L’actualité des grands acteurs présents dans l’univers de la gestion de patrimoine, groupements de CGP, réseaux, et associations. L’actualité des banques privées et des gestionnaires de fortune, rôle des nouveaux acteurs tels que les fintechs, assurtechs, legaltechs, propertech, etc.
Responsable France & Benelux chez Pictet AM, Hervé Thiard revient sur les exigences de la gestion thématique qui fait le succès de sa maison. Au point d’occulter d’autres expertises qu’il entend pousser désormais auprès des CGP et la banque privée.
La Société Générale a annoncé vendredi plusieurs mouvements à son comité de direction. Gaëlle Olivier est nommée directrice générale adjointe du groupe, directrice des opérations (chief operating officer). Elle sera notamment responsable de l’animation de la filière informatique, de la transformation digitale et de l’innovation. Gaëlle Olivier est actuellement directrice de Société Générale Asie-Pacifique depuis janvier 2020, date à laquelle elle a été recrutée par la banque. Elle a fait une partie de sa carrière chez Axa, où après avoir occupé plusieurs postes elle a été nommée directrice générale des activités d’assurances dommages. En 2017, elle avait quitté l’assureur pour passer 3 ans dans diverses sociétés technologiques.
Avec Revolut Bank, les clients verront leurs dépôts protégés par le système de garantie des dépôts lituanien. Ils pourront aussi bénéficier, d'ici l'an prochain, d'offres de crédit.
Les familles fortunées disposent d’un capital social considérable qu’il faut rendre utile, tant pour les entreprises familiales que pour chacun de ses membres.
La responsabilité de l'équipe est confiée à Olivier Ravet en qualité de directeur et membre du comité de direction générale de l'unité commerciale en France.
En pleine consolidation du secteur, le groupe Crystal continue ses emplettes. La société de Bruno Narchal vient de mettre la main sur Global Sport et Global Consulting, deux sociétés de conseil monégasques dédiées à l’accompagnement des sportifs professionnels, a appris Profession CGP. Ses dirigeants Lionel Sarrut et Fabrice Mariani deviennent associés de Crystal Sport.
La crise que nous traversons agit comme un révélateur de la complexité des chaînes d’approvisionnement des entreprises et leur manque flagrant de contrôle sur cette dernière.
Attendus depuis la mi-septembre, ils précisent la procédure d'agrément des associations professionnelles et leurs relations avec les intermédiaires, pour qui l'adhésion deviendra obligatoire.
Les banques en ligne doivent changer leurs approches. Avoir une approche verticale et notamment « digital-first » n'est aujourd'hui plus un facteur différenciant.,
Pour attirer les épargnants, la fintech Ramify complète son catalogue produits à toute vitesse pour devenir un distributeur généraliste et prévoit déjà ses premiers pas dans l’épargne salariale. Entretien avec un de ses co-fondateurs, Samy Ouardini.
Les néo-brokers, souvent issus de pays étrangers, sont les grands gagnants de l’engouement croissant des jeunes générations pour les marchés d’actions. Les résultats de la dernière analyse de l’Autorité des marchés financiers (AMF) sur le comportement en Bourse des particuliers sont sans appel. Réalisée en complément de la précédente réalisée en avril 2020, elle montre que le pourcentage par trimestre des transactions opérées par l’intermédiaire des nouvelles sociétés de courtage est passé d’un peu moins de 10 % au troisième trimestre 2018 à 21,8 % au troisième trimestre 2021. « La clientèle active par trimestre des néo-brokers a été multipliée par 12 depuis le troisième trimestre 2018 pour atteindre plus de 400.000 personnes, se rapprochant ainsi des effectifs de la clientèle active des courtiers en ligne », souligne l’AMF.
Bien qu’ébranlés par la crise sanitaire, les avocats continuent de se positionner comme défenseurs des libertés dans le débat public. Le patron des robes noires, Jérôme Gavaudan, revient sur leur dernier combat médiatisé et s’exprime sur les valeurs qui structurent selon lui la profession.
