Hormis le sport, on voit mal quelle discipline autre que la politique peut offrir de tels coups de théâtre et revirements. En quelques jours, ce qui ne devait être qu’une formalité à la fin de l’année dernière devient un scénario plus hypothétique. En un mot, l’élection à la présidence de la République française du candidat de droite estampillé « Les Républicains» n’est plus aussi « naturelle ». On n’épiloguera pas sur les raisons de cette remise en cause. En revanche, les cartes sont très nettement rebattues pour les concurrents de François Fillon et ce à moins de trois mois de l’échéance. En conséquence, les certitudes sur le plan fiscal sont également battues en brèche. Avec des conséquences qui méritent temps et réflexions tant le champ des possibles est large. Sur l’ISF par exemple: si l’on se penche sur les intentions des principaux prétendants à l’élection présidentielle, son avenir est fonction de l’élu du mois de mai, radieux… ou funeste. A droite de l’échiquier politique, dans le programme de François Fillon, le candidat LR toujours en selle à l’heure où nous écrivons ces lignes, la suppression est à l’ordre du jour. A gauche et au centre, comme aux deux extrêmes d’ailleurs, il n’est pas question de revenir sur cette taxation mais il y a des sensibilités pour le moins différentes. Après les primaires du parti socialiste, le candidat à la présidentielle veut lui donner plus de poids en le transformant en une taxation unique sur le patrimoine, « progressive, net des dettes et incluant notamment la taxe foncière ». Au centre en revanche, on veut faire maigrir l’ISF. L’objectif est de ne pas écorner le capital qui finance l’économie réelle – via la détention d’actions notamment. De fait, l’immobilier serait alors le seul actif taxable, l’abattement sur la résidence principale étant néanmoins conservé.
Le Conseil constitutionnel s’est penché sur la question du rapport des donationsIl a validé l’interprétation par le fisc de l’article 784 du Code général des impôts ,
Les assureurs misent sur des offres complémentaires à l’actif en euros traditionnel mais leurs marges de manœuvre se réduisent, Les distributeurs sont tenus à des choix stratégiques, censés se traduire rapidement par une adaptation des réseaux commerciaux,
Régulièrement encensée au vu de son régime fiscal hors pair, l’assurance vie n’est pas toujours la solution la plus intéressante, Une utilisation limitée du dispositif, couplée à des stratégies civiles et fiscales à effet immédiat, permet de réaliser de substantielles économies sur les droits à acquitter , ,
Les députés sont revenus sur l’avantage fiscal et social accordé par la loi Macron, En dépit d’un durcissement de façade, cela reste une alternative pertinente aux salaires
Le logiciel EasyTax de la société de conseil BearingPoint évolue, Il s’agit d’apporter une aide aux banques dans leur mise en conformité réglementaire,
Didier Coiffard, président du CSN, réagit à la proposition de créer un acte authentique d’avocat pour formaliser le divorce sans juge, Il revient également sur les projets de legaltech de l’institution, sur le mouvement grandissant de libéralisation du droit et l’interprofessionnalité ,
François Tripet livre son analyse relative à la décision de justice concernant l’affaire Wildenstein dont le parquet financier a fait appel Si le jugement est confirmé, il permettra aux successions ouvertes avant la loi du 29 juillet 2011 de se voir appliquer la même rigueur
Dans un communiqué, la présidence du RSI s'émeut de la publication du baromètre du Syndicat des indépendants (SDI), très critique envers le fonctionnement du régime. La présidence affirme que ce syndicat n’est pas représentatif et qu’il ne représente pas la voix des indépendants.
Le projet de loi «Egalité réelle outre-mer» a été définitivement adopté le mardi 14 février dernier. Ce texte était destiné à combler les inégalités entre la métropole et les territoires ultramarins. Les parlementaires ont notamment adopté, au sein de l’article 41, une disposition ouvrant les fonds d’investissements de proximité (FIP) ultramarins à tous les contribuables français (et non plus seulement aux résidents fiscaux ultramarins). Concrètement, cette mesure permet dorénavant à tous les Français de réduire leur impôt sur le revenu en bénéficiant d’une réduction d’impôt majorée à 38% en investissant dans les FIP DOM-COM, alors qu’elle est de 18% pour les FIP métropolitains.
Les taux de rétrocessions moyens reconstitués s'élèvent pour les droits d'entrée à 3,57% et les frais de gestion à 0,47%, révèle l'AMF dans une synthèse.
Annoncé par communiqué de presse, ce partenariat a pour objectif de proposer aux membres de CGP Entrepreneurs, filiale de l’UFF dédiée aux CGPI, une formation validante en immobilier. D’une durée de 14 heures, cette formation vise à répondre aux exigences de la réglementation (loi Hoguet et Alur notamment) pour le renouvellement des cartes professionnelles d’agent immobilier.
«Il est nécessaire de sensibiliser les dirigeants de TPE à l’importance d’offrir à leurs salariés une couverture santé de bon niveau», rappelle Jean-Hubert Bannwarth dans cette tribune.
Baudouin de Marnix, CEO d’Indosuez Wealth Management, affiche ses nouvelles ambitions en Belgique. Une stratégie qui pourrait passer par des acquisitions.
En plein boom immobilier, Cafpi tente de prendre une longueur d’avance dans l’offre digitale. Le courtier en immobilier vient d’annoncer le lancement d’une application mobile et tablette qui vise à comparer le prix d’un bien à l’achat et à la location. Coût des mensualités, frais d’achat, charges... Le courtier veut passer en revue l’ensemble des frais induits par un achat immobilier pour mieux aiguiller les aspirants propriétaires.
Un début d’année en fanfare pour le secteur du prêt aux entreprises. Selon le baromètre mensuel de crowdlending.fr, les prêts accordés aux entreprises via les fintechs du crowdlending ont doublé en comparaison avec janvier 2016. Le mois dernier, 7,7 millions d’euros ont été prêtés, contre près de 4 millions l’an dernier. En tête, Lendix a prêté 4,5 millions d’euros, devant Credit.fr (1 million d’euros) et Look&Fin (500.000 euros).
Les fintechs du secteur du crowdlending ont rendez-vous la le 23 février à la Maison de l’Epargne pour la remise des Trophées du crowdlending, à l’initiative de la plateforme crowdlending.fr, connue pour son baromètre mensuel. Six récompenses seront remises, autour de la transparence de l’offre, la communication, la sélection et la rentabilité des projets notamment.
Dans une étude récente, le Bloomberg Sunset Index alerte la France sur le risque de dépendance très élevé auquel le pays va devoir faire face dans les prochaines années.
L’assureur Hiscox qui opère dans le secteur des nouvelles technologies et de la cyber-assurance a annoncé la naissance d’un partenariat avec le courtier Neotech (spécialiste des risques technologiques et cyber) et la société de conseil Provadys, qui opère dans la cyber-sécurité, pour proposer une offre dédiée aux laboratoires adhérents au syndicat professionnel Armoris.
Avec la remontée progressive des taux d’emprunts immobiliers et surtout la hausse des prix, le pouvoir d’achat des ménages diminue mécaniquement, analyse Meilleurtaux.com dans son baromètre du mois de février. Les ménages dans les grandes villes françaises perdent ainsi entre 1 et 4 mètres carrés pour un investissement d’environ 200.000 euros, la palme revenant à Dijon (-4 mètres carrés). Une seule ville progresse en pouvoir d’achat, il s’agit de Grenoble (+1 mètre carré).
Le sénateur Jacques Genest a récemment adressé au garde des Sceaux une question ministérielle relative à l’affaire Apollonia, rappelant que «le préjudice total de cette escroquerie immobilière s'élèverait à un milliard d’euros et que les 450 victimes vivent des situations dramatiques de surendettement». Il demande donc au ministre de la justice de lui transmettre de informations concernant«l’avancée et le déroulement de l’enquête, mais aussi quelles mesures ont été prises ou sont envisagées afin de prévenir la commission d’une escroquerie similaire».
Lors d’un colloque au Sénat relatif à l’intelligence artificielle le 19 janvier 2017, Laurent Alexandre, le fondateur de Doctissimo.fr, appelle à la mise en œuvre d’une politique volontariste en faveur d’un secteur de l’intelligence artificielle (IA) européen. Il martèle que «si les politiques ne se saisissent pas de l’IA, l’Europe prend le risque de devenir une «colonie numérique» des géants du numérique américains et asiatiques». Selon lui, «l’enjeu est la souveraineté numérique de la France et l’avenir de l’emploi en Europe». Sans une politique volontariste en faveur de l’intelligence artificielle, la France pourrait devenir le «Zimbabwe de 2080», met-il enfin en garde. Il se dit également farouchement opposé au revenu universel et appelle plutôt les politiques à encourager les formations permettant au travailleur d’être complémentaire de l’IA.
Le fait que le fils ait occupé l'immeuble de ses parents gracieusement pendant 30 ans ne suffit pas à démontrer l'intention libérale de ses parents à son égard