L’actualité des grands acteurs présents dans l’univers de la gestion de patrimoine, groupements de CGP, réseaux, et associations. L’actualité des banques privées et des gestionnaires de fortune, rôle des nouveaux acteurs tels que les fintechs, assurtechs, legaltechs, propertech, etc.
En misant 5,6 milliards d'euros pour intégrer la totalité de CNP, la banque déroule son plan stratégique consistant à simplifier son organisation et à diversifier ses revenus.
La présidente d’Active Asset Allocation s’est livrée à la rédaction sur l’avenir de la fintech, ses ambitions, le lancement d’une nouvelle offre ETF et l’évolution du métier de CGP.
Fin du suspens. Alors que le titre CNP Assurances était suspendu de cotation dans la journée du 27 octobre, La Banque Postale (LBP) a annoncé ce 28 octobre son projet d’acquérir les actions de CNP Assurances détenues par le groupe BPCE et de retirer le titre de l’assureur de la cote. LBP détient 62% de CNP Assurances depuis deux ans. En parallèle, BPCE et LBP entrent en négociations exclusives dans le cadre du projet d’acquisition par Natixis Investment Managers (filiale à 100% de BPCE) de 40 % du capital d’AEW Europe et de 45 % du capital d’Ostrum Asset Management, aujourd’hui détenus par LBP. Concernant la partie gestion d’actifs, BPCE et La Banque Postale s'étaient entendu en 2019 pour fusionner leurs activités de gestion obligataire et assurantielle au sein d’Ostrum, jusqu’alors filiale unique de Natixis IM. La Banque Postale avait alors fait son entrée au capital d’Ostrum après son apport d’environ 140 milliards d’encours et le transfert de 110 salariés de LBP AM vers Ostrum. Opération finalisée il y a tout juste un an. Quant à AEW Europe, une société de gestion spécialisée dans la gestion immobilière et filiale de Natixis IM, elle avait vu La Banque Postale entrer à son capital lors de l’apport de la société Ciloger en 2016.
Milleis Banque vient d’annoncer l’ouverture d’un nouvel espace patrimonial à Lille. Composé de sept banquiers privés et deux assistants, ce bureau se veut moderne pour accueillir la clientèle patrimoniale des Hauts-de-France. La banque privée compte sur ce nouvel espace et sur«la mobilité des banquiers privés partout sur le territoire des Hauts-de-France» pour en fairebénéficier chaque client. « Notre établissement s’adresse à une clientèle privée à partir de 100.000 euros et jusqu’à plusieurs millions d’euros, nos espaces patrimoniaux se devaient d’avoir des signes distinctifs qui puissent à la fois rassurer cette clientèle exigeante et affirmer notre positionnement et notre modernité. Nous voulons répondre aux aspirations de discrétion et de raffinement de nos clients. C’est pourquoi nous leur proposons ce bel espace de réception qui vient compléter la mobilité des banquiers privés », commenteClément Le Léap, directeur commercial Milleis banque, cité dans la missive.
Les groupes Edmond de Rothschild et Hottinger ont annoncé ce mardi 26 octobre par communiqué de presse une alliance dans le domaine de la gestion privée à Londres. Le gérant suisse prend 42,5 % du capital du multi family office londonien, le solde demeurant entre les mains du management d’Hottinger. L’objectif pour Edmond de Rothschild est de se renforcer à Londres. « La meilleure structure pour cela est celle d’un family office, la plus à même d’accompagner les grandes familles basées à Londres ou qui y vont régulièrement », a confié Michel Longhini, directeur de la banque privée Edmond de Rothschild. Il ajoute être confiant dans la capacité de Londres à conserver sa place privilégiée dans le secteur financier, malgré le Brexit qui n’a « pas impacté l’activité des banques privées internationales » selon lui. Edmond de Rothschild poursuivra ses activités de gestion d’actifs au Royaume-Uni, notamment la dette d’infrastructure et l’immobilier, mais la gestion privée passera sous le giron d’Hottinger. Les deux entreprises collaboraient déjà ensemble, sans lien capitalistique. Michel Longhini a assuré qu’Hottinger conservera son indépendance et qu’Edmond de Rothschild sera un partenaire privilégié mais pas exclusif. L’opération doit encore être validée par la Financial Conduct Authority (FCA). Une fois finalisée, elle devrait permettre au groupe Hottinger d’offrir «ses services à plus de 200 grandes familles à travers le monde» depuis son siège londonien, indique le communiqué de presse. Le nouvel ensemble devrait conseiller à ce moment environ 1 milliard d’euros d’actifs.