Alors qu’elle souffle ses trente bougies cette année, Tocqueville Finance aborde une phase nouvelle de son existence. La boutique est devenue le pôle de gestion actions européennes et thématiques de La Banque Postale Asset Management (LBPAM), son actionnaire à presque 100 %, à la faveur de la réorganisation de ce dernier il y a tout juste un an. «Tout ce qui était actions européennes géré par LBPAM a été transféré chez Tocqueville», détaille à NewsManagers Vincent Cornet, le directeur général de Tocqueville Finance.« Tocqueville est devenu le bras armé de LBPAM sur la gestion actions européennes », ajoute-t-il. La société de gestion a ainsi récupéré 7 milliards d’euros de son actionnaire depuis 2018, ce qui lui permet aujourd’hui d’afficher un encours de 12,5 milliards d’euros, son plus haut historique, confirme Michel Saugné, directeur de la gestion de Tocqueville Finance. LBPAM dans son ensemble gère près de 50 milliards d’euros. En 2021, Tocqueville a profité d’un effet performance de 20 % et d’une «forte» collecte des clients internes (La Banque Postale, la CNP, la BPE) et externes. Pour l’externe, les souscriptions nettes se sont élevées à 400 millions d’euros, confie Caroline Frelet-Desclaux, directrice du développement de Tocqueville Finance. Une offre rénovée L’ex-maison indépendante n’a pas uniquement changé de taille. Elle a aussi profondément remanié sa gamme. Ainsi, Tocqueville Finance s’organise désormais autour de quatre pôles d’un poids équivalent en termes d’encours. A ses gestions historiques sur les petites et moyennes capitalisations et la value, sont venus s’ajouter la gestion croissance et la gestion thématique, héritées en partie de LBPAM. Le tout est géré en intégrant une analyse extra-financière qui figure aussi dans l’ADN de l’actionnaire. De fait, tous les fonds de la gamme sont labellisés ISR ou bénéficient du label Relance. «Tout l’objet des améliorations et ajouts en termes de personnes ou d’amendement des processus d’investissement ont eu pour objectif d’intégrer pleinement la dimension extra-financière», souligne Michel Saugné. La refonte de la gamme s’est traduite par quelques fusions de fonds, qui ont permis de créer des produits d’une taille plus importante. Par exemple, le fonds Ulysse, qui avait fait la renommée de Tocqueville Finance, a été rapproché d’une stratégie de LBPAM sur les petites capitalisations pour donner naissance à Tocqueville Small Cap Euro ISR. Au passage, les noms de fonds historiques de Tocqueville Finance ont été abandonnés. «Nous avons tourné la page de la Grèce antique», confirme Michel Saugné. Une démarche qui permet d’avoir des noms jugés plus clairs et compréhensibles, notamment vis-à-vis de la clientèle internationale. Le fonds en question affiche un encours d’une centaine de millions d’euros. Plus généralement, tous les fonds désormais dans le giron de Tocqueville Finance devraient porter la marque Tocqueville. Mais certains gardent le nom LBPAM pour refléter l’expertise de la société dans le domaine ISR. Cette gamme a désormais quatre «blockbusters», des fonds de plus d’un milliard d’euros d’encours. Ce sont LPBAM ISR Actions Value Euro, Tocqueville Croissance Euro ISR, LPBAM ISR Actions Environnement et LBPAM ISR Actions Euro. Elle continuera à évoluer et à s’enrichir. «Nous avons vocation à être plus dynamique en termes de gestion de la gamme», affirme Michel Saugné. Tocqueville Finance va prochainement créer une version monde de son fonds européen sur le changement climatique, le Global Climate Change. Parallèlement, la société travaille sur un fonds biodiversité en partenariat avec CDC Biodiversité. Développement à l’international Ces transformations s’accompagnent de nouvelles ambitions commerciales. La société, historiquement tournée vers les CGPI, veut désormais s’adresser aussi aux investisseurs institutionnels. Elle bénéficie pour cela d’une nouvelle équipe commerciale institutionnelle de quatre personnes qui a récemment été renforcée avec trois recrutements, sachant que cette équipe sert l’ensemble de LBPAM. «Cette année, grâce à une équipe de vente institutionnelle renforcée, nous avons eu une très bonne couverture des appels d’offres français en actions européennes et attendons encore des réponses», illustre Caroline Frelet-Desclaux. Surtout, Tocqueville Finance est désormais le fer de lance de LBPAM à l’international. La société a de fortes ambitions de développement en Europe. Pour ce faire, elle a créé l’an dernier une Sicav de droit française qui a vocation à accueillir l’ensemble des stratégies de gestion de Tocqueville pour les commercialiser en Europe. «Pour le moment, cette Sicav contient Tocqueville Croissance Euro ISR, mais elle va s’enrichir avec les expertises small cap, environnement…», détaille Caroline Frelet-Desclaux. En outre, la société a recruté un commercial pour la zone Italie et Espagne qui sera basé à Paris. Il travaillera avec Charlotte Vermer qui couvre depuis trois ans la Belgique, le Luxembourg et la Suisse. L’objectif est clair: parvenir à 25 % d’encours sous gestion à l’international. Aujourd’hui, cette part est minime. Mais les équipes dirigeantes de Tocqueville sont confiantes. «On arrive avec une taille de fonds assez significative, un track long, une équipe senior», affirme Caroline Frelet-Desclaux. Cela s’inscrit dans le cadre des objectifs fixés par Emmanuelle Mourey, la directrice générale de LBPAM, de faire grandir les encours de LBPAM de 20 milliards d’euros d’ici à 2023. Caroline Frelet-Descaux a indiqué que compte tenu de la taille de Tocqueville, on pouvait espérer que cela tourne autour de 10 à 20 % de ces montants. «Nous avons souhaité rendre Tocqueville encore plus visible, plus cohérent et clair vis-à-vis de l’extérieur», résume Vincent Cornet. «Il y a une accélération souhaitée dans un groupe qui a une ambition nouvelle», conclut-il.
L’assureur italien est entré en négociations exclusives avec la branche spécialisée de Crédit Agricole Assurances dédiée aux professionnels de santé. Elle pourrait être valorisée 400 millions d'euros.