A l’occasion des 10 ans de l’IFA, célébrés le 22 octobre lors de la Journée Annuelle des Administrateurs, Daniel Lebègue, son Président, a annoncé que le Conseil d’administration de l’IFA a choisi Agnès Touraine pour lui succéder. Agnès Touraine prendra effectivement ses fonctions de Présidente de l’IFA à la prochaine Assemblée générale de l’IFA, le 23 mai 2014, en remplacement de Daniel Lebègue qui termine son dernier mandat. Agnès Touraine sera donc la nouvelle Présidente de l’IFA à compter de l’Assemblée générale 2014. Le Conseil d’administration et Agnès Touraine ont souhaité cette période de transition durant laquelle Daniel Lebègue et Agnès Touraine travailleront en étroite collaboration. « Depuis la création de l’IFA en 2003, c’est une véritable révolution silencieuse des règles et des pratiques de gouvernance d’entreprise en France qui s’est produite » a déclaré Daniel Lebègue. « L’IFA y a pris toute sa part, en sa double qualité d’Institut de la gouvernance identifiant et diffusant les bonnes pratiques et d’association professionnelle de référence des administrateurs exerçant en France en mettant à leur disposition un ensemble de services utiles à l’exercice de leurs mandats. »
Nouveau passage de témoin en vue à l’Association française des investisseurs pour la croissance (l’Afic), qui défend les intérêts des fonds d’investissement français. Son conseil d’administration va recommander le 18 juin, à l’issue de l’assemblée générale, la candidature de Michel Chabanel, le président de Céréa Partenaire et actuel trésorier de l’association, pour succéder à Louis Godron, dont le mandat de deux ans arrive à échéance. Dans la même ligne, l’Afic fait le choix d’un profil rassembleur, qui, au vu de son parcours, ne favorise aucune des familles du secteur en particulier. Né en 1964, Michel Chabanel a mené une longue carrière, à la fois dans le capital-développement et dans le financement de grands LBO au sein d'établissements bancaires. Issu des Ponts et Chaussées, diplômé de l’ESCP et de l’Insead, il a commencé sa carrière dans le financement de grands projets chez Crédit Agricole Indosuez, puis dans les financements d’acquisition d’envergure en Europe, qu’il a mis en place jusqu’en 2000. Des grands LBO à l’agroalimentaire A cette occasion, il est intervenu sur une série de transactions, comme le LBO d’Elior (400 millions d’euros), Elis (1 milliard) ou l’OPA menée sur le groupe Casino. Il rejoint ensuite Royal Bank of Scotland, la banque étrangère la plus active dans ce métier. En trois ans, il participe à une trentaine d’acquisitions à l’instar du financement de Legrand (4,5 milliards d’euros), de TDF (2 milliards) ou encore de celui de Materis (1 milliard). A compter de 2003, il quitte le métier de la dette et devient investisseur en capital, associé au fonds Pragma Capital dédié aux PME françaises (570 millions d’actifs sous gestion). Pendant huit ans, il structure une dizaine d’investissements, de Fraikin à Keolis. En 2011, il prend la présidence de Céréa Partenaire, un fonds dédié au secteur agroalimentaire (360 millions d’euros d’actifs sous gestion) sponsorisé par Unigrains. Dans les pas de Louis Godron, Michel Chabanel va devoir poursuivre le travail de conviction auprès des investisseurs institutionnels et des pouvoirs publics sur la nécessité d’investir via le fonds du non-coté pour irriguer les PME. Dans sa dernière revue statistique, l’Afic a regretté que les levées de fonds soient encore concentrées sur les meilleures équipes françaises et que les autres soient écartées.
Dans cet article, nous posons la question du monitoring des biais de comportement dans les établissements financiers. Les acteurs censés surveiller les équipes d'investisseurs sont-ils capables de déceler les biais de comportement, ou bien ont-ils tendance à être soumis aux même biais ?
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } BNY Mellon is reportedly in the process of selling its 49% stake in its asset management joint venture in China, BNY Mellon Western Fund Management Co, the Wall Street Journal reports, citing a source close to the case. The joint venture, founded in July 2010, is based in Shanghai, and has capital of CNY200m (USD32m). The other shareholder is the Chinese broker Western Securities Co. In an interview with the Wall Street Journal, BNY Mellon did not wish to comment on the rumours. The newspaper suggests, however, that the Chiense asset management firm Shanghai Leadbank Asset Management may acquire its 49% stake, also according to the same source familiar with the matter.
Ce changement répond à l’objectif du groupe Swiss Life d’améliorer la visibilité de ses activités de gestion d’actifs pour compte de tiers, réunies sous la marque commerciale Swiss Life Asset Managers. Le groupe Swiss Life souhaite ainsi se positionner comme un Asset Manager Immobilier Pan-Européen pour le compte de tiers. Avec 120 ans d’expérience et des équipes basées localement dans différents pays (France, Suisse, Allemagne et Luxembourg), l’activité de gestion d’actifs immobiliers du groupe représente 22,4 milliards d’euros d’encours gérés à fin décembre 2013, ce qui le positionne comme l’un des principaux investisseurs immobiliers en Europe. L’immobilier pour compte de tiers de Swiss Life Asset Managers représente à elle seule environ 30% de l’encours géré et soutiendra le déploiement de la marque sur de nouveaux marchés dans les années à venir. Au sein de cette organisation et à la fin décembre 2013, Swiss Life REIM (France), anciennement Viveris REIM, gère 23 fonds d’investissement immobiliers totalisant 4,5 milliards d’euros d’encours et est leader sur le marché des Organismes de Placement Collectif en Immobilier. Ces OPCI dédiés ou club deal sont investis sur tous les secteurs immobiliers pour le compte d’investisseurs institutionnels. Le patrimoine détenu est réparti sur les secteurs des bureaux, commerces, logement, résidences étudiantes, secteur de la santé ou des hôtels. Pour Swiss Life REIM (France), en charge de la gestion d’actifs immobiliers pour le compte d’investisseurs français ou internationaux désireux d’investir en France, Allemagne ou Benelux, la philosophie et le sens client, les méthodes de travail, l’innovation et la réactivité, les équipes et les contacts téléphoniques restent les mêmes.
Legal actions related to tax evasion by cliens of Credit Suisse in France and Germany are progressing, the chairman of the bank, Urs Rohner, has said in an interview with the German-language newspaper NZZ. “Legal actions in France, as in Germany, are being resolved with our request to clients to update their tax status,” Rohner says. According to Rohner, “the cleanup (of clients’ tax situation) is progressing well.” In Italy, the chairman points out that the Italian government has offered several tax amnesties. When asked whether the majority of French and German assets are declared, Rohner states that this is the case for new deposits, while the cleanup “is continuing” for older clients. “We will no longer accept undeclared assets. We have also clearly indicated that clients who can no longer present a tax certificate on time cannot be retained. That applies to all countries in the European Union (and) we are in the process of putting these measures in place strongly,” he says.
Selon nos informations, la Matmut a recruté Gérald Chauveau au poste de responsable du service financier. Il est placé sous la responsabilité de Nicolas Gomart, membre de la direction générale en charge des moyens centraux. Diplômé de l’ISFA, Gérald Chauveau a travaillé chez Pacifica, de septembre 2011 à février 2014, en tant qu’actuaire en charge de modélisations ALM et du suivi des investissements. Il a également été responsable ingénierie quantitative chez BFT Gestion de 2006 à 2011.
Appelés à participer au plan de 50 milliards d'économie, les quelque 1.200 opérateurs et agences de l’Etat sont dans le viseur de Bercy. Mais certains le sont plus que d’autres. Régulièrement pointées du doigt, les chambres de commerce et d’industrie (CCI) font l’objet d’une mission conjointe de l’Inspection générale des finances (IGF), des affaires sociales (Igas) et du Conseil général de l'économie (CGEIET). Et son rapport, attendu pour le début de l'été, s’annonce explosif. Selon des documents de travail obtenus par « Les Echos », les auteurs reprochent aux CCI d'être mal gérées, d’intervenir « dans des champs où agissent parfois de multiples acteurs », de disposer encore d’un réseau « très atomisé » et, surtout, de bénéficier d’une « situation financière confortable ». La plongée dans les comptes est éloquente : de 2002 à 2012, le produit de la taxe affectée aux CCI (taxe pour frais de chambre) a bondi de 19 % en euros constants. Un dynamisme injustifié, selon le rapport : « Depuis 2002, l’Etat a affecté au réseau des CCI un financement qui excédait ses besoins, ce qui a permis l’accumulation de réserves financières très conséquentes. » Pour preuve, le niveau élevé des fonds de roulement ou encore la politique salariale « dynamique » du réseau consulaire (+ 35 % entre 2004 et 2012). Et les auteurs d’estimer le « trop versé » aux CCI entre 132 millions et 206 millions en moyenne par an. Le nombre de CCI réduit Pour casser cette tendance, Bercy a déjà abaissé le plafond de la taxe affectée et ponctionné 170 millions sur le fonds de roulement cette année. Mais le rapport propose d’aller bien plus loin. Par exemple, en procédant à un prélèvement supplémentaire dès le collectif budgétaire de juin pour « corriger le trop versé des dernières années ». Ou encore en réduisant la taxe pour frais de chambre dès 2015, pour la ramener à un niveau correspondant réellement aux besoins des CCI. Une autre proposition choc concerne les activités marchandes des CCI (formation continue, concessions...). « Des activités marchandes déficitaires sont financées par le produit de la taxe pour frais de chambre, ce qui n’est pas conforme à la législation », dénonce le rapport. Conséquence, ces activités devront être « rentabilisées ou abandonnées » d’ici à 2017. Le rapport prône aussi une refonte du réseau avec l’objectif de ramener le nombre de CCI de 145 aujourd’hui à... une par région d’ici à 2017 ! « La pleine régionalisation est un vecteur d'économies et de rationalisation puissant », jugent les auteurs, qui préconisent par ailleurs de « mieux encadrer » les rémunérations des cadres dirigeants. Mises bout à bout, toutes ces propositions doivent permettre de réduire la taxe pour frais de chambre d’un tiers d’ici à 2017, soit de près de 400 millions d’euros. Il s’agit de « rationaliser le fonctionnement des réseaux consulaires » mais aussi d’ « alléger la fiscalité des entreprises », insiste le rapport provisoire. Les CCI ayant eu vent de ce scénario noir viennent d’envoyer une lettre à Manuel Valls dénonçant le risque de « casse sans précédent » qui résulterait de ces mesures. Une nouvelle baisse drastique de leur ressource « aurait des conséquences irréversibles pour le développement économique ». Dénonçant « des chiffres irresponsables qui circulent », les CCI évoquent un risque de suppression de 6.000 emplois (sur les 26.000 du réseau) ou encore la fermeture d’ici à 2017 de nombreux aéroports (Agen, Besançon, Lannion, Strasbourg...), de ports de pêche et de commerce (Reims, Mâcon), de parcs d’exposition et de commerce. « Laisser faire (...) remettrait en cause l’existence même des CCI », préviennent-elles. Selon nos informations, Bercy ne devrait pas toucher aux CCI pour boucler son plan de 4 milliards d'économies supplémentaires pour 2014, qui sera présenté le mois prochain. Mais ce répit sera de courte durée, alors que la lettre de cadrage pour 2015-2017 prévoit une baisse de 6 % du budget des opérateurs.
Je me tenais debout, dans le métro, lorsqu’un sans-abri qui faisait la manche m’a interpellé sur le titre de mon roman : Naufrages... Il s’agit de naufrages de vies, hein ? J’en connais un rayon.... Et il a poursuivi sa traversée du wagon, tel un naufragé... Cet homme ne savait rien du livre de Philippe Zaouati, mais il a vu juste : cet ouvrage retrace certes un naufrage marin, mais également des naufrages humains bouleversants. Inspiré de faits réels, Naufrages nous plonge dans les souvenirs d’une avocate parisienne, juive d’origine bulgare. Des souvenirs construits entre Prague, Sofia, Paris et Tel Aviv, de la Seconde Guerre mondiale à notre époque. Des souvenirs qui pourtant, ne parviennent pas à combler un vide qu’elle n’explique pas. Lire la suite : cliquez ici
Fin 2012, le million de souscriptions à un produit d'épargne solidaire avait été dépassé. Le dépassement de ce seuil révélait l’intérêt grandissant des Français pour les placements solidaires. Une tendance que confirment les résultats du 12ème baromètre de la finance solidaire Finansol-La Croix : 6,02 milliards d’euros d’encours pour l'épargne solidaire au 31 décembre 2013, soit une augmentation de 28% en un an. Cette croissance reste tirée en grande partie par l'épargne salariale solidaire qui représente 3,7 milliards d’euros au 31 décembre 2013, soit plus de 50% de l’encours global. Mais qui sont les épargnants solidaires qui permettent une telle progression ? Finansol, acteur majeur de la finance solidaire, répond à cette question en dressant, dans la première étude dédiée à ce sujet, les profils de cette nouvelle espèce en voie d’apparition et décrypte les dynamiques à l’??uvre dans cette finance au service de l'économie réelle. « Si épargner solidaire était au début des années 2000 essentiellement le fait de militants associatifs, les chiffres présentés dans le 12ème baromètre de la finance solidaire montrent que la démocratisation de l'épargne solidaire est en marche. Avec un encours de plus de 6 milliards d’euros, la progression de l'épargne solidaire en 2013 reste impressionnante, déclare Sophie des Mazery, Directrice de Finansol. Comme le dévoile l???étude nationale sur les épargnants solidaires, que Finansol vient d’achever après plus d’un an d’analyse, les épargnants sont de plus en plus nombreux à vouloir donner une vocation sociale à l'épargne, sans négliger la performance financière. Les placements solidaires offrent une telle possibilité. C’est ce qu’ont compris le million d'épargnants solidaires que nous dénombrons dans l’héxagone», précise Sophie des Mazery. Finansol lève le voile sur ceux qui portent l'épargne solidaire Avec un encours qui dépasse les 6 milliards d’euros au 31 décembre 2013 (+28%), l'épargne solidaire a toujours le vent en poupe. Cette année encore, les épargnants solidaires, de plus en plus nombreux mais peu connus, ont donné du sens à leur argent. Ils sont un million. Mais qui sont-ils réellement? Finansol a mené une vaste étude, inédite en France, qui révèle le profil type des épargnants. L'épargnant solidaire apparaît donc sous les traits d’un homme (à 55 %), âgé de près de 46 ans, vivant en Île-de-France (31 %) et investissant en moyenne 4 306 € sur des produits solidaires. Dans le détail, la majorité des épargnants sont âgés de 30 à 59 ans (73%). Les montants investis augmentent sans surprise avec l'âge : les épargnants de moins de 30 ans investissent en moyenne 1 543 euros tandis que les épargnants de 70 ans et plus investissent en moyenne 11 051 euros. « L'étude sur les épargnants solidaires démontre, qu'à la diversité de la gamme des placements solidaires, répond une pluralité de profils et de comportements des épargnants investissant solidaire. Pour certains, la motivation première, et unique, est de participer au développement de projets à forte utilité sociale et/ou environnementale. Pour d’autres le couple sécurité/investissement solidaire est le déclencheur du placement »,précise Sophie des Mazery, Directrice de Finansol. Au travers de cette étude, Finansol distingue 2 démarches face à l'épargne solidaire : la démarche proactive des épargnants engagés, sensibles aux enjeux sociaux et attentifs aux modes de consommation qui recherchent la sécurité dans leurs placements et de la transparence sur l’emploi de leur épargne. la démarche occasionnelle des épargnants recherchant un équilibre entre bien-être collectif et individuel sans engagement affirmé puisqu’ils ne remettent pas nécessairement en cause le modèle économique et social actuel. L'épargne salariale solidaire, la locomotive de l'épargne solidaire L'épargne salariale est aujourd’hui un véritable moteur de l'épargne solidaire. Avec un poids de plus de 50% de l’encours global, l'épargne salariale solidaire s’est fortement développée ces dernières années grâce à l’application de la LME (Loi de Modernisation de l’Economie du 4 août) en janvier 2010, rendant obligatoire la proposition d’au moins un fonds solidaire dans les dispositifs PEE et PERCO. Aujourd’hui, l'épargne salariale solidaire représente 3,7 milliards d’euros d’encours et a été multipliée par 6,7 depuis 2008. L'épargne salariale solidaire est le produit le plus plébiscité par les épargnants solidaires puisqu’elle représente plus de la moitié de l’encours de l'épargne solidaire. Mais qui sont ces salariés qui font le choix de placer leur épargne salariale sur des fonds solidaires ? Encore un profil étudié dans l’ouvrage dédié aux épargnants solidaire. Il s’agit d’un homme (56%), âgé de 44 ans, vivant en Ile-de-France (35%) et investissant en moyenne 3 485 € sur des produits solidaires. Plus précisément, la majorité de ces épargnants est âgée de 30 à 59 ans (78,81%). Le montant moyen investi varie de 892 € pour les épargnants âgés de moins de 30 ans à 7 590 € pour les « 60 ans et plus ». La majorité des salariés (60,7%) placent moins de 20% de leur épargne salariale sur les fonds solidaires. Si la sécurité semble être le point commun, Finansol distingue néanmoins 3 sociotypes distincts : le bienveillant sans effort connait mal l'épargne solidaire et cherche à maximiser l’abondement sur son PEE et/ou PERCO. Il considère le placement proposé par son employeur et géré par une banque connnue comme un placement digne de confiance et peu risqué. l'épargnant convaincu s’intéresse à l'épargne solidaire et est succeptible d'élargir sa démarche aux autres produits d'épargne solidaire. l'épargnant qui s’ignore voit son épargne être affecté vers un fonds solidaire par son entreprise. Il n’a aucune démarche volontaire pour épargner solidaire. Méthodologie de l'étude sur les épargnants solidaires L'étude sur les épargnants solidaires a été réalisée auprès d’un échantillon représentant entre 60 et 65% des épargnants solidaires en France, au 31 décembre 2012, soit environ 565 000 individus répartis sur plus de 80 produits d'épargne solidaire. Seuls les particuliers ont été étudiés, excluant de fait les personnes morales. Pour constituer l'échantillon, de nombreux paramètres ont été pris en compte parmi lesquels la nature des produits d'épargne, les différents mécanismes de solidarité, les domaines d’activité financés par l'épargne solidaire ou encore la diversité des acteurs solidaires rassemblant le plus grand nombre d'épargnants. Cette étude repose sur les épargnants solidaires des 16 organismes suivants : Amundi, Babyloan, BNP Paribas, Banque Populaire Occitane, Caisse Solidaire, Carac, Crédit Coopératif, Habitat et Humanisme, Herrikoa, la Nef, MAIF, Natixis, Oikocredit, SIDI, SPEAR et Terre de Liens. Une série d’entretiens d'épargnants solidaires des villes de Paris, Lyon, Lille et leurs périphéries ont également été menés par le cabinet Brain Value du 16 au 30 septembre 2013.
Interview de Pierre Baillavoine, Associé Fondateur de Périclès Group, un groupe de conseil en stratégie, organisation et maîtrise d'ouvrage dédié aux secteurs de la banque, de la finance, de l'assurance et de la protection sociale.
Pour le patron de Raiffeisen, Pierin Vincenz, le secret bancaire est en train de vivre ses derniers jours. Selon le responsable, il n’y a presque plus rien à sauver à l’heure de l'échange automatique d’informations."La Suisse ne peut pas être - et cela concerne aussi les Helvètes - une garderie pour l’argent caché au fisc», indique Pierin Vincenz dans une interview à la «NZZ am Sonntag». A la question de savoir si le secret bancaire sera toujours en vigueur à l’intérieur du pays, il répond que «l’on ne pourra pas éviter d’appliquer en Suisse un concept international comme l'échange automatique d’informations».La «sphère privée financière doit néanmoins rester protégée», poursuit le patron de Raiffeisen, qui s'était prononcé dans le passé contre la livraison automatique de données bancaires aux administrations fiscales. Toutefois, si la stratégie de l’argent propre se met en place et que les banques n’acceptent plus d’argent non déclaré, même de la part de Suisses, cet automatisme deviendrait superflu, souligne-t-il.
One more actor in fund ratings is turning to socially responsible investment. The Luxembourg Fund Labelling Agency (LuxFLAG) is preparing to announced on Wednesday, 21 May that it is launching a label dedicated to environmental, social and governance (ESG) funds. This distinction is presented as the first in Europe by Thomas Seale, chairman of LuxFlag, in an interview with Newsmanagers, which explains the expected presence of the Luxembourg minister of finance. In practice, LuxFlag is planning to give a clear definition to the ESG market, by structuring this universe. The label, which will be reserved for UCITS and AIFMD Funds domiciled throughout Europe or in equivalent jurisdictions, does not intend to impose strict ESG rules. However, it will make an effort to validate a process at asset management firms, by ensuring that word and deed go hand in hand. “Each manager has a different approach to ESG,” explains Seale, “and we will aim to check that what is practiced by the asset management firm is truly compliant with what is really done.” Funds must have a policy of exclusion, and assets will be examined according to ESG criteria. The OPCVM will also have to publish its full portfolio at least once per year, and must assign an external auditor to provide proof of compliance with LuxFLAG criteria. At the conclusion of the audit, the label, valid for one year, will be issued by the board of directors at LuxFLAG, also on the basis of a recommendation from an eligibility committee, composed of personalities such as the chairman of Ethix SRI Edvisors Sweden, a sustainable development adviser, and the head of the civil and corporate responsibility division of the Europan Investment Bank. At any rate, the labels represent a considerable extension of the field of research for LuxFlag. The firm had previously been present largely in the world of microfinance. It has issued 30 labels, for coverage of over 50% of assets invested in funds worldwide, according to Seale. For three years, LuxFlag has also diversified to attach the market on the environmental criteria alone, for which it has already issued 10 labels. In the short term, no objective in figures has been set, such as for the number of companies to convince of the attractiveness of its offer. However, referring to the figures in the report KPMG RI Fund Survey 2013, which counts 1,135 ESG funds in Europe, with nearly EUR200bn in assets under management, the agency is betting on strong growth continuing for this family of funds, “to the point that this selection criterion will become only one.” Meanwhile, three asset management firms have already applied for the new ESG Label: two Scandinavian, Nordea and Sparinvest, and one French, OFI Asset Management.
Selon nos informations, Cedrus Partners, la société de conseil qui a développé une forte expertise sur l’investissement responsable, vient de recruter un nouveau directeur. Il s’agit de Matthieu Broquere. Son périmètre d’activité portera sur le développement de la clientèle d’institutionnels mais aussi sur le conseil sur des classes d’actifs de diversification comme les infrastructures, la dette des PME, les fonds absolute return, les contrats de capitalisation et l’immobilier. Avant de rejoindre Cedrus Partners, Matthieu Broquere a été directeur du conseil en investissements chez Intersélection à Bordeaux (7 milliards d’euros d’actifs conseillés). De janvier 2011 à février 2014, il a encadré une équipe de 7 personnes en charge de l’analyse sur les fonds, de la revue stratégique des portefeuilles et du développement de la clientèle. Matthieu Broquere est diplomé du Master Finance (techniques financières et asset management) de l’ESSEC en 2009. Pour consulter son profil Linkedin : cliquez ici
Avec «Meurtre dans l’Eurostar», Arnaud Chneiweiss signe son second roman «Ceci est une ??uvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé serait fortuite, naturellement». Cette mention, ponctuée de ce «naturellement» un rien impertinent, donne le ton de ce deuxième roman d’Arnaud Chneiweiss : un polar. Un polar dont l’intrigue se noue dans un milieu que le futur secrétaire général du Gema, qui prendra ses fonctions le 1er juillet, connait bien. Les arcanes du pouvoir et de la finance, il les a fréquentées entre 1997 et 2001, lorsqu’il était conseiller de Dominique Strauss-Kahn et de Laurent Fabius pour les affaires européennes, à Bercy. Paris, Londres, Washington,... aéroports, gares, couloirs...L’intrigue se noue puis se poursuit dans le temps, jour après jour, année après année, sans qu’aucune indication de millésime ne permettent de se référer à tel ou tel événement... naturellement ! Seul indice, il n’est nullement question de Saint-Pétersbourg (Le Gema est installé rue de Saint-Pétersbourg, à Paris dans le 8e arrondissement). Quel soulagement au Gema ! A moins qu’un 3e opus ne soit déjà sur les rails... pour le plus grand plaisir de Cherche Midi, l'éditeur qui publie ce deuxième ouvrage à partir du 28 mai.
Les deux leaders en France des plates-formes de fonds « B to B » (de professionnel à professionnel), Fundchannel et Axeltis, sont en pleine expansion. La première a été créée en 2005 par l’ancien Crédit Agricole Asset Management, rejoint en 2009 par BNP Paribas. Les deux banques en possèdent la moitié chacune. Comptabilisant à l'époque 20 milliards d’euros d’encours, elle en est désormais à plus du double. FundChannel exerce depuis le Luxembourg dans le cadre de la libre prestation de services. Autrement dit, elle peut offrir ses services partout dans l’Union européenne. Environ 350 sociétés de gestion sont référencées sur sa plate-forme, qui donne accès à une centaine de clients distributeurs qui vendent les fonds de plusieurs sociétés de gestion différentes telles que des banques privées, des assureurs-vie, des multigérants et d’autres plates-formes, mais cette fois « B to C » (de professionnel à particuliers) comme Generali ou Boursorama. La seconde, Axeltis, est une filiale de Natixis et revendique 16,4 milliards d’euros d’encours sur sa plate-forme pour 223 sociétés de gestion référencées. Axeltis propose, en outre, une offre de sélection, d’analyse et de conseil. Toutes les deux sont aussi utilisées en tant que sociétés de vérification et de recouvrement des rétrocessions de commissions, c’est-à-dire les commissions qui sont versées par un fonds à son distributeur. Au vu des coûts, de plus en plus de sociétés de gestion externalisent ce type de services.
Dans une interview accordée à Option Finance et publiée dans son n°1269 du 12 mai, Philippe Goubeault, directeur financier de l’Agirc-Arrco admet pouvoir recourir de nouveau à la gestion de transition. «Si l’occasion se présente, nous pourrions être amené à refaire appel à un gérant de transition. Dans tous les cas, nous aurons l’occasion de nous poser la question très prochainement car nous devons faire face à des contraintes techniques assez importantes, notamment de décaissement, pour l’un des deux régimes qui va nous amener à opérer des mouvements, de plusieurs milliards d’euros, dans un calendrier que nous n’avons pas encore bien arrêté, explique-t-il. Aujourd’hui, nous gérons 65 milliards d’euros, soit un montant supérieur au plus haut observé à fin 2007, alors que depuis 2009, nous avons décaissé une vingtaine de milliards d’euros pour compléter le financement des opérations de retraite. Nos portefeuilles orientés à 30% en actions et à 70% en produit de taux, ont en effet bien traversé la crise. Si des pertes ont été constatées en 2008 et en 2011, de très bonnes performances ont été enregistrées pour les autres années, notamment en 2012. Notre opération de gestion du bilan, qui a consisté à modifier le rythme de paiement de nos allocations, a également amélioré la situation. Le patrimoine du dispositif Agirc-Arrco a donc été protégé ces dernières années. Mais les régimes se sont écartés de leur chemin d'équilibre et les contraintes techniques sont aujourd’hui plus fortes, ce qui appelle des solutions que devront définir les partenaires sociaux.»
A tout juste 39 ans, Mehdi Tazi vient d'être nommé PDG de Saham Assurance Maroc, nouveau nom de la compagnie Cnia Saada. Ce diplômé de Telecom Sud Paris et titulaire d’un MBA de l’Insead, en était déjà le directeur général. Saham Assurance est la troisième compagnie du marché marocain. Mehdi Tazi remplace à cette fonction Saad Bendidi, qui assurait l’intérim depuis la nomination, en octobre 2013, de Moulay Hafid El Elalamy, fondateur du groupe Saham comme ministre du Commerce, de l’Industrie, de l’Investissement et de l’Economie numérique. Saad Bendidi reste directeur général délégué de Saham Group, la maison mère de Saham Assurance. Dans le cadre de cette réorganisation, Gilbert Nasarre et Mohammed Oudrhiri Benaddach ont été nommés directeurs généraux délégués de Saham Assurance, respectivement en charge des opérations d’assurance (particuliers, professionnels et entreprises) et des fonctions support.
Ouverts l'été dernier aux assureurs et mutuelles vie et dommages relevant du Code des assurances, les fonds de prêts à l'économie restent interdits aux mutuelles de santé et prévoyance, rapporte L’Agefi qui annonce cependant une consultation lancée cette semaine sur des extensions du décret qui réglemente les fonds de prêt, selon le cabinet de Valérie Fourneyron, secrétaire d’Etat en charge de l’Economie sociale et solidaire. «Sous réserve des remarques de l’Etat», les modifications devraient intervenir à la rentrée de septembre, précise Bercy. Les établissements inscrits au Code de la mutualité sont souvent de petite taille, donc encore moins armés pour l’analyse crédit que les assureurs, note le quotidien.
En permettant de couvrir des risques exceptionnels, les captives d'assurance jouent un rôle stratégique pour certaines très grandes entreprises. En matière de gestion d'actifs, elles ont tendance à faire preuve de prudence et de conserver une liquidité importante.
Résumé Après avoir légèrement augmenté de la période allant de mars à septembre 2013, le risque des fonds monétaires a évolué différemment selon la catégorie de fonds : le risque poursuit sa légère augmentation de septembre 2013 à mars 2014 pour les fonds monétaires réguliers. En revanche, le risque a globalement baissé sur les fonds monétaires court terme. Les fonds « monétaires court terme » ont globalement réduit leur niveau de risque : leur note de risque moyenne est passée de 2,51 à 2,41. Dans la catégorie « monétaires réguliers » la majorité des fonds augmente légèrement leur niveau de risque. Ainsi on a une augmentation du risque global de 0,14. Les fonds monétaires réguliers ont une note moyenne qui passe de 3,21 à 3,33. Lire la suite en pièce jointe
Dans les locaux d’Instit Invest Suite à la crise financière, les régulateurs ont multiplié les réglementations pour imposer aux établissements bancaires, avec les accords de Bâle III, et aux mutuelles et compagnies d’assurance, via la directive Solvabilité II, la mise en place de fonds propres suffisants en face des risques dans leur activité ou sur les marchés financiers. Ces contraintes ont fait évoluer la gestion de leurs actifs. Instit Invest a voulu comprendre quels moyens ont aujourd’hui les investisseurs institutionnels pour gérer leur allocation de manière dynamique. Nous avons ainsi réuni dans nos locaux, le 14 février dernier : Nawal Robinet, directrice générale déléguée du cabinet de conseil Forward Finance, Pierre Guillemin, directeur de la gestion d’actifs et de l’allocation des actifs chez Swiss Life Asset Managers, filiale de l’assureur Swiss Life, Frédéric Lagier, directeur général d’Indep AM, filiale de la MNRA, la Mutuelle des Artisans, et Emmanuel Monet, responsable de la relation clientèle ETF et indicielle pour la France et le Luxembourg, chez Amundi. Instit Invest vous propose de découvrir ce Panel sous deux supports : Ecoutez le podcast de la conférence-débat Retrouvez le PDF interactif
Coe-Rexecode et l’AFTE publient les principaux résultats de l’enquête mensuelle de mai 2014 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 5 et le 12 mai 2014. Voici quelques éléments qui en ressortent : La tendance est enfin à l’amélioration pour les trésoreries globales, suivant celle des trésoreries d’exploitation. Davantage de trésoriers (38%) se disent impactés par la parité EUR/USD, et l’impact est jugé plus en plus négatif. L’opinion sur l’allongement des délais de paiement clients reste négative, mais de moins en moins depuis le sommet de mi 2012. Comme le mois précédent, les trésoriers interrogés trouvent majoritairement que les marges bancaires ont tendance à diminuer. Parallèlement les recherches de financement sont estimées plus faciles. Lire la suite en pièce jointe
Dans le cadre de ce second tour de financement de 1,5 million d’euros, le spécialiste des sociétés de croissance Siparex Proximité Innovation intervient comme nouvel investisseur aux côtés de Inocap entré au capital en 2012 et de business angels du secteur de l’industrie. Créée en 2009 et basée à Paris, la société Arcure conçoit, fabrique et commercialise Blaxtair, un détecteur de personnes unique, issu de la recherche française et produit en France permettant d’éviter les collisions entre engins et piétons en milieu industriel. Après un doublement de son chiffre d’affaires en 2013, la société prévoit à nouveau une croissance de l’ordre de 100% sur 2014. Siparex Proximité Innovation, filiale du groupe Siparex, privilégie l’investissement dans des sociétés de croissance et dans des sociétés matures régionales. Avec plus de 350 millions d’euros d’encours et forte d’une équipe de 14 professionnels, elle cible les métiers traditionnels et les domaines innovants porteurs d’un impact positif sur la sphère sociétale. Sa vocation est de prendre des participations principalement minoritaires comprises entre 0,3 et 3 million d’euros.
Selon nos informations, La France Mutualiste a créé en avril dernier un département de la gestion des risques sous la responsabilité d’Arnaud Ehrhardt, Directeur technique en charge de l’Actuariat, de la Comptabilité et de l’ALM. La France Mutualiste recherche actuellement un responsable du département Gestion des risques à la Direction Technique. Le candidat devra avoir une bonne vingtaine d’années d’expérience et de bonnes connaissances de la gestion d’actifs, de l’ALM ainsi que de l’assurance-vie de manière générale.
Dans une interview publiée dans le n°1268 d’Option Finance du 5 mai, Jean-Louis Charles, directeur des investissements chez AG2R La Mondiale, explique son intérêt pour le private equity tout en conservant un grand niveau d’exigence dans la sélection de ses gérants sur cette classe d’actifs. «De 2010 à 2012, nous avons stoppé nos investissements dans le private equity car nous avions des incertitudes quant à son traitement dans le cadre de la directive Solvabilité 2 et sur la capacité de cette classe d’actifs à générer de la performance pendant la crise, reconnaît Jean-Louis Charles. D’un point de vue réglementaire, même si le private equity aura une charge en capital de 49% dans le cadre de la directive Solvabilité 2, nous allons bénéficier d’une période transitoire de plusieurs années pour nous adapter et nous considérons que la rentabilité intrinsèque de cette classe d’actifs compense actuellement son coût en capital, ajoute le directeur des investissements d’AG2R La Mondiale. Nous comptons cette année légèrement augmenter notre poche en private equity, qui représente actuellement 0,5% de notre allocation d’actifs, car nous voulons participer par ce biais au financement de l'économie en particulier des PME françaises, révèle-t-il. Comparativement aux actions et aux obligations, nous considérons que le private equity reste une classe d’actifs excessivement chère. Nous faisons donc attention aux frais de gestion quand nous sélectionnons un gérant et militons pour que leur tarif devienne plus raisonnable. A l’instar de la titrisation ou des hedge funds, le private equity conserve une connotation très négative», constate-t-il néanmoins.