L’actualité et la veille en matière de fonds d’investissement, ainsi que les analyses sur les grandes tendances dans l’univers de la gestion d’actifs, son activité au travers des chiffres de collectes et d’évolution des encours des différentes classes d’actifs.
Lors de la conférence qui a sanctionné la fin du grand débat national, Emmanuel Macron a évoqué la stratégie que les pouvoirs publics entendaient mener pour financer les baisses d’impôts promises: faire travailler plus les Français. Avec en corollaire l’idée que ces derniers n’en font pas autant que leurs voisins en Europe, expliquant ainsi un « différentiel » en termes de « création de richesses et donc derevenus ». Compte tenu de la sensibilité politique de certaines pistes possibles, comme la remise en cause des 35heures, ou d’engagements clairement pris et de fait impossibles à remettre en cause- modifier l’âge légal de la retraite fixé à 62ans- il a été trouvé une solution intermédiaire: allonger la durée de cotisation en mettant en place « un système de décote qui incite à travailler (…) plus longtemps ».
Historiquement, l'investissement socialement responsable, faute d'offre structurée, peine à séduire les particuliers, Mais contrairement aux dernières années, l’industrie est maintenant prête à répondre à une demande croissante
Depuis le rebond des marchés financiers en début d’année, les investisseurs continuent de miser sur un environnement « Boucles d’or » (conjoncture idéale) avec de nouvelles hausses pour les actions, sur fond de croissance plus stable mais globalement modérée, d’inflation contenue et d’attitude accommodante des banques centrales. La Fed a reconnu que les pressions inflationnistes étaient rares, laissant entendre qu’elle se montrerait plus tolérante à l’égard de l’inflation. En avril, les actions ont progressé et les obligations ont suivi une évolution latérale après de solides gains dans toutes les classes d’actifs au premier trimestre. La direction des cours suggère également que les investisseurs entrevoient des signes de stabilisation de la croissance. Toutefois, ils ne sont pas encore totalement convaincus du caractère durable de ces forces de stabilisation. En effet, les attentes du marché à l’égard de la politique de la Fed d’ici la fin 2019 continuent d’intégrer des baisses de taux, ce qui laisse supposer que la croissance reste menacée aux yeux des investisseurs. En effet cet environnement reste « fragile » - Deux scénarios plausibles pourraient jouer les trouble-fêtes: premièrement, le cycle mondial est aujourd’hui plus avancé qu’il ne l’était lors des périodes précédentes de pause de la Fed, notamment après les craintes suscitées par la croissance en 2016. Autrement dit, un nouveau resserrement des taux de la Fed ou des chocs négatifs, comme un accès de faiblesse en Chine ou en Europe, pourraient faire basculer la reprise vers un ralentissement marqué, voire une récession. Deuxièmement, malgré les incertitudes pesant sur la croissance, l’économie américaine poursuit son expansion et le marché de l’emploi continue de se tendre. Jusqu’à présent, les pressions salariales n’ont pas tiré l’inflation sous-jacente vers le haut. Toutefois, le risque de surchauffe demeure bien réel, notamment si la hausse des cours du pétrole contamine les anticipations d’inflation et que la croissance de l’économie américaine continue d’être supérieure à son potentiel. Avant de se positionner pour l’un de ces 2 scenarios, il faut se demander dans quelle mesure l’environnement actuel peut encore tirer les marchés à la hausse. Tout d’abord, la remonté des actions correspond aux rebonds traditionnellement observés lorsque la Fed met en pause son cycle de hausse (avant d’initier un cycle baissier). Cet effet positif semble épuisé. Autre argument appelant à la prudence envers les actions : leur valorisation relative aux obligations en termes de rendements réels a perdu de son attrait. Le point principal en faveur d’un prolongement du rebond est que la participation des investisseurs à ce rebond n’a pas été généralisée. Il reste donc un groupe d’investisseurs capables de faire monter les prix s’ils se décidaient à prendre une position longue sur les actions.
Entre les ponts du mois de mai, la bourse de Paris a connu plusieurs séances de fortes turbulences, La surprise est, encore une fois, venue d’un tweet de Donald Trump relançant ses désaccords avec la Chine
Face à l’inertie stupéfiante de nos dirigeants, la seule voie possible est l’action et la mise en mouvement de la société civilePascal Baussant, conseillère en gestion de patrimoine, enjoint sa profession à s'engager dans l'ISR
Il présente les leviers d’action dont disposent les investisseurs en vue de poursuivre l’objectif d’une transition juste dans le cadre de leurs pratiques opérationnelles,
Malgré des principes anciens et un premier effet de mode dans les années 1990-2000, c’est seulement depuis quelques années que l’intelligence artificielle explose dans tous les secteurs de l’économie grâce au big data et à l’augmentation des capacités informatiques. Et la finance ne fait pas exception à cette lame de fond. Pour autant, la révolution n’en est encore qu’à ses débuts.
iM Global Partner et Polen Capital annoncent ce jour le lancement de la commercialisation de la stratégie Polen Capital’s Global Growth en format Ucits, enregistrée dans la Sicav de Amundi.
Par NewsManagers. - Le produit net bancaire de l’activité de gestion d’actifs et de gestion de fortune de Natixis est en baisse de 3% au premier trimestre à 773 millions d’euros, a fait savoir le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Une baisse qui s’explique notamment par la cession de Selection 1818, qui a engendré un recul de 16% du résultat de la gestion de fortune à 31 millions d’euros. La gestion d’actifs a, quant à elle, présenté un produit net de 742 millions d’euros, en baisse de 3%, en raison du reflux des marges et des commissions de surperformance.
Les acteurs du private equity se sont engagés l’an dernier dans plus de 7.800 sociétés, dont une majorité de PME. Les fonds de pension restent très actifs sur ce marché
L’Autorité fait le point sur les bonnes et les mauvaises pratiques des prestataires de services d’investissement lors de contrôles «SPOT» (Supervision des pratiques opérationnelle et thématique).
Les investisseurs n’ont pas perdu leur optimisme vis-à-vis du secteur des hedge funds. Ils anticipent pour cette année un rendement de 7,2% du secteur, selon les résultats de l’enquête 2019 de Credit Suisse sur les hedge funds (*). De plus, près de neuf dixièmes (89%) des investisseurs qui ont demandé un remboursement de leurs placements en hedge funds l’an dernier ont réalloué ces fonds à différents hedge funds, valeur la plus élevée depuis trois ans. Un cinquième des fonds réalloués l’ont en outre été à de nouveaux hedge funds, 14% à d’autres hedge funds déjà en portefeuille contre seulement 6% un an plus tôt, une part qui a par conséquent plus que doublé en un an. Un phénomène qui se confirme, les capitaux continuant de se diriger vers les produits non traditionnels. Au cours des douze à dix-huit derniers mois, 58% des allocations ont privilégié des structures alternatives, principalement des comptes gérés séparés sur mesure et des co-investissements. Cet intérêt grandissant pour les mandats a poussé les investisseurs à optimiser leurs relations avec les hedge funds et à mettre en place des partenariats privilégiésavec un groupe limité de gérants de hedge funds. Ce qui se traduit par une consolidation des hedge funds dans les portefeuilles des allocataires, le nombre moyen de gérants dans un portefeuille (31) reculant de 35% par rapport à 2009. Après une performance négative l’an dernier (-6,7% pour l’indice HFRX), autrement dit légèrement moins défavorable que celle des marchés d’actions, les hedge funds affichent cette année une performance positive de 6% au premier trimestre, enregistrant ainsi leur meilleur premier trimestre depuis 13 ans. Cela dit, les hedge funds continuent de sous-performer assez nettement le rebond de la plupart des marchés d’actions. La performance positive des hedge funds au premier trimestre a en outre été pénalisée par des sorties de fonds durant la même période… (*) Enquête réalisée auprès de 310 investisseurs institutionnels à travers la planète totalisant 1.120 milliards de dollars d’engagements dans les hedge funds.
Le rôle des obligations dans un portefeuille est, traditionnellement, d’offrir une diversification du risque action, Cette diversification n'est pas toujours effective et le risque sur les marchés obligataire s'avère asymétrique
Dans un environnement où les risques économiques s’accumulent et la croissance mondiale ralentit, une évaluation minutieuse des opportunités d’investissement reste cruciale. Le changement de ton de la Réserve fédérale américaine et sa sensibilité apparemment accrue à la croissance et au cycle financier ont conduit à une réévaluation fondamentale des risques et des opportunités sur de nombreux marchés financiers, la thèse du « bas pour plus long » sur les taux d’intérêt se réaffirmant fortement. Dans le même temps, les risques politiques ont certes diminué, notamment entre les Etats-Unis et la Chine, ainsi que l’Italie et l’UE, mais ils restent bien plus élevés que d’habitude et sans précédent dans certains cas. Cependant, ces risques et les changements dans les prévisions de croissance économique offrent des opportunités sur certains marchés et un argument de plus en plus en faveur d’une gestion active.
Romain Boscher, directeur monde de la gestion actions chez Fidelity International explique les raisons de la hausse, Il considère qu’elle est justifiée par les politiques des banques centrales et la fin des doutes sur la croissance
Les CGP qui n'ont pas été payés de leurs commissions ne peuvent pas actionner la responsabilité des représentants d'Arkeon, Leur action est prescrite au motif qu’ils avaient trois ans pour agir à compter de la révélation des difficultés de l’entreprise
La collecte réalisée sera exclusivement allouée à des projets éoliens, solaires, hydrauliques et de biomasse respectant des critères de gestion responsable.
Luxembourg For Finance, l’association de place chargée de la promotion dela place financière luxembourgeoise, s’est réjouie des accords de coopération signés entre la bourse de Luxembourg (LuxSE) et les bourses de Shanghai et de Shenzhen,Bank of China ainsi que le Shanghai Clearing House. Des accords qui vont permettrela création d’un centre de négoce d’obligations vertes d’ampleur internationale selon l’association. Dans un communiqué, Luxembourg For Finance indique que les investisseurs peuvent désormais consulter les données actuelles sur les prix des obligations vertesnégociées à Shanghai et Shenzhen ainsi que sur le marché interbancaire chinois. A cela s’ajoute un canal d’informations en anglais sur les produits financiers verts négociés à Shanghai et à Shenzhen. Outre les obligations classiques, le canal des obligations vertes couvre également le segment des Asset Backed Securities (ABS), qui est particulièrement important en Chine, précise l’association de place. Suite au protocole d’accord signé par labourse de Luxembourg avecBank of China,cette dernièreoffrira aux investisseurs internationaux un accès simplifié aux investissements dans des titres chinois. Plus de la moitié des obligations vertes dans le monde sont actuellement cotées à la bourse de Luxembourg. La Chine constitue le deuxième marché mondial des obligations vertes dont le volume était estimé à 30 milliards d’euros en 2018 par la Climate Bonds Initiative.
A la recherche de rendement dans un contexte de taux bas, les assureurs profitent des primes d’illiquidité et ont augmenté la duration de leurs portefeuilles, selon Goldman Sachs AM.