Au premiersemestre 2021, la collecte des fonds ESGen Europe a dépassé celles des fonds non ESG (1). S’agit-il d’une nouvelle bulle? D’un mouvement de mode éphémère? A priori non. La finance durable bénéficie aujourd’hui d’une dynamique favorable, structurelle, inscrite dans la durée. Cela n’est pas le fruit du hasard.
Le groupe de Brest a dévoilé une méthodologie permettant d’évaluer en euros ses performances extra-financières. Une première à cet échelon pour une banque.
Le spécialiste du regroupement de crédit va recruter 20 personnes d'ici à la fin de l'année et table sur une croissance de sa production de crédit de 20% à 25% par an.
Plutôt discrète, la banque privée allemande Berenberg est connue, en France, pour sa recherche actions, notamment sur les petites et moyennes valeurs. Elle veut désormais aussi se faire un nom dans l’univers de la gestion d’actifs. L’établissement germanique fondé il y a 430 ans a recruté ces derniers mois deux commerciaux basés dans les bureaux de Paris pour couvrir le marché français en gestion. Il s’agit de Marie Fournier, qui couvrait les clients français et CGPI chez Alken Asset Management, et de Maximilian Riesser, qui était en charge des clients germanophones pour Sycomore Asset Management. Ils rejoignent Franck Sabbah qui a ouvert les portes de la distribution internationale il y a 4 ans depuis la Suisse. Le duo a pour mission de faire connaître la marque et la gamme de fonds actions croissance/qualité auprès des investisseurs français. Recrutement de trois gérants d’Allianz GI La volonté de Berenberg de s’implanter en France s’inscrit dans la continuité de la réussite connue par la banque avec sa gestion actions en Allemagne. «En 2017, avec l’ambition de répliquer le succès qu’elle avait obtenu dans le brokerage au début des années 2010, la banque avait recruté une équipe de 10 analystes-gérants avec à leur tête Matthias Born, gérant emblématique du style croissance/qualité, connu pour avoir co-fondé la plateforme Europe Equity Growth de chez Allianz Global Investors», raconte Marie Fournier, senior sales manager, au cours d’une interview à NewsManagers. Cette équipe, qui gérait environ 18 milliards d’euros lorsqu’elle a quitté Allianz GI, lance une franchise actions européennes de croissance au sein de la banque Berenberg. Il s’agit d’une gestion fondamentale, focalisée sur les entreprises de qualité disposant de solides moteurs de croissance à long terme. Quatre ans plus tard, l’équipe affiche environ 7 milliards d’euros d’encours sous gestion sur 10 fonds, dont 2, victimes de leur succès, sont actuellement fermés aux nouveaux investisseurs. Une gestion actions croissance/qualité La gamme se divise en trois parties. La partie globale/Europe, dirigé par Matthias Born, également à la tête de toute la gestion actions, se compose de six fonds. Elle comprend notamment le fonds phare Berenberg European Focus Fund, qui pèse 1,5 milliard d’euros. La partie petites et micro capitalisations, pilotée par Peter Kraus, contient deux fonds: le Berenberg European Small Cap (1,1 milliard d’euros) et le Berenberg European Micro Cap (933 millions d’euros, actuellement fermé).Enfin, la gestion Allemagne, chapeautée par Andreas Strobl, regroupe deux fonds, dont le Berenberg Aktien Mittelstand, qui pèse 302 millions d’euros. D’autres fonds viendront bientôt enrichir la gamme, notamment un fonds long/short actions Europe avec également le recrutement récent d’un autre gérant d’Alllianz GI, Ralph Walter. Le fonds sera piloté par une équipe de 5 gérants analystes, avec Matthias Born et Ralph Walter comme gérants principaux. Sur la France, l’aventure commence tout juste. «Nous commençons petit à petit à nous faire connaître auprès des institutionnels et du wholesale», détaille Marie Fournier. L’objectif est clair: «nous voulons devenir une gestion de référence sur le segment des actions qualité/croissance».
La députée Valéria Faure-Muntian énonce, dans son rapport, 20 propositions dont la création d’un pôle de cyberdéfense offensif ou encore un partenariat public-privé.