités : le financement des retraites, le bien-être matériel, la santé et la qualité de vie des retraités. L’étude porte sur 43 pays considérés par le FMI comme des économies avancées, sur des pays membres de l’OCDE et sur les BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine).