HSBC ne va finalement pas s’exiler. La banque a annoncé dans la nuit de dimanche à lundi avoir décidé de conserver son siège à Londres, après avoir terminé une revue interne, lancée en avril, sur l’opportunité de déplacer son siège social en dehors de la Grande-Bretagne. Prise à l’unanimité par le conseil d’administration, cette décision renforce le statut de Londres comme centre financier mondial, alors que le durcissement de la réglementation bancaire depuis la crise financière 2007-2009 et une hausse des coûts faisaient planer une ombre sur la capitale britannique. «Londres est l’un des tous premiers centres financiers mondiaux, où l’on trouve un vivier de talents internationaux hautement qualifiés», souligne HSBC dans un communiqué.
Des actionnaires avaient poussé l’an dernier la banque à envisager un transfert de son siège social à Hong Kong, sa place financière d’origine, en raison de la lourde taxe sur les banques imposée par les autorités britanniques et d’autres coûts liés à une localisation du siège à Londres. Mais la très forte volatilité à l’oeuvre sur les marchés actions chinois ces derniers mois et des inquiétudes sur l’influence croissante exercée par la Chine sur Hong Kong avaient conduit nombre d’investisseurs à anticiper la décision de la banque de rester à Londres. En outre, en juillet, le gouvernement britannique a allégé la taxe sur les banques. Selon les analystes financiers, un déplacement de siège social aurait coûté entre 1,5 et 2,5 milliards de dollars (1,3 à 2,2 milliards d’euros).
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
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L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